Le CHICHOIS
N°32
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PAPIER .
www.opisline.com
Le Journal
d'Information de Sète et du Bassin de Thau sur le Net.
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04/02/02(Prochaine
parution le : 18/02/02
)
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EDITORIAL
New look et liberté.
32 numéros, soit 1 an 1/2 d'existence pour ce Chichois. Pour fêter cela le Chichois s'offre un nouveau look et devient autonome avec un nom de domaine pour lui tout seul.
Le Chichois est accessible maintenant à partir du site www.regionsud.com .
Comme vous le constaterez c'est une autonomie progressive, pour l'instant seule la premiere page du chichois est en mirroir sur ce nouveau site ..nous travaillons pour effectuer le transfert total du Chichois qui sera mis en oeuvre dans quelque temps ..... ;) Bien entendu nous gardons toujours un lien sur opisline.com vers le journal.
L'intérêt de la création d'un site particulier pour le chichois ? Tout d'abord pour plus de lisibilité à l'intérieur du site opisline.com qui à une vocation plus généraliste - plus " touristique " dirions nous.... Autre avantage d'une autonomie sur le Web: le référencement dans les moteurs de recherche, qui bien souvent, ne prennent en compte que la première page du site, du journal le Chichois en tant que média avec son propre nom de domaine.
Et puis les possibilités que nous offre l'espace d'un site tout neuf de développer des applications spécifiques au Chichois, chat, interviews retransmis sons et images, base de données, retransmission d'évènements et plus encore ..... Alors .....longue vie au CHICHOIS !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
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ECHOS
GINKGO BILOBA, quezako ???
On
a planté en hommage à Georges Brassens, voici quelques semaines, un Ginkgo
biloba dans une cour du lycée Paul Valery, à Sète…
Mais qu'est ce qu'un Ginkgo biloba
????? Cet arbre au feuillage magnifique en automne (couleur or), est apparu
sur terre, il y a 200 millions d'années. Il est originaire du sud-est de la
Chine.
Les moines Bouddhistes, séduits
par sa beauté et sa longévité, en firent un objet de vénération. Ses graines
furent longtemps consommées (par les moines ??) pour leurs prétendues vertus
" aphrodisiaques ".
Des spécimens de cette espèce résistèrent
à l'explosion de la bombe atomique larguée sur Hiroshima.
De quoi subir sans trop de dommages les déclarations qui ne manqueront pas d'être gravées sur son tronc, par des générations de collégiens amoureux !!!
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Allo !
" Les élus se sont interrogés sur la capacité de réaction de la ville face à un évènement comme Toulouse ". C'est avec ces termes que se trouve donc régler le grave problème des sites SEVESO au milieu desquels nous vivons.
Les réponses avancées à cette fondamentale question concernent l'organisation des secours " pour éventuellement évacuer blessés ou partie de la population " A cette action indispensable s'ajoutera, technologie oblige, un automate, automatique et certainement responsable, qui aura pour charge " de prévenir téléphoniquement la population, sur la conduite à tenir en cas d'accident technologique grave. ".....sic. Tant pis pour les adorateurs du portable, de plus en plus nombreux, qui malheureusement n'ont pas d'annuaire de référence à glisser dans l'automate en question...ces gens là n'auront qu'à regarder la télé ou passer la tête au travers de leurs fenêtres aux vitres brisées pour s'informer.
Donc pour résumer, nous n'échapperons pas aux " plaisirs " de vivre un Toulouse bis mais par contre nous serons prévenus ( pendant ? ) et secourus convenablement apres....On avance lentement mais on avance ....
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I-MEL
Référendum pour Villeroy
Prière de ne pas perdre la mémoire ! Ces dernieres semaines, à différentes occasions, plusieurs déclarations de monsieur le Maire de Sète François Commeinhes ont confirmé son ou ses projets de développement du triangle de Villeroy ( version longue ...). Ses dernieres citations sur le sujet mentionnaient une recherche d'investisseurs pour l'aménagement des lieux.
Comme on dit communément; nous avons du rater un épisode, car nous en étions rester à la déclaration de Mr Commeinhes faite lors des dernières elections. « de nombreuses questions m'ont été posées sur le Triangle de Villeroy. Ce problème étant au coeur des préoccupations de nos concitoyens, je pense qu'un référendum serait de nature à apaiser leur inquiétude. » Propos diffusés dans le quotidien Midi Libre du 16 Mars 2001 et repris dans Le Monde à la même date.
Comme aime à le citer le Maire de Sète " je tiens toujours mes promesses ", ce qui tombe bien car le peuple Sétois aime bien les gens qui les respectent.
