EDITORIAL
NOUS NE SOMMES NI DES AMERICAINS NI DES TALIBANS…. On n'a pas garder les esclaves ni les femmes ensembles que diable !
"LES
TYRANS SONT DES CLOWNS", quelque soit le nombre de morts qu'ils
ont provoqué, disait H. Arendt.
Et on ne les aime qu'au cirque,
les clowns. On les aime lorsqu'ils se disputent avec force coups de pied
dans les fesses, l'Auguste et le clown blanc.
Et aujourd'hui, si Bush et Bin
Laden ne retrouve pas leur costume de clown ensanglanté, qu'ils s'habillent
en gladiateurs ou en chevalier moyenâgeux. On se contentera tout à
fait d' un combat singulier, d'un tournoi entre ces deux qui se proclament
chacun champion du Bien.
Ils essayent bien de nous enrôler
: " Si vous n'êtes pas avec moi , vous êtes contre moi ", disent
ils en écho, tous les deux… " Je représente le Bien contre
le Mal ", disent ils en écho, tous les deux.
Sommés de choisir, de nous
engager, de prendre parti, nous voilà emberlificotés culpabilisés,
penauds. En effet on a du mal à prendre parti pour le richissime
nabab qui engrillage les femmes d'Afghanistan et affame leurs enfants, mais
on a tout autant de mal à prendre parti pour la richissime nation
qui affame d'autres peuples et bombarde d'autres territoires sans même
déclaration de guerre ( en 55 ans les USA ont bombardés 22
pays sans déclaration de guerre et sans qu'il y ait aprés
transformation de ces pays en régime démocratique...loin de
là !).
Soit nous sommes de lâches
imbéciles incapables de viriles décisions, soit il y a un
piège. Pourtant beaucoup prennent parti et se lancent comme ils se
sont lancés dans la guerre du Golf, pour ne prendre qu'un exemple.
Et leurs envolées lyriques, leurs pleurs et leur rage retenue nous
étonnent.
M'Ba
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Les industries dites " à risques " se sont particulièrement bien développées sur les communes de Sète et Frontignan. ¨Pas moins de neuf y sont implantées.
Si Céréol Trituration (production d'huiles alimentaires et tourteaux), est assez loin, 6 sont plus ou moins proches : France Alcools (dépôts d'alcools), Sogema (stockage d'engrais et produits vrac), Sud Fertilisants (fabrication d'engrais et stockage), Flexsys (fabrication de souffre polymère), le silo de la Méditerranée (stockage de céréales), Total (dépôt d'hydrocarbures), GDH (dépôt d'hydrocarbures) de Sète et de Frontignan.
La Direction régionale de l'industrie, de la recherche et de l'environnement (Drire) a classé ces usines en zone A (risques d'explosion) sauf Sud Fertilisants. Laquelle, contrairement aux idées reçues, aux rumeurs des plus loufoques aux plus alarmistes liées aux derniers événements, cette entreprise n'a pratiquement aucun risque d'explosion.
Par contre, les établissements qui totalisent le plus de risques d'explosions (A), d'émissions de gaz toxiques (B) et d'incendie (C) sont Flexsys, Sogema et Céréol Trituration. Les autres (Silo de la Méditerranée, France Alcools, Total et GDH) " ne sont classées " qu'en zone A et C. Cette situation est liée à l'emplacement du port de commerce, à l'installation progressive, depuis des années, de ces entreprises et à l'accroissement de la population… et, par là-même, des habitations. Ainsi, le périmètre " Seveso " est un peu à l'étroit. Pour informer la population, la Drire a réalisé, en 1999, une plaquette d'information sur les risques technologiques.
Mais avec l'explosion de l'usine AZF de Toulouse et l'état de psychose inhérent, la Drire a fait fi de ses visite planifiées pour, depuis quelques jours, contrôler minutieusement toutes ces entreprises. Interrogé par un journaliste TV après la catastrophe de Toulouse sur les risques inhérents à la situation géographique du dépôt d'hydrocarbures Total (classé en zone " Seveso "), le maire de Sète, François Commeinhes, a péremptoirement déclaré : " il faut fermer l'entreprise ". Soit ! Lorsqu'on sait que monsieur le maire a fait construire sa clinique à quelques encablures dudit dépôt… qu'il soit permis de s'interroger !
Par ailleurs, fermeture signifie baisse de population, chômage avec tout ce que cela engendre comme détresses financières et morales.
Katy GOSSELIN et Forest GUMP
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ECHOS
Seveso à Sète Le drame de l'usine de Toulouse a réveillé les craintes des sétois par rapport aux installations classées "Seveso" c'est à dire installation à risque: le stockage d'engrais de Sud Fertilisants qui jouxte la Pointe Courte, celui de la Sogema un peu plus loin et tous les stockages pétroliers de Total, GDH et Flexsys. Le 11 septembre, la sphère de gaz de l'ex- Mobil de Frontignan a été mise hors-service. Mais il reste un dépôt d'hydrocarbures qui pose encore de grands problèmes. Les vieux sétois n'ont jamais oublié le drame de l'Ombrina, un pétrolier qui prit feu en 1960 près du pont de la Victoire. ( voir aussi notre dossier spécial )
De nombreux et nouveaux lecteurs potentiels à l'affut des parutions du CHICHOIS. Gracieusement offert par l'équipe de "L'Hérault du Jour", une information sera diffusée dans ce quotidien afin d'informer leurs nombreux lecteurs des dernières parutions du CHICHOIS. Milles merci à notre confrère de la presse écrite......sur papier.!.
Le retour d'Edgar Ce guadeloupéen qui parle avec l'accent de Sète où il est arrivé il y a 43 ans vient d'être nommé greffier en chef du Tribunal d'Instance de Sète après 15 ans de poste à Béziers. Mais Edgar Bocage est surtout connu des sétois pour avoir longtemps animé le Ski-Club de Sète où il initia les jeunes des années 60. Et le jour de son intronisation officielle, il a eu la joie de devenir grand-père.
