Le CHICHOIS N°23 . VERSION PAPIER . www.opisline.com
Le Journal d'Information de Sète et du Bassin de Thau sur le Net.
Pour imprimer ce journal cliquez sur "Imprimer"
dans le menu Fichier ou dans la barre d'outil de votre navigateur.
17 / 09/ 2001(Prochaine parution le : 1 / 10 / 2001 )
OPIS Conception et hébergement sites internet SETE 04 67 53 24 59
_____________________________________________________

EDITORIAL

A PROPOS DES EVENEMENTS AUX USA. Mardi 11 septembre après-midi, à l'instar de la France entière et du monde, les Sétois sont restés coi devant la violence des attentats aux USA. Et chacun de commenter les faits et présager de l'avenir : guerre mondiale ou pas ? Et surtout de penser aux victimes innocentes d'un terrorisme fait, comme son nom l'indique, TERRORISER, perpétré par des fanatiques de tous poils. Ces faits sont particulièrement horribles et odieux mais, n'en déplaise à certains, aucune religion, aucun parti politique ne doit dire qu'il n'a pas commis ou ne commettra pas de tels actes ! A notre porte, nous avons ce qu'il faut avec le conflit catholico-protestant en Irlande du Nord.

Par ailleurs, alors que tout le monde parle des victimes des tours de Manhattan et du Pentogone, il serait de bon ton de ne pas faire abstraction de celles des quatre avions. Elles aussi manquent à l'appel. Elles aussi ont des familles qui les pleurent ! Certains font allusion à Peal Harbor (base navale des USA aux Iles Hawaï. L'attaque surprise de l'armée japonaise détruisant 13 bateaux de guerre américains entraîna la participation des Etats Unis à la 2e guerre mondiale) mais pourquoi pas à Hiroshima et à Nagasaki ? Deux villes japonaises détruites un certain mois d'août 1945 ! Qui pensent encore aux victimes innocentes d'alors et à leurs descendants encore marqués dans leur chair ? C'était la guerre plaideront certains… Pourquoi avoir la mémoire sélective ?

Ne sommes nous pas tous plus ou moins coupables, plus ou moins responsables, en permettant ce que d'aucuns appellent " incivilités ?". Il est de bon ton d'admettre tous les faits délictueux et malheur à ceux qui n'adhèrent pas à cette pensée " politiquement " correcte ! Racistes ou extrémistes sont-ils irrémédiablement accusés ! Ainsi que les petits ruisseaux font les grandes rivières, il en va de même pour le terrorisme. Les événements de mardi nous font - subitement - découvrir avec stupéfaction que des armes circulent, que le terrorisme existe. A force d'admettre que certains jouent au caïd en toute impunité, d'accueillir des personnes, sans contrôle aucun, alors qu'elles transportent tout un arsenal - pas acheté dans les armureries celui-là ! et que, dans le même temps, les honnêtes citoyens, chasseurs, tireurs sportifs, etc, doivent monter patte blanche pour acheter un " calibre ", le cacher dans un coffre après achat, il est inutile de pousser des cris d'orfraie devant de tels actes. La France a crié haro sur les terroristes aux USA alors qu'elle s'avère incapable de faire taire les armes d'une poignée de terroristes entendant régenter la Corse, qui, jusqu'à preuve du contraire, est encore un département français ! Laxisme, bêtise, peur du plus fort peut-être, n'ont-ils pas une part de responsabilité ?

Platon (427/347 avant JC) , philosophe grec, auteurs entre autres de " Phèdre " et " La République ", disait : " Lorsque les pères s'habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leur parole, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatteries, lorsque, finalement, les jeunes méprisent les lois parce qu'ils ne reconnaissent plus d'autorité au-dessus d'eux ,alors, c'est là, en toute beauté et en toute jeunesse, le début de la tyrannie. " Tyrannie qui a toujours prévalu, prévaut et prévaudra encore longtemps parce que le monde est ainsi composé d'une poignée d'orgueilleux voulant asservir leurs semblables, leur soumettre leurs idéologies, ce, par n'importe quels moyens. Le " zéro " tolérance, prôné notamment par l'Amérique, les moyens de protection sophistiqués n'ont pas empêché ce carnage ni les autres avant lui (Paris, ambassade américaine à Naïrobi, etc).

Quelles sont les solutions pour éviter d'autres drames : sévérité à outrance, représailles, caméra à tous les coins de rue ? La violence n'engendre-t-elle pas la violence ? Le commun des mortels semble désarmé.

Katy GOSSELIN

Une information pour les non-internautes : un exemplaire du CHICHOIS sous sa forme papier sera disponible à la médiathèque de Sète. En principe, il sera disponible des le lendemain de sa parution et consultable sur place (vous ne pourrez pas l'emprunter et le lire au coin du feu).