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Derriere, le petit bois. Attrapée dans les archives du Ministère de l'environnement section Inventaire du patrimoine naturel Languedoc-Roussillon, code ZNIEFF n° 4014.0003, cette fiche signalétique du petit bois de Villeroy:
BOIS DE VILLEROY commune de Sète (Hérault)
Louis Ernesto
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SCIENCES
LE POUVOIR DU LEZARD
La
faculté de régénération des organes s'est perdue
au long de l'évolution des espèces tandis que les organismes
se complexifiaient.
Pourtant
l'homme a toujours rêvé du pouvoir des lézards.
Même
les miracles de Dieu ne l'égalent pas. Les miracles ne font qu'accélérer
une guérison qui aurait pu se faire spontanément, ils ne font
pas repousser de bras ou de jambes. Seules existent des cicatrices que l'on
n'espérait plus sur les radios des miraculés de Lourde, parfois
régressent des tumeurs qui auraient possiblement pu disparaître
spontanément. Ce qui est proprement miraculeux c'est la rapidité
du processus, il se produit instantanément. Mais le lézard
est encore plus fort, et l'homme veut l'égaler.
On
appelle thérapie cellulaire l'espoir de pouvoir réaliser ce
rêve, de régénérer les organes usés ou
défaillants, à l'aide de cellules éternellement neuves.
Les cellules souches sont des cellules " totipotentes " c'est à dire
ayant tous les potentiels, créatrices de vie, de diversité,
elles peuvent évoluer en toutes cellules de l'organisme et se reproduire
quasi à l'infini.
Ces cellules
" divines " ont été isolées dans les tous premiers
stades des embryons, animaux, elles sont connues et manipulées chez
l'homme depuis 1998. Apparemment l'accès à ce trésor
pose quelque problèmes d'ordre éthique surtout mais aussi
juridique et aussi de par les risques biologiques possibles.
A
peine esquissés les espoirs de ces nouvelles thérapies médicales,
les investisseurs trépignent d'impatience, mais aussi d'hésitation
( peur d'être condamnés par des jugements moraux des gouvernants,
par l'opinion publique, peur d'être les payeurs en cas d'accident)
devant cet immense futur marché.
Les gouvernants,
les institutions internationales ou européennes , les églises,
les représentants de la société civile prennent position
sur les utilisations des embryons humains et des pièces détachées
de celui ci : les cellules souches….Positions changeantes et déclarations
sans force contraignantes. Les failles et les contradictions des juridictions
tant nationales qu'internationales rendent les droits et les devoirs très
flous, mais déjà les brevets pleuvent. Les risques ne sont
pas tous envisagés et donc leur prévention est impossible,
et les promesses thérapeutiques, encore invérifiées,
sont pourtant affirmées et même gonflées, la confiance
des scientifiques paraît totale, la société, éblouie,
devrait suivre, pourtant un débat politique, éthique, économique
est toujours bouillonnant. L'approvisionnement
en cellules souches sous entend des embryons humains sacrifiés, ou
des xénogreffes - greffes de cellules souches embryonnaires provenant
d'autres espèces, par le même moyen qui peut créer des
chimères entre espèces. Une troisième source de cellules
souches se trouve dans les organes adultes, même dans ceux comme le
cerveau qui étaient réputés pour ne pouvoir pas renouveler
ses propres cellules. Les organes les plus prometteurs sont la moelle épinière,
là où se forment les futures cellules sanguines, et la peau
qui elle aussi se renouvelle en permanence.
Enfin une
quatrième possibilité vient juste d'être découverte,
ou plutôt inventée, il s'agit de fabriquer un œuf par parthénogenèse
comme les abeilles, les phasmes. ou les pucerons, cet œuf non fécondé
par un gamète mâle, peut cependant se développer selon
les premières divisions cellulaires de quoi produire des cellules
qui semblent être totipotente. Il s'agirait d'utiliser un ovule humain.
Plusieurs
solutions, donc. Le débat est animé sur les avantages et inconvénients
de chacune. Les cellules souches d'embryon humain produit par clonage ont
la faveur des scientifiques: pouvoir de régénération
plus grand et moindre risque de rejet immunologique, mais les cellules souches
adultes seraient encore mieux tolérées et leurs possibilités
ne seraient pas moindre. Pourquoi
l'utilisation de quelques cellules pose t elle des problèmes éthiques
? Essentiellement à cause de leur provenance, il faut sacrifier un
embryon, et d'abord le " fabriquer " par clonage ou par fécondation
in vitro.