Paquebots et chantiers Les navires de croisière continuent à venir s'amarrer au quai d'Alger. Mais les touristes débarquent au milieu d'un chantier qui semble avancer très lentement depuis plusieurs semaines. Comme accueil, il y a mieux.
Arbres menaçants A partir de 1870, les sétois en pleine expansion ont commencé à quitter les bords des quais et à s'installer sur Saint-Clair. Les photos d'époque montrent que la colline avait été complètement déforestée. Un univers de cailloux. Aujourd'hui, ces arbres sont partout et de grande taille mais ils se révèlent fragiles car les racines ne peuvent descendre très bas, la couche de terre étant mince. A chaque coup de vent, ils vacillent et menacent de s'effondrer. Chaque année davantage, beaucoup tombent même et parfois sur les maisons. C'est ainsi que de plus en plus on est amené à les abattre. Ce fut le cas récemment au Château d'Eau où un beau peuplier a du être abattu malgré les critiques d'écolos angéliques qui ignorent que les arbres meurent aussi.
Bateau abeille Jusqu'au 31 octobre, le bateau-abeille est amarré quai de la République avec ses ruches et une expo sur la fabrication du miel. On visite de 14 à 19h. Cette péniche évolue sur le canal du Midi, amenant ses butineuses dans les bons endroits au gré des saisons.
Vers l'A9 La nationale 300 qui relie Sète à l'autoroute est en train d'être débarrassée du point noir si dangereux que constituait la route Balaruc-Frontignan qui la traversait. Voila un aménagement qui aurait du être fait bien plus tôt, une vingtaine de décès aurait été évité.
Bernard Barraillé
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BALLADE
La préhistoire du Saint-Ponais
Peut-être irez-vous un de ces week-end à la cueillette des champignons... Une bonne destination est Saint-Pons dominé par les forets propices à la pousse des cèpes en se dirigeant vers La Salvetat par le col du Cabaretou d'où partent plein de sentiers s'enfonçant dans les futaies moussues.
Si les cèpes ne sont pas au rendez-vous, profitez de votre passage à Saint-Pons pour aller visiter un charmant Musée situé Allée des saint-poniens, à la sortie de la ville direction Mazamet. Le grand préhistorien Gabriel Rodriguez qui a fouillé toutes les grottes préhistoriques de la région a fait don de ses trouvailles spectaculaires.
Elles sont présentées dans ce Musée et font revivre la civilisation des saint-poniens qui est à l'origine de la statuaire mégalithique la plus ancienne d'Europe.
Le Musée (04 67 97 22 61 ou 04 6797 3939) est ouvert tous les jours de 10 à 12h et de 14h30 à 18h jusqu'au 30 octobre. Hors saison, ouvert mercredi, samedi, dimanche.
. B.Barraillé
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SCIENCES
Y A T IL UNE SORTIE DE LA GRANDE SECTE ? (suite du CHICHOIS 23 ) .
L'explosion
continue de la démographie et son corollaire la famine, laquelle ne
pouvant être traités que par les OGM.
Le développement
du nucléaire.
L' incessante
progression technique, oublieuse de ses déchets à progression
elle aussi exponentielle.
L'évolution
économique vers une mondialisation libérale.
Toutes ces évolutions
sont présentées, aujourd'hui, comme inéluctables,
incontournables selon l'expression à la mode..
Le discours libéral enclos
notre monde, sans brèche aucune. Ceux qui portent ce discours sont
estampillés : sérieux, responsables, productifs, réalistes,
rigoureux, progressistes,
A l'opposé ceux qui tentent
d'articuler une autre position ne sont que des barbares rétrogrades,
des primitifs peureux, des simplets laissés pour compte par la comète
" Raison ", des imbéciles qui n'ont pas les outils conceptuels pour
se faire une place dans notre glorieuse civilisation, pour résumer
: des rigolos sans connaissance. Il est difficile d'exposer une véritable
controverse, de sortir de l'impasse des jugements à l'emporte
pièce, plus émotifs que rationnels, et bizarrement ce sont ceux
qui s'appuient sur LA science officielle, sur les Lois du Marché qui
semblent résister le moins à la rage devant toute contradiction.
Toute critique est dénoncée comme venant des adversaires du
progrès de la Raison.
Sortons un peu de ce manichéisme.
Le discours dominant nous pensons
le connaître, nous connaissons aussi l'économie - en tout cas
ses résultats en terme de chômage, de répartition des
richesses, mais aussi de relatives commodité de vie - dans laquelle
nous vivons très majoritairement.
En
dehors n'y a t il que de vaines critiques ? que des velléités
d'action ? Tentons un rapide état des lieux .
Les dernières mobilisations
regroupant différents acteurs économiques autour d'une réflexion
nouvelle montrent qu'Il existe tout d'abord une réelle envie de comprendre,
de décrypter ce discours dominant et les événements économiques
et politiques au lieu de s'enfoncer dans l'impuissance et le renoncement à
nos droits et devoirs de citoyen.
Volonté de comprendre ce
qui semble être le grand tabou de notre époque, la boite noire
: le fonctionnement économique et les irréductibles, les souveraines
" lois du marché " signant l'économie naturelle comme on parle
des lois naturelles.
Une très bonne entrée
en matière est donnée par des universitaires, économistes,
membres du comité scientifique de l'association Attac. Ils ont publié
une dizaine de titres, à la fois rigoureux et simples, dans la collection
"mille et une nuit".
On ne va pas les résumer
ici, mais déjà essayer de donner les directions dégagées.
Il s'agit d'abord de révéler
les causes de la toute puissance financière, celle ci n'est pas l'évolution
obligée de l'économie capitaliste - telle qu'elle existait jusqu'aux
début des années 80 - même si elle en est la pente savonneuse,
le dérapage le plus facile.