_________________________________________________________

ECHOS

De nombreux et nouveaux lecteurs potentiels à l'affut des parutions du CHICHOIS. Gracieusement offert par l'équipe de "L'Hérault du Jour", une information sera diffusée dans ce quotidien afin d'informer leurs nombreux lecteurs des dernières parutions du CHICHOIS. Milles merci à notre confrère de la presse écrite......sur papier.!.

Dans notre prochain numéro du CHICHOIS qui sortira sur vos écrans le 1 Octobre nous vous proposerons une analyse complète de l'ADSL (liaison "haut débit" Internet) à Sète. Ses avantages, inconvénients, configuration ....tout ce dont vous aurez besoin sur ce sujet.

Communiqué Vendredi 21 septembre , salle G.Brassens à SETE Conférence débat sur les OGM , avec J.P.Berlan, directeur de recherche à l'INRA. M.Curade, confédération paysanne. J.D.Ferrière, viticulteur dans l'Hérault M.Deboutray , dir Sogéma ( sous réserve) M.Rouvière, dir Céréol ( sous réserve)----- Dimanche 23 septembre à 12h30, pique nique dans la zone portuaire sur le site Préupour le futur hangar à OGM

L.Ernesto

Paquebots au quai d'Alger Non, la saison touristique n'est pas finie même si le gros des troupes vacancières est reparti vers le Nord. A preuve ce calendrier des escales de paquebots de croisière qui viendront s'amarrer aux quais du centre ville.

Bernard Baraillé

_____________________________________

BALLADE

Cloches et sonnailles à Hérépian Voila une occasion de découvrir un bout de notre arrière-pays et aussi un très vieux métier devenu rare: la fabrique de cloches et de sonnailles. A Hérépian, accessible par Béziers ou Clermont-l'Hérault, vous attend une des dernières fabriques de France et un Musée ouvert tous les jours, sauf mardi.

La sétoise Laure Gigou, conservateur départemental des musées, en a été le promoteur. Vous aurez tout sur les secrets de fabrication, du simple grelot au bourdon des cathédrales. Infos: 04 67 95 39 95.

. B.Barraillé

___________________________________________________

SCIENCES

La grande secte

Il y eu un temps lointain où les brevets n'existaient que pour protéger les inventions industrielles, puis vint le temps " civilisé ", le notre, à partir du 20ème siècle, où enfin les plus aptes, comme diraient les Darwiniens pur jus, purent s'approprier les règnes animaux, végétaux, humain grâce à l'exclusivité de leurs brevets. Il fut d'abord accorder des brevets aux " obtenteurs " de lignées végétales distinctes, stables, homogènes ( par sélection classique), puis les brevets couvrirent tous les êtres vivants grâce à la découverte de tel ou tel gène ou à la modification, au rajout d'un autre gène. 
Comme les plus aptes et les plus civilisés étaient aussi les plus généreux ils acceptèrent de vendre leurs " inventions " de matériaux vivants, les plus rentables exclusivement, sur les autels de leurs divinités c'est à dire sur les marchés solvables. Les plus aptes de la secte des marchés solvables inventèrent les semences certifiées et le tournant de leur gloire advint lorsqu'ils osèrent mettre au point des semences stériles imposant au petit peuple paysan de racheter chaque année leurs semences, et rien que leurs semences puisque le catalogue officiel des semences commercialisables ne contenait presque exclusivement que leurs semences, les autres étant interdites à la vente.

Les sectateurs des marchés, aussi appelés les Prométhéens, ou les descendants des lumières dont ils réclamaient l'exclusive filiation, ou encore les civilisés, voulurent enlever au petit peuple crédule ses croyances archaïques. Lorsque le petit peuple voulait quitter la secte, ils l'accusèrent de vandalisme, d'obscurantisme . Le petit peuple ne voyait il pas qu'il n'y avait plus de dehors où sortir ?

Les héros civilisateurs étaient à l'œuvre pour réinventer le monde à leur mesure selon leur vérité, selon leur unique sens du Beau et du Bien. Grâce au génie génétique ils allaient changer, accélérer l'évolution et apposer leur sceau sur tous les gènes, sur les micro, les macro organismes, les plantes, particulièrement celles jusqu'alors connues et utilisées par des peuple si primitifs qu'ils n'avaient pas même eu l'idée de les rentabiliser, les breveter, les vendre, enfin d'honorer les marchés en les immolant en sacrifices. Mécréant petit peuple ! 