On retrouve
le problème du statut ontologique de l'embryon humain déjà
soulevé lors du débat sur l'avortement.
A partir
de quand l'embryon a t il une âme ? Dès le premier instant
répond le pape, à partir du 14ème jour disent les grands
Bretons - ce qui leur laisse la conscience et les mains libres pour bricoler
pendant 2 semaines, " qu'est ce que l'âme ? " s'insurgent les scientifiques,
il n'existe pour eux que de la matière biologique qui répond
aux mêmes lois que la matière inerte.
L'avortement
est autorisé en France jusqu'à la 12ème semaine.
L'embryon
est il une personne potentielle ou un simple amas de cellules ?
Pourquoi
serait il sacré ? a t il une dignité à préserver
? De nos jours encore les enfants mort- nés ne sont pas - sauf demande
expresse - inscris sur les registres d'état civil, leurs corps peuvent
être jetés avec les déchets médicaux.
Il y a
à peine quelques siècles on se demandait si les animaux, les
femmes et les sauvages avaient une âme.
Mais même
avec une âme, s'ils étaient jugés coupables ou inférieurs,
leurs corps vivants pouvaient être dépecés, écartelés,
mis à jour, mis en pièces et les pièces recelées
( voir l'usage de la Vénus hottentot) , torturés, empalés,
réifiés ou animalisés, devenir de simples objets d'expérience.
Le concept
de dignité humaine sera t il plus protecteur ?
La nécessité
scientifique servira t elle de masque à une nouvelle instrumentalisation
du corps humain ? A une nouvelle mise en pièce ? Risque t il d'y
avoir un marché des ovules ?
Est il
si intéressant de réparer du vieux avec du nouveau plutôt
que de faire une place à un nouveau recommencement ?
Sans jouer
à Candide on peut se demander pourquoi les forces de régénération
ont été abandonnées au cours de la complexification
des organismes et en quelles autres forces ont elles mutées ? Peut
on jouer avec ces dispositions sans de plus amples connaissances ?
Le clonage
thérapeutique, source des cellules souches, ne risque t il pas de
favoriser l'avancée du clonage reproductif ?
Voilà
quelques unes des questions éthiques. Le
statut juridique de l'embryon, des cellules souches, le droit de les manipuler
posent des questions de législation nationales et internationales.
Que disent
les juristes à propos des cellules souches : " elles sont avant tout
des produits pour le marché Européen. Elles sont soit assimilées
à des " dispositifs médicaux " comme n'importe quel appareillage
médical, soit considérées comme des OGM dans le cas
où elles font l'objet de modification génétiques. Par
ailleurs le droit Européen interdit de délivrer des brevets
aux laboratoires qui utilisent des embryons humains à des fins commerciales
ou industrielles. Or les cellules souches prélevées sur des
embryons serviront bien à un usage industriel, pour mettre au point
des traitements. Il faut remédier à cette apparente contradiction…
Le groupe européen d'éthique travaille sur la question de
la brevetabilité des cellules souches embryonnaire humaines "
Il existe
une hétérogénéité des lois dans l 'UE
" C'est la nécessité du marché qui les rendra plus
homogénes. " continue N.Lenoire , spécialiste du droit des
biotechnologies
Ces cellules
souche qu'elles soient embryonnaires, fœtales ou adultes ont vocation à
être importées, exportées, brevetées, stockées
telles des marchandises. Les règles du commerce de l'OMC doivent
pouvoir leur être appliquées. Petit
tour d'horizon des différentes législations nationales et
communautaire :
Aux USA les scientifiques des labos publics n'ont pas d'accès direct
aux embryons surnuméraires ( comme cela est permis en France, ils
doivent se contentés des lignées cellulaires déjà
existantes dans le monde. Les lignées de cellules souches accessibles
sont protégées par des brevets, mais les grand labos pharmaceutiques
ne sont pas très chauds pour investir.
En Angleterre le clonage thérapeutique est autorisé (embryons
créés spécialement pour l'occasion.)
En France il est possible d'expérimenter sur des embryons surnuméraires
( laissés pour compte des fécondations in vitro).
L'Allemagne essaye un deal avec la France : acquérir ces cellules
qu'elle ne s'autorise pas à créer sur son propre territoire.
La
législation rejoint aussi celle des brevets sur les parties de corps
humains et les organimes vivants. La société de biotechnologie
Geron détient des brevets sur des techniques de mise en culture de
cellules souches embryonnaires.
Une start
up se dit détentrice de 25 brevets concernant des cellules souches
neuronales.
Géronime Glasgow
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SCOOP
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LE COURRIER DES CHICHOINAUTES
lectrices, lecteurs et internautes de tous horizons...