Bien sur l'économie capitaliste
évolue vers toujours plus de profit et jusque là s'est toujours
sortie - mais pas tous ses acteurs - de ses crises et de ses morts annoncées.
La surpuissance de la finance internationale
( dictant ses lois aux états ) est advenue par décision politique
poussée par les firmes multinationales, .Depuis la deuxième
partie du 20ème siècle Il y eut des vagues successives "d'adaptation
" : dans les années 60 sont mises en place les stratégies de
" rationalisation " ! c'est à dire la délocalisation d'activité
vers les pays à faible coût de main d'œuvre, en particulier les
segments de production exigeant une importante main d'œuvre sont installés
dans des zones à bas salaire et les segments de production à
forte intensité énergétique vers les pays où l'énergie
est bon marché etc…
Dans les années 80 se sont
mis en place les stratégies " techno - financières " : la spéculation
sur les marchés financier et la maîtrise des technologies " nouvelles
", aidées par une politique de libéralisation vont amener de
plus en plus de concentrations industrielles et financières. Ainsi
dans le monde, en 98, les fusions et acquisitions ont augmenté de 50%
par rapport à 97 et pour le premier semestre 99 l'augmentation était
de 68%.
Les décisions politiques
ce sont les politiques de libéralisation c'est à dire privatiser
les secteurs publiques et de réseaux ( (communication , eau, EDF etc…)
, " déreglementer " les échanges de marchandises et de capitaux
. Cette libéralisation mise sur une régulation par les marchés,
particulièrement les marchés financiers. Elle a commencée
dans l'Amérique de Reagan ,s'est étendue à l'Europe et
a fabriqué une structure mondiale grâce à :l' OMC, le
FMI, la BC,, l'OCDE.
La cotation en bourse en continu,
date de juillet 87 c'est le fameux CAC.
La fiscalité devient de plus
en plus avantageuse pour les détenteurs de titres financiers, au long
des années 80.
Les stock options font leur apparition.
En 89 le contrôle du taux
des changes est supprimé.
En 90 est autorisé la libre
circulation des capitaux dans la CEE.
En
quoi la ' financiarisation ' des entreprises, et la spéculation sont
elles nuisibles ?
Les états ne peuvent réguler
leur monnaie que dans le cadre de leur frontières nationales, d'autre
part en libéralisant les opérations monaitaires les états
se sont délibérément privés d'instruments de contrôle.
Le marché des changes est
un marché totalement libéralisé - aucun contrôle
- et le plus grand marché existant.
Par ailleurs on assiste à
la montée en puissance de grands acteurs privés multinationaux
dont l'espace d'intervention est supranational et qui sont de ce fait dans
une situation de superiorité stratégique par rapport aux autorité
monétaires nationales. Des économistes qualifient ce processus
de " privatisation " de la gestion des monnaies, laquelle relevait ,il y a
encore peu de temps, de la régulation monétaire publique.
La spéculation consiste à
rechercher des gains sous forme de plus value, en pariant sur la valeur future
des biens réels ou des actifs financiers.
L'une des formes principales de
spéculation concerne les monnaies, elle consiste à vendre une
monnaie puis à la racheter à bas prix ( opération répétée
plusieurs fois dans la journée) permettant ainsi d'empocher un profit.
Le problème, est que cette façon de faire, à grande échelle,
peut - et a déjà souvent - provoqué l'effondrement d'une
monnaie, ruinant un pays, souvent l'un des pays émergents, mais aussi
elle est à l'origine de toutes les dernières crises financières
: la crise des années 30, le krach boursier de 87.
Le risque est donc grand de déstabilisation
de l'économie, et cela pour quel avantage ? Aucun si ce n'est celui
du spéculateur, car les opérations spéculatives n'ont
pas de lien direct avec le fonctionnement de l'appareil productif, elles sont
de nature purement monétaire, ne produisent pas de richesse effectives.
La spéculation se traduit par un divorce entre la sphère monétaire
et la sphère réelle de l'économie.
En bref quelles solutions peuvent
être envisagées : Réintroduire une régulation
étatique, pénaliser la spéculation et non l'économie
productive. Lutter contre les caches financières - paradis fiscaux,
lever du secret bancaire, traçage des opérations financières.
Et comble de l'ironie, W Bush a
l'air d'accord avec ces solutions - à l'encontre de Ben Laden tout
du moins. Comme quoi l'autonomisation totale des marchés financiers
est nocif tant au capitalisme qu'à la démocratie.
La toute puissance de l'argent mafieux
et donc terroriste devient trop visible actuellement, on essaye d'y mettre
une couverture religieuse, ou " rationnelle " mais ça dépasse
de partout. Et la démesure de ce système apparaît.
Si on veut lutter contre la prédominance
économico - financière faisons pression sur les gouvernements,
et renonçons aux intérêts faramineux - 15% - qui sont
maintenant présentés comme normaux, alors que la croissance
économique tourne autour de 3% .( La " création de valeur "
pour les actionnaires constitue l'objectif fondamental de gestion fixée
par les fonds de pension lorsqu'ils sont actionnaires d'une firme multinationale).
Le magasine Alternative Economique
a édité un hors série - N°6 - sur les placements
éthiques. Dans le mensuel voisinent à chaque parution des analyses
économiques et des initiatives alternatives et solidaires.
N'oublions pas l'autre mensuel porteur
d'analyses économiques critiques : le Monde Diplomatique.
On se quitte en espérant
que vous ne serez pas d'accord avec ce bref aperçu et qu'ainsi une
controverse pourra s'instaurer sur le forum.
Géronime Glasgow
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SCOOP
Séte, son charme et la transparence de son air ......