La croyance dans les hybrides avaient sélectionné les héros les plus aptes " les grands semenciers ", ils s'allièrent aux titans de la pétrochimie - fabriquants des engrais et produits phyto sanitaires pour faire pression sur les paysans décidément récalcitrant - ne vendant les produits phytosanitaires qu'à ceux qui achetaient les semences. Ces super géants s'allièrent, absorbèrent les cyclopes de la grande distribution pour fixer les prix. Ils volaient tels des Ptérodactyles planant sur les vents de la bourse au dessus des états, ils avaient transcendé les nations, les héros étaient redevenus universels, en fait simplement apatrides, ils pouvaient tout utiliser : la main d'œuvre bon marché en asie, les marchés solvables en occident, et lorsqu'ils seront saturés ceux des pays émergents, les matières premières en Afrique, l'absence de législation fiscale de quelques petits pays, les prix mondiaux qu'ils décidaient et que les autres devaient suivre etc.. 

Enfin, bientôt, plus rien ne bougera, plus rien ne se reproduira la vie sera enfin civilisé. 
Tout sera réduit à la célébration des rites de la secte, le langage lui même ne comportera plus que quelques mots :produire, consommer, vendre, profit. 

Quelques chiffres et quelques faits pour illustrer cette merveilleuse saga des héros civilisateurs de la secte des marchés. 
-- A propos des semences. Les semences des céréales et celles du maïs : Les premiers semenciers - au 19ème sc. - que l'on appelait " obtenteurs " sélectionnaient les meilleurs variétés et les plus stables. Pour les céréales - blé, orge, avoine - ils réussirent en sélectionnant des lignées pures - consanguines. Dans la nature, spontanément la fécondation a lieu au hasard - soit autofécondation, soit fécondation avec un autre pied de céréale -- et les variétés se mélangeant les caractères ne sont pas très stables ni homogènes, en tout cas moins que dans les lignées pures des obtenteurs. De plus les lignées pures de céréales, qui ont sensiblement le même génome, se reproduisent sans pertes de rendement relativement aux plantes qui existaient avant ( depuis des milliers d'années, produites par le travail empirique des cultivateurs).

En ce qui concerne le maïs la situation est différente. Spontanément, blé, orge et avoine, qui portent des fleurs mâles et femelles très rapprochées ont tendance à s'autoféconder. Il n'en est pas de même pour le maïs chez qui les fleurs mâles et femelles sont plus éloignées. Le maïs est donc plus naturellement hybride, et les lignées pures sont marquées par une baisse de rendement (en plus d'une baisse de la biodiversité), deux généticiens Américains eurent l'idée de croiser deux lignées. Leur croisement à la première génération donne une semence fixée mais dont le rendement à la génération suivante est mauvais, le cultivateur est donc obligé de racheter la semence chaque année. 

En 1922 Henry Cantwell Wallace, Ministre de l'Agriculture des USA, imposa aux sélectionneurs U.S. de maïs, la technique des hybrides, son fils Henry A. Wallace fonda " Pioneer " société qui devint le plus grand producteur de semences de maïs du monde et qui vient d'être achetée par Dupont pour 10 milliards de dollars. 

Vers la fin des années 50 les semenciers voulurent contrôler davantage les semences et protéger leurs découvertes. En 1961 fut signée à Paris la convention de l'UPOV (Union pour la Protection des Obtentions Végétales).qui n'interdisait pas les semences fermières mais réduisait le droit ancestral de l'agriculteur à une dérogation du droit de l'obtenteur !

Sur les dizaines de milliers de plantes comestibles que recèle le monde végétal, seulement trois mille d'entre elles ont été utilisées dans l'histoire de l'humanité. Sur ce nombre, seulement 150 espèces sont inscrites au registre du commerce international. Actuellement, une trentaine de ces 150 pourvoient à plus de 90% des ressources alimentaires de l' humanité : les céréales, légumineuses, tubercules (pomme de terre etc), les fruitiers et quelques plantes oléagineuses et sucrières. L'UPOV a été crée pour promouvoir et coordonner les législations du monde relatives aux brevets sur les nouvelles variétés de plantes potagères, céréalières, fourragères et arbres fruitiers.
L'Angleterre devint membre après avoir promulgué le 1er juillet 1973 le " Seeds Regulation " interdisant à la vente toute variété de plante non inscrite sur " le catalogue commun " de la Communauté Européenne . Des associations de jardiniers biologiques s'opposèrent aux brevets végétaux, mais en vain ou trop tard : quand ils eurent enfin réuni les fonds nécessaires, la plupart des variétés potagères qu'ils espéraient sauver avaient disparu. 

Pour donner un exemple de cette désertification de l'agriculture mondiale, en juillet 