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La
section régionale conchylicole
s'attache
à définir un code de bonnes pratiques d'élevage : la
réduction des densités d'élevage conduit à améliorer
les conditions de croissance des coquillages. Différentes
méthodes se sont succédées, de la pyramide en béton
jusqu'aux cordes synthétiques pendues aujourd'hui aux
parcs, et sur lesquelles sont collées les huîtres.
Première
étape, mettre
les huîtres en stockage, on appelle ça le collage. La
première
étape
de l'élevage consiste à faire grossir en chapelet ou
en grappe le naissain (larves récemment écloses), aussi
appelé "graine", en Méditerranée ou dans le
Bassin même pour les huîtres plates appelées "Bouzigues",
et pour les moules.
Après
9 ou l0 mois, il faut sortir les chapelets et les ramener
à terre, séparer les petites huîtres une à une de leur
support d'origine et les coller par trois sur de nouveaux
collecteurs où elles grossiront encore pour une durée
de 18 à 24 mois.

L
L'insignifiance
des marées dans le golfe
du
Lion et la présence de nombreux étangs côtiers (38000
ha de superficie au total) ont donné lieu à la mise
au point, dès le début du siècle d'une technique originale
; l'élevage en suspension sur des tables plantées dans
le sédiment des lagunes profondes. L'étang de Thau manifeste
de grandes possibilités par rapport à la culture des
coquillages : diversité et abondance du phytoplancton
dont se nourrissent ces animaux, eaux moyennement profondes
et chaudes. Dans les secteurs conchylicoles, sont disposées
régulièrement des tables (plateformes de 50 m sur 12
m) métalliques ou en bois reposant sur trois séries
de 11 rails de chemin de fer implantées dans l'étang
sur lesquelles se dévellopent le naissain (jeunes moules,
ou jeunes huitres).
Appréciés
à l'état naturel
depuis
l'Antiquité, accompagnés du Picpoul de Pinet.

Depuis
des décennies,
c'est
tout un patrimoine ethnologique qui s'est accumulé à
Bouzigues. L'idée de conserver et de mettre en valeur
ces instruments de la tradition conchylicole a donné
l'idée de créer sur le quai du port de pêche le musée
de l'Etang de Thau, lieu vivant de rencontre des cultures
locales, lieu d'expression et de mémoire des paysans
de la mer que sont les conchyliculteurs de Bouzigues.
Sur 800 m2, le musée présente ses objets dans la situation
de leur utilisation. Bien d'autres activités sont proposées
pour faire connaître la nature et comprendre l'environnement.
Ce sont par exemple des visites de mas et de tables
ostréicoles en barque sur l'étang.

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En
savoir plus
:
résultats
d'analyses
le réseau national d'observation (RNO), - le réseau
de surveillance phytoplanctonique (REPHY) - le réseau
de surveillance microbiologique (REMI) II/ La surveillance
régionale Celle-ci intéresse : - le réseau de Suivi
Lagunaire (RSL) - le réseau "Indicateurs Biologiques"
(RINBIO)
Fiche
technique d'étude
de l'étang de Thau. Ecologistes
de l'Euzière.
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