Vraisemblablement il n'y aurait que l'air qui le soit, car depuis plusieurs années il n'est surtout pas crié sur les toits que nous avons plusieurs possibilités pour mourir à Sète. Soit les poumons brulés par l'échappement de gaz ammoniac à de très fortes concentration, soit écrasé sous les décombres de nos immeubles après explosion de gaz utilisé au choix par Flexis ou Vamo mills ( entre autre le gaz Hexane explosif au simple contact de l'eau), soit atteint par d'autres gaz qui eux nous affecteraient aux niveaux nerveux, sanguin ou glandulaire (oedème, étouffement, saignements hémorragiques...), soit encore calciné entièrement si les cuves d'alcool ( de la Française des alcools) ou d'essence ( de TotalFinaElf) explosaient. Tout ceci bien entendu pouvant très bien se conjuguer et donner d'assez interessants effets....
9 sites industriels proches des habitations de la ville de Sète sont classés SEVESO2 c'est à dire représentant des risques majeurs pour la population. En outre ces dramatiques évènements toucheraient quasiment toute la population Sétoise -- le centre ville de Sète n'est qu'à 600 mètres à vol d'oiseau de la plupart de ces cauchemars industriels:
Dans un numéro précédent du Chichois (mois de Juin N° 18) un article traitait des dangers de l'ammoniac stocké en grande quantité dans l'usine d'engrais Sud Fertilisant et dans la plupart des autres sites industriels autour de Sète " ...sous forme de gaz il est irritant pour les yeux et les voies respiratoires supérieures (nez et gorge). Les premiers signes d'une exposition sont un inconfort, un assèchement du nez, des larmoiements et une sensation de brûlure aux yeux. L'exposition à de fortes concentrations peut entraîner une irritation de la peau, des dommages à la cornée, de la toux, des douleurs à la poitrine, des difficultés respiratoires et une suffocation. Dans les cas graves, les symptômes peuvent évoluer vers l'oedème pulmonaire (accumulation de liquide dans les poumons) et la mort par asphyxie. Des concentrations très élevées peuvent conduire à une corrosion de la peau, des yeux et des voies respiratoires supérieures. Un contact avec le gaz liquéfié peut causer des gelures. Ce gaz attaque les muqueuses du corps, donc le nez, la gorge, le système respiratoire... Les voies respiratoires deviennent tellement enflées que les victimes étouffent. Leurs poumons se désagrègent. Mais le pire, ce sont les yeux. Au bout de 40 secondes, l'ammoniac aura pénétré à l'intérieur...
Un autre des problèmes liés à la fabrication d'engrais phosphatés dont Sud fertilisant est un producteur est la présence en quantité importante d'acide phosphorique. Une étude du ministere de la santé du Canada cite :" Un mécanicien travaillant sur un navire qui transportait 4 000 tonnes d'acide phosphorique a été exposé à des vapeurs d'acide phosphorique en trois occasions, pendant environ 20 minutes chaque fois, alors qu'il tentait de réparer une fuite. Environ sept à huit heures après l'exposition, il a commencé à se sentir faible, à tousser, à avoir des douleurs à la poitrine et à manquer de souffle. Un an plus tard, ce mécanicien avait toujours des symptômes de dysfonction respiratoire réactionnelle. Un collègue de travail qui a subi une exposition dans les mêmes conditions est décédé à la suite d'insuffisance respiratoire aiguë". Il faut noter aussi les résidus de matières faiblement radioactives issues de l'acide phosphoriques et de ses applications : faibles concentrations en éléments de la famille de l'Uranium 238, comme le Radium-226 et le Plomb-214 .
Malheureusement, même si elle est d'actualité, l'usine d'engrais Sud Fertilisant est loin d'être la seule mettant en danger la population de Sète. L'usine Flexsys - une unité spécialisée dans la fabrication de soufre polymère Utilisation d'acide sulfurique,, dioxyde et gaz explosif au contact de l'air. L'usine Céréol (anciennement Vamo mills) Cuve d'hexane gaz hautement inflammable et explosif au contact de l'eau : ( Autres informations toxicologiques de l'Hexane : En cas d'inhalation : irritations des voies respiratoires. En cas de contact avec la peau : danger d'absorption cutanée. En cas de contact avec les yeux : irritation. danger d'opacification de la cornée Après action prolongée du produit chimique : troubles du système nerveux central, paralysie. Mesures en cas de dispersion accidentelle Mesures de protection individuelle : Ne pas respirer les vapeurs. Mesures de protection de l'environnement : Ne pas évacuer dans les eaux d'égoût (danger d'explosion !). )
Transparence et sécurité ? Tous les responsables, autant hommes politiques que scientifiques des directions de recherches et sécurité des risques industriels , connaissent les dangers liés à ces complexes chimiques et industriels. Ils en savent les conséquences en cas d'erreur. Ils sont conscient des dangers graves que courrent les populations aux portes de ces usines.
Dernièrement dans le Chichois N°22 nous vous faisions part d'une information, qui a été depuis confirmé par des responsables, de transport de matière radioactive retraitée dans le port de Sète. Lors de la reception de cette info, nous avons contacté la CCI et ses responsables portuaires afin d'en savoir plus .....Ils ont totalement nié l'existence d'un tel trafic. !
Comment dans ce cas pouvons nous continuer à faire confiance aux représentants de ces usines à risques, aux représentants des centres de protection de la sécurité, aux responsables politiques qui ne peuvent ou ne veulent pas (pour des raisons politiques, économiques, voire même par ignorance) nous informer en toutes impartialité des dangers réels existants ?
Louis Ernesto
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Treize sites sont classés " seveso " dans l'Hérault depuis 1999 : Sud Fertilisants à Balaruc et à Sète, Total à Sète, la CMPA et Gazechim à Béziers, GDH à Frontignan et Minguez à Villeneuve les Béziers sont dénommés " AS " (autorisation avec servitudes). GHM à Béziers, GDH France alcool, SNC silos Méditerranée, Céréol et Flexys à Sète sont classés " seuil bas ". (Sources Drire). Ces installations classées sont réglementées au titre de la loi du 19 juillet 1976. Leur aménagement et exploitation doivent être conformes aux prescriptions des arrêtés préfectoraux d'autorisation. Le respect des prescriptions est contrôlé par le Drire (chargée de l'inspection sous l'autorité du préfet). Les industriels étudient les dangers, analysent les risques d'accidents, déterminent les dispositions à prendre pour réduire les risques et limiter les conséquences d'un accident.