Passer à l'écriture. Bon défouloir et mise au net de vos pensées. Envoyez nous vos articles, nouvelles ou reflexions nous vous publierons dans ce CHICHOIS
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FLASH
L'hiver sur nos plages ou le long de l'Etang de Thau les promeneurs, souvent en famille, assistent à de bien curieuses manifestations nautiques: un mélange de surfing et de parapente, ou si vous préferez un liaison entre une planche à voile et un parachute....Le flysurf ( surf volant) ou kitesurf ( surf avec cerf volant).
En plus d'être casse - cou aiment-ils le froid pour ne pratiquer cette activités que les mois d'Octobre à Mai ? Non bien sûr. La raison du choix de cette période tient à l'absence de touristes et de baigneurs pouvant géner et surtout occasionner des accidents entre sportifs et séances de trempette. D'autant plus que bien que ce surf soit sensé se passer sur l'eau il y a des moments ou le vent et autres éléments mettent le surfeur dans des positions " élevées " et donc necessairement temporaire ..... il y faut bien retomber quelque part ...!
En France, l'épicentre de ce sport se trouve dans golfe du Roussillon, régulièrement balayé par la tramontane. Pourtant, naviguer avec l'aide d'un cerf-volant n'est pas vraiment une idée nouvelle.
L'origine est multiple. Plusieurs passionnés, en France et à Hawaï, se sont attachés à développer cette nouvelle technique de glisse. Marco Polo n'a-t-il pas mentionné dans ses récits qu'en Polynésie, les pêcheurs des îles Samoa en utilisaient déjà pour tirer leur canoës? En 1903, Samuel Cody réussi la traversée de la Manche sur son embarcation tractée par un cerf-volant. Un exploit qui ne sera renouvelé qu'en 1977 par un autre Anglais, Keith Stewart. Dix ans plus tard, le Néo-zélandais Peter Lynn commence à s'intéresser de près à la navigation tractée par cerf-volant (kite-sailing) et imagine toutes sortes de prototypes (catamarans, trimarans, hydrofoils). En 1987, au départ de Monterey (Californie), Ed Gillet rallie Hawaï sur un kayak tracté par un cerf-volant. L'Américain Cory Roeseler met ensuite au point le kite-ski: il utilise des skis nautiques pour évoluer sur l'eau, sa technique étant basée sur un cerf-volant rigide associé à une barre moulinet. Mais quelque soit le support utilisé, les voiles, une fois tombées, à l'eau se révélaient extrêmement difficiles à redécoller, voire à récupérer. La véritable révolution en matière de traction sur l'eau est due à deux Bretons de Quimper, Bruno et Dominique Legaignoux. En 1987, ils déposent après quatre ans de travaux le brevet de la première voile marine, la Wipi Cat, qui deviendra par la suite Wipika. Véritable innovation technologique, cette voile simple surface est tendue autour d'une armature en boudin gonflable qui lui permet de flotter sur feau et donc de pouvoir immédiatement redécoller. Depuis lors, toutes les audaces sont permises.
Quelques conseils important délivrés par concept Air avant de vous lancer tête baissée dans cette glisse aquatique...
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VIE ACTUELLE
La Chandeleur . Voici arrivé le mois de février et la Chandeleur,.Par ailleurs, une croyance populaire veut que l'on fasse sauter les crêpes en tenant une pièce de monaie dans la main pour s'assurer chance et richesse toute l'année. D'autres prétendent qu'il faut faire un voeux et celui-ci se réalisera dans l'année si la crrèpe que l'on fait sautée se retourne correctement. Février c'est aussi le carnaval , la fin du carême, la fête parfois sans retenue, tout y est permis
La crèpe c'est le symbole du disque solaire, c'est le renouveau de la lumière, les jours qui augmentent l'approche du printemps...C'est aussi d'après la Loi mosaïque (loi de Moïse), les relevailles, la purification jusqu'à 42 jours aprés la naissance.(Noël). Cette fête nous vient d'orient, l'église catholique l'a reprise depuis le Ve siècle pour remplacer les rites païens. Elle se caractérise par une procession aux chandelles d'où l'origine du nom. La lumière de la chandelle symbolisant l'enfant Jésus "lumière des nations". La chandeleur, c'est également les crèpes qu'on lance dans les airs pour les retourner avec ou sans la pièce d'or en main (jaune comme le soleil, aussi...).