Les bons réflexes en cas d'alerte ! En cas d'accident industriel majeur (explosion, incendie, fumée d'incendie), la population est alertée par une sirène au son modulé (montant et descendant), à raison de 3 fois une minute.
La population doit alors scrupuleusement se soumettre à certaines consignes : s'abriter dans un local. Ne pas prendre sa voiture afin de ne pas s'exposer au danger et ne pas gêner la circulation des véhicules de secours. Fermer toutes les issues, portes et fenêtres, ventilations (un local clos ralentit la pénétration éventuelle de gaz toxiques ou produits radioactifs), éventuellement se réfugier dans une pièce intacte, un placard.
Ecouter la radio (102 Mhz en FM) où les consignes de sécurité sont diffusées. Laisser les enfants à l'école (ils y seront plus en sécurité que dans la rue). Ne pas téléphoner (les lignes doivent rester libres pour les urgences et les secours).Ne pas fumer, allumer ou éteindre la lumière ou les appareils électriques (étincelle ou flamme pouvant provoquer une explosion).
La fin de l'alerte, annoncée par un signal continu (non modulé) durant 30 secondes, ne signifie pas que tout danger est écarté. Les consignes édictées doit continuer à être respectées. (Sources Drire).
Katy GOSSELIN et Forest GUMP
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FLASH
Le 25 septembre dernier, conformément aux vœux du président de la République, un hommage solennel a été rendu aux Harkis, fores supplétives de l'Armée française durant la guerre d'Algérie. Le département de l'Hérault, entre autres, a été choisi en raison d'une forte communauté " harbie " à Béziers, Lodève et Montpellier.
Depuis plusieurs années, les médias citent les Harkis, divers débats ont été organisés. Le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, à l'Assemblée nationale, a utilisé le mot de " collaborateur " pour désigner les Harkis, provoquant, par là-même, le colère d'association d'anciens combattants et de rapatriés. Cà et là, quelques mouvements de jeunes Harkis et, récemment, une grève de la faim à Paris figurent dans les pages de quotidiens sous forme de bréves. En août 2 001 ,un collectif de Harkis s'est rendu au Palais de justice de Paris pour y déposer plainte contre l'Etat français pour " crimes contre l'humanité et non assistance à personnes en danger ".
Mais qui sont ces Harkis ? Pour y répondre, qu'il soit permis de citer les ouvrages du général Maurice Faivre (", notamment Les combattants musulmans " écrit en 1998), ceux de Georges Fleury et d'anciens officiers, chefs de harkas ou d'anciens Harkis. Le général Faivre a rappelé que, dès 1798, le général Bonaparte a incorporé cavaliers et mameluks, lesquels ont combattu à Austerlitz et waterloo.
Dès la conquête de l'Algérie (1830), sont constituées des unités de Spahis, Tirailleurs, Méharistes et de formations supplétives (Mokhaznis, goumiers). Dès 1912 ; ces soldats vont participer aux guerres du XXe siècle. En Algérie, en appui des troupes régulières, les Harkis et autres supplétifs ont été utilisés, au mieux pour leurs connaissances du terrain et des populations locales. Pour mémoire, un des premiers groupe d'auto-défense a été créé dès la Toussaint rouge (âgés de 18 à 68 ans). En plus de cette harka, on trouve les maghzen, chargés de la protection des Sections administratives spécialisées (Sas) qui dépendent des Affaires intérieures : les Groupes mobiles de protection rurale (GMPR) et les Groupes mobiles de sécurité (GMS) dépendant de l'autorité civile, les Groupes d'auto-défense (Gad) pour la défense des villages du Bled. Des commandos musulmans ont été créés par des officiers nostalgiques et ceux de l'Indochine.
La Demi-brigade de fusiliers marins (DBFM) en a compté plusieurs et se répartis dans l'Oranie, entre Nemours et la frontière marocaine. Le général Bigeard est à l'origine de la création de deux célèbres commandos (Cobra et Georges) avec cadres européens et supplétifs d'origine nord africaine (dont 30% de rebelles alliés). Selon Bigeard, " Le bilan opérationnel est éloquent : 1000 rebelles abattus, 26 Médailles Militaires et 398 citations ". L'efficacité au combat est prouvée par leurs pertes, où 2 500 supplétifs et 2 000 soldats réguliers ont trouvé la mort. (Les Français de souche eurent 9 000 tués ; les légionnaires : 1500).
De janvier 1961 à l'été de la même année, ont circulé diverses rumeurs. De plus ,la situation politique en Algérie a entraîné un complot de généraux appelé " Putsch ", des arrestations d'officiers supérieurs et dissolution de régiments de légionnaires ou de parachutistes. Le gouvernement a décidé la réduction des Harkis et des Gad et de civiliser les Sas. Aux Accords d'Evian du 18 mars 1962, " Les deux parties s'engagent à interdire tout recours aux actes de violence collective et individuelle… " La majorité des combattants ont fait confiance à ces garanties. En fonction de l'âge, il a été mis fin aux différents contrats et a été proposé l'intégration dans les unités régulières avec leur grade (25 mars 62). 90% des Harkis ont choisi le retour à la vie civile sur place et ont été désarmés. Le 29 mars, 4 chefs du commando Georges ont été nommés sous lieutenant d'active à compter du 1er avril 1962. Les épaulettes d'officier leur ont été remises au cours d'une cérémonie. Ces derniers officiers, confiants dans les promesses du Front de libération nationale (FLN), ont tenté de le rejoindre mais ont été massacrés.
Des officiers français, malgré les directives gouvernementales, ont tenté d'embarquer les commandos au complet mais n'y son pas parvenus ! Les 1ers Harkis ont été enlevés et assassinés dès le cessez le feu. De juillet à septembre 1962, les massacres se sont étendus à toute l'Algérie, accompagnés de supplices horribles. Les familles de ces combattants n'ont pas été épargnées. Il est difficile de procéder à une évaluation de ces massacres mais il apparaît que près de 150 000 combattants ont été victimes !
En métropole, seuls 15 à 20 000 survivants ont été comptabilisés avec leur famille. 90 000 personnes ont été rapatriées. Jusqu'en 1970, 1 330 supplétifs ont été arrachés des geôles du FLN. Ils ont été parqués dans des camps (Larzac, Bourg-Lastic, Rivesaltes et Saint Maurice l'Ardoise) et divers emplois dans les Offices forestiers leur ont été proposés.
Les fils de ces Harkis crient leur désespoir de ne pas avoir la reconnaissance de la nationalité françaises acquise par leurs parents par…le sang versé. Diverses lois ont été prises pour tenter d'améliorer le sort de ces anciens combattants et de leur famille (ex : loi Aubry/1999). Une vignette postale a même été éditée " soldats de France " afin de faire connaître ces hommes. La loi du 11 juillet 1994, dans son article 1er, stipule : " La République française témoigne de sa reconnaissance envers les rapatriés, anciens membres de formations supplétives et assimilées ou victimes de la captivité en Algérie pour les sacrifices qu'ils ont consentis." Les cérémonies du 25 septembre à Paris, à Montpellier…, avec le dévoilement de plaques relatant ledit article, devraient y contribuer.
Edouard MARCEAU
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DE QUOI J'E-MEL
A propos des risques technologiques.
Toulouse a fait la une des journaux avec l'explosion de l'usine AZF. Et chacun, sous le choc des événements du 11 septembre dernier aux USA, d'y aller de son couplet : attentat ou accident. Les 1e supputations laissent songer à une explosion accidentelle. Mais certains élus de tous bords, médias, etc, scandalisés, d'y aller de leur couplet : " Comment peut-on construire des usines en plein milieu des habitations ? " C'est bien connu : Ceux qui savent le moins parlent le plus.
En fait, ce sont les habitations qui se sont bel et bien accolées aux usines. Lesquelles, dans le temps, étaient en rase campagne. Mais, les gens voulant habiter à côté de leur travail, les Plans d'occupation des sols (Pos) plus ou moins bien définis - les immeubles rapportant taxes foncière et d'habitation - des permis de construire ont été délivrés à tout va. Ainsi, ces usines à risques sont maintenant carrément encerclées d'habitations, d'écoles, de commerces. Et de constater que Toulouse n'est pas un cas unique.
Par ailleurs, délocaliser ces établissements poseraient bien des problèmes à ceux qui y travaillent. En cette période de chômage, travailler est un bienfait. Et puis, c'est seulement - maintenant - qu'on s'aperçoit que certaines usines comportent plus de risques d'explosions que d'autres ! De nombreuses " choses " sont capables d'imploser, d'exploser, de s'enflammer en dégageant, éventuellement, des gaz toxiques : téléviseur, cocotte minute, bouteille de gaz butane ou propane, cheminée, poêle à bois ou à charbon, barbecue, etc. Alors, que dire des usines !… Mais dans un appartement ou une villa, les drames humains paraissent moindres à certains. Alors…, on n'en parle pas ou à peine. Il est vrai aussi que la notion de risque a été prise en compte dans les années 80. Chimie, dépôts d'hydrocarbures ou d'alcool, stockage de céréales et d'engrais, fabrication d'huiles alimentaires, etc contribuent au développement des bassins d'emploi.
Directement ou indirectement ,ce entreprises font travailler un nombre important de personnes. La sécurité des personnes et de l'environnement est bien entendu au centre des préoccupations, faisant l'objet d'une réglementation adaptée.
Katy GOSSELIN et Forest GUMP
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VIE ACTUELLE
L'ADSL installé à Sète depuis le mois de Juin.
Nos explications.
Qu'est ce que le débit sur le réseau Internet ? Avec les modems actuels (56K) la vitesse de circulation vers votre ordinateur ( download ou téléchargement) sur le réseau Internet est d'environ 4 à 7 Ko (Kilo octets) par seconde. Pour vous donner un exemple, une photographie comme celle ci-dessous (d'un "poids informatique" d'environ 20 Ko) s'affichera dans son integralité sur votre écran en 3 ou 4 secondes.
Download ? : Quand vous êtes connecté sur le réseau Internet, vous vous connectez en fait à un autre ordinateur appellé un serveur, lequel va chercher l'information que vous avez demandé et vous la réexpédie vers votre machine. Ce sens de circulation s'appelle Download (téléchargement, en Français)
Qu'est-ce que l'ADSL ? Asymmetric digital subscriber line (pour les fans de la technique et de l'explication théorique voir plus bas). ou pour résumé, l'accès Haut débit sur le réseau Internet.
Qu'a t-on besoin pour s'équiper ? Pas de nouveautés extraordinaires par rapport aux autres systèmes, vous aurez besoin d'un modem et d'un abonnement chez un fournisseur d'accès gérant l'ADSL. Le modem est bien évidemment spécifique et il vous faudra remplacer l'ancien.
En général le modem fonctionnera sur port USB, ce qui signifie pour les possesseurs de PC qu'ils vous faut des ports USB sur votre machine et que les seuls "Windows" qui supportent l'USB sont les versions 98 et ultérieures. Avec les versions antérieures cela ne fonctionera pas, (même avec le rajout d'une carte PCI > USB et le patch-difficile à trouver-gérant l'USB pour W95) car de plus il faudra le gestionnaire de pilotes USB.
A qui s'adresser pour obtenir une connection ADSL. En France, la technologie ADSL est actuellement sous monopole France Télécom. Ce qui signifie que quelque soit le fournisseur d'accès avec lequel vous signerez le contrat d'abonnement (Free, AOL, Club internet.....etc) il vous faudra impérativement passer par les offres ADSL "netissimo" de France Télécom. A remarquer que France Télecom propose aussi au travers Wanadoo une offre ADSL (nettissimo +connection Wanadoo).