Lors des Calendes de février, Les Romains illuminaient la ville de flambeaux en l'honneur de la mère du dieu Mars, Junon ou Februa. Un jour était appelé "dies lampadum" (jour des flambeaux) lors des fêtes de Cérès. Les Romains fêtaient ausi le dieu Pan aux cours des lupercales. Les celtes pratiquaient un rite lié à la purification de l'eau pour assurer fertilité et fécondité. Cette fête appelée"L'Imbolc" (lustration) le premier février coïencidait avec la fn de l'hiver et le retour prochain de la lumière. C'est ainsi que le pape (GELASE Ier) à fait de l'Imbolc et des Lupercales, une fête chrétienne qui tient ses racines d'un rite hébraïque... En Europe, les chrétiens lors de la procession en l'honeur de la présentation de Jésus au temple portaient des cierges bénits que l'on conservaient allumés en symbole de lumière et pour veiller sur les semis d'hivers. auourd'hui on bénit encore les cierges pour rapeller que Jésus est la lumière du monde..
En Provence, on se rendait à l'église avec une chandelle que l'on faisait bénir, puis on rentrait chez soi avec la chandelle allumée...On redoutait que la chandelle s'éteigne avant d'être rentré, le présage en eut été mauvais.
Cathy Delaincourt
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LA PLUME
Lyon et Sète partagent plusieurs passions communes : la gastronomie et les joutes. Comment s'étonner alors qu'un peintre comme Jean-Jacques Gény partage son temps entre ces deux métropoles.
De cette complémentarité est né un livre : "Une galerie de nouvelles" (Editions COMCO). Travail d'équipe ou plutôt complicité d'émotions, cet ouvrage réunit l'écrivain Louis Bourgeois et le peintre Jean-Jacques Gény. Tous les deux ont déjà un lourd passé individuel marqué au sceau de la culture avec, en sous-jacence, ce qui pourrait être une profession de foi : jamais ultime, toujours sublime.
Le titre de l'ouvrage est révélateur de cette réunion de deux arts pour mieux servir l'expression d'une atmosphère, l'observation sensible de la comédie humaine à travers les thèmes éternels que sont la vie, l'amour... le temps qui passe. Dans ce cheminement élégant où flâne le lecteur, les auteurs ont laissé une signature discrète : un fond de pudeur et un brin d'humour. A lire absolument mais certainement pas à écouter : ce livre devrait porter la mention classique que l'on retrouve dans tous les vieux films d'espionnage : "for eyes only".
Bernard Stéphan
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Pour tous ceux qui n'arriveraient pas à se procurer les ouvrages que nous présentons, n'hésitez pas à nous adresser un E-Mail. Le chichois se fera un plaisir de vous conseiller ou de vous trouver une solution pour vous le procurer. : Bernard Stéphan / Maison de la Presse 1 rue général de Gaulle
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INTERVIEW
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A TABLE
MORUE EN RAÏTO
1kg de morue (déssaler une nuit)- 1/2 litre de vin rouge - 1 oignon - 3 gousses d'ail - olives noires - 1 petit bocal de câpres - 1 bouquet de persil - farine - huile d'olive - concentré de tomates - poivre
Mettez la morue à dessaler pendant une bonne nuit en changeant l'eau au moins 3 fois, puis égouttez-la, retirez les arêtes et coupez la en morceaux. Pelez et hachez l'oignon, épluchez et émincez très finement les gousses d'ail puis ciseler le persil.
Faites chauffer 3 cuillères à soupe d'huile d'olive dans un faitout, ajoutez-y l'oignon émincé et 3 cuillères à soupe de farine. Mélangez le tout et laissez dorer. Arrosez avec le vin et 1/2 litre d'eau très chaude. Ajoutez l'émincé d'ail, 2 cuillères à soupe de concentré de tomates et le persil ciselé. Mélangez, poivrez, puis laissez réduire sur feu vif. Mélangez de temps en temps.
Dans une poêle, versez un filet d'huile d'olive et laissez chauffer. Prenez les morceaux de morue, saupoudrez-les de farine sous toutes les faces puis mettez-les à frire environ 5mn, puis retournez-les et poursuivez encore 5mn.
Lorsque la sauce est bien épaisse, ajoutez les morceaux de morue accompagnés d'une belle poignée d'olives noires et des câpres. Faites revenir le tout quelques minutes puis servez sans attendre.
LE CONSEIL DU SOMMELIER
Servir avec un Picpoul de Pinet
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Brèves
de comptoir.
L'histoire suivante est véridique (ceux qui veulent vérifier peuvent s'adresser aux affaires maritimes canadiennes, l'incident s'est passé en Octobre 1995). Transcription d'une communication radio entre un bateau de la US Navy et les autorités canadiennes au large de Newfoundland...
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