Les prix. A la signature du contrat ( d'une durée obligatoire d'un an) un versement de 990 Fr. ( avec le modem et l'accès internet). Ensuite un abonnement de 290 Fr / mois. Forfait ilimité en temps et en volume.
Les performances. Les débits annoncés sont de 64 Ko en download et e 16 Ko en Upload ( Upload ? : Quand, depuis votre machine, vous envoyez des informations ou des données (Mail, gestion de votre site, clic sur un lien, formulaire ....) sur le réseau Internet (via votre serveur) cela se nomme l'Upload ( envoi de données en Français) ).
Nos tests. Nous avons pu, au travers de l'offre "Wanadoo Pack ADSL X tense" tester depuis 2 mois la fiabilité de cette technologie.
Nos conclusions. Ce n'est toujours pas suffisant en terme de rapidité. ce n'est pas à 40 Ko ou même 64 Ko que l'on pourra s'éclater en téléchargeant des fims chez Vivendi. Quand à en voir en temps réel ....il ne faut pas y compter. Ainsi par exemple, une diffusion de reportage fimé en direct n'est toujours pas réellement accessible avec Internet, en tout cas pas avec une qualité et un débit optimal.
Ce n'est pas non plus l'idéal en terme professionnel, qu'ils apparaissent somme toute assez régulièrement des problèmes de lignes, de connections (aléatoirement messages d'erreurs tels que mot de passe non valable, impossible de se connecter ..etc) nuient à une utililsation professionnelle de l'Internet.
C'est tout de même mieux, beaucoup mieux qu'avec nos modems 56K en terme de rapidité. C'est mois cher, nettement moins cher car les communications téléphoniques (en présence sur Internet) ne sont plus facturées. L'accès, même connecté, reste libre pour les appels téléphoniques et les faxs. Tous les problèmes mentionnés ci-dessus sont connus et, au gré des investissements, sont en passe d'être réglés....du moins nous le souhaitons très fortement !
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L'ADSL en explication technique Le DSL (Digital Subscriber Line) est une technologie permettant de faire passer simultanément des données et de la voix sur la ligne téléphonique individuelle (la « boucle locale » ou le « dernier kilomètre »), en mode haut-débit. En dehors de la rapidité de la liaison, l'avantage essentiel du DSL est de permettre une utilisation simultanée de la ligne pour la voix et pour Internet. On parle de "xDSL" en raison des différentes formes que peut prendre cette technologie selon les modalités de sa mise en œuvre. Une des technologies les plus utilisées est l'ADSL. L'ADSL, Asymmetric Digital Subscriber Line ou liaison DSL asymétrique, est particulièrement adaptée à l'utilisation d'Internet. En effet, la liaison asymétrique privilégie l'envoi d'informations vers l'usager - appelé communément « download », selon une vitesse de 512 kbps - plutôt que les informations que l'usager peut renvoyer vers Internet - « upload », limité à 128 kbps.
Autre avantage, contrairement à un modem classique, le modem ADSL n'occupe pas la ligne pendant que l'on surfe. Il existe d'autres formes de technologies DSL comme HDSL, VDSL, IDSL, RADSL, etc., qui permettront dans un futur proche des applications comme la téléphonie sur IP et la vidéo à la demande. Un filtre et un modem installés au début de la ligne chez l'abonné permettent de transporter un signal modulé en haute fréquence jusqu'à l'endroit où la ligne téléphonique rejoint un noyau de connexion dans le central téléphonique de l'opérateur (appelé « répartiteur ») où le signal est démodulé par un autre modem, appelé DSLAM (Digital Subscriber Line Access Multiplexer). Cette opération permet d'assurer l'étanchéité et le transport sur la ligne des données et de la voix à grande vitesse. Pour que cette technologie fonctionne, il est nécessaire : que la ligne téléphonique de l'abonné soit située à moins de 5 km d'un répartiteur France Telecom (80% des foyers en France sont dans ce cas) ; que le répartiteur dont dépend l'utilisateur soit connecté au réseau ADSL de France Telecom.
En quoi consiste l'installation ? Chez l'abonné, l'installation consiste à installer le filtre assurant la séparation entre la voix et les données, ainsi que le modem ADSL assurant la connexion avec l'ordinateur. La rapidité de la connexion impose de disposer d'un port rapide (USB et non série) ; dans le cas où l'ordinateur ne dispose pas d'un port USB, il est nécessaire d'utiliser une connexion Ethernet. D'autre part, du côté du répartiteur de France Telecom, l'installation implique d'établir une liaison avec le DSLAM (assurant la même fonction que le filtre chez l'abonné) de France Telecom. Avantages de l'ADSL La ligne de téléphone n'est pas occupée pendant que l'internaute surfe (contrairement à la connexion Internet en mode classique RTC ; La connexion est permanente et illimitée (l'internaute paie un abonnement par mois et consomme autant de minutes qu'il le souhaite, sans surcharge supplémentaire au delà d'un certain nombre de minutes). Ce type de connexion est particulièrement intéressant pour l'utilisation des applications web-based (mail, agenda, carnet d'adresses, messagerie instantanée, chat...)
Louis Ernesto
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LA PLUME
Antoine PIAZZA que nous avions salué pour le succès de son livre "Roman Fleuve" vient de sortir son deuxième roman "Mougaburu" aux Éditions du Rouergue.
Un enjeu difficile pour l'auteur que d'imposer aux lecteurs une deuxième oeuvre ; il ne bénéficie plus du statut de "jeune premier" et ne peut compter sur l'indulgence de ses pairs qui voit alors, dans un premier roman, les promesses d'une révélation.
Il s'agit maintenant de s'affirmer tant par la qualité de son écriture que par la diversité de ses talents. Le premier point est admirablement consenti car, osons le dire, Antoine écrit bien... il maîtrise parfaitement l'art de la phrase écrite. Ayant choisi un sujet difficile, il maintient tout le long de son ouvrage cette ambiance sombre où la vie des personnages ne s'éclaire d'aucune lueur d'espérance ni de joie.
Pourtant, le lecteur modeste reste sur sa faim. Après "Roman Fleuve", nous espérions quelque chose de nouveau, peut-être plus léger ou plus exubérant, et nous retrouvons dans "Mougaburu" la même atmosphère linéaire où l'action, le sentiment, l'humour sont bannis.
Antoine est un écrivain de l'intérieur qui ne se livre pas dans ses écrits mais reste sur un mode sérieux, professoral presque. En homme méticuleux, il ajuste ses mots, rectifie ses accords et reste fidèle à ce ton comme si la tessiture de son style ne pouvait convenir qu'à une narration terriblement noire.
Nous, qui l'apprécions, faisons cette requête : "Antoine, écris-nous une farce que l'on puisse reconnaître derrière l'écrit l'homme autant que l'auteur.
Bernard STÉPHAN
Pour tous ceux qui n'arriveraient pas à se procurer les ouvrages que nous présentons, n'hésitez pas à nous adresser un E-Mail. Le chichois se fera un plaisir de vous conseiller ou de vous trouver une solution pour vous le procurer. : Bernard Stéphan / Maison de la Presse 1 rue général de Gaulle
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INTERVIEW
Polémiques autour du Centre de rétention administrative.
Le Centre de rétention administrative (CRA), créé à Sète en 1993, fait l'objet, depuis mai dernier, de travaux de rénovation et d'agrandissement (hébergement prévu pour 22 personnes). Mais ! Cette réouverture imminente pose problème au syndicat de police nationale " Alliance ", majoritaire (90%) en Languedoc Roussillon, dans l'Hérault et au commissariat de Sète. Jusqu'alors, le CRA était gardé par des policiers du commissariat de la ville et cette solution est toujours d'actualité.
" Alliance ", par les voix de Philippe Sebag (secrétaire régional Languedoc-Roussillon), Thierry Ruiz (secrétaire adjoint et ilôtier à Sète) et Aline Macia (responsable départementale des administratifs de la police) affirment : " L'agrandissement du centre de rétention va mobiliser davantage de policiers qu'auparavant. Là où une vingtaine d'hommes suffisait, il en faut maintenant 51, soit 36 pour le gardiennage et 15 pour les escortes ". Et d'enfoncer le clou : " Ces effectifs supplémentaires seront pris sur la police de proximité, laquelle, qui a besoin de 118 fonctionnaires, fait ses preuves eu égard à la baisse sensible de la délinquance. Et puis, les homme se sont investis à fond, ont mis leur cœur dans cette mission d'ilôtage. Maintenant on va leur demander de faire du gardiennage ! "
Côté Ministère de l'Intérieur, il semblerait que l'on freine des quatre fers pour accorder des effectifs supplémentaires au commissariat de l'Ile singulière. Des négociations ont eu lieu entre le ministre, Daniel Vaillant, et le préfet de Région, Daniel Constantin, lequel, dixit Philippe Sebag, " soutient la demande d'Alliance avec Joël Guénot, commissaire divisionnaire fonctionnel, directeur départemental de la Sécurité publique, et Séraphin Parra, commissaire principal et patron du commissariat sétois ".
Murmures Côté couloirs, on affirme que le Centre de rétention administrative de Sète réouvrira bel et bien pour désengorger les centres de Rivesaltes et d'Arenc et qu'il sera gardé - comme auparavant - par des policiers du commissariat. On insiste aussi sur le fait que la nouvelle capacité d'accueil " ne grèvera en rien les effectifs de la police de proximité ", en place depuis deux ans déjà. Par contre, " certains policiers pourraient voir leur masse de travail s'accroître sensiblement ". Certains pensent aussi que " 35 fonctionnaires pour garder 22 personnes et 15 pour les escorter est un peu extravagant ". Affaire à suivre !
Côté cour, la psychose gagne. Quelques-uns d'expliquer : "Chaque quartier mobilise un policier et un adjoint de sécurité. Quand l'ilôtier d'un quartier doit effectuer une escorte, où trois policiers sont nécessaires, c'est le collègue d'à côté qui veille sur deux quartiers en même temps (soit quelques 5 000 habitants). La paperasserie, prenant un temps fou, empêche elle aussi la présence sur le terrain. Alors avec un nombre accru de " retenus " au CRA, la situation ne peut qu'empirer si on n'a pas de fonctionnaires supplémentaires ".Pas si simple. Affaire à suivre donc !
Katy GOSSELIN
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Le Monde des Arts
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A TABLE
Ratatouille au thon (Tchektchouka bel tône)
Ingrédients:
Préparation:
LE CONSEIL DU SOMMELIER
Servir avec un St Chinian (Bio) --Chateau Bousquette-- Rouge fût 96 en vente sur le site Internet
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Brèves
de comptoir.
Vendredi soir après une énième défaite de l'OM. Devant le Vélodrome, un enfant pleure, il est inconsolable. Son père essaie en vain de trouver des mots de consolation. Sur ces entrefaits, arrive Jésus.
"j'vous l'avait bien dit!" Dans le recueil de conférences : " Santé et maladie ", voici un extrait écrit en 1923 (!) par Rudolf Steiner : "Que se produirait-il donc si, au lieu de végétaux, le boeuf se mettait à manger de la viande ? Il se remplirait, notamment, d'acide urique et d'urate. Or l'urate a quant à lui des habitudes particulières. Les habitudes particulières de l'urate sont d'avoir un faible pour le système nerveux et le cerveau. Si la vache mangeait directement de la viande, il en résulterait une sécrétion d'urate en énorme quantité, l'urate irait au cerveau et la vache deviendrait folle"
Une psychologue demande à son jeune patient :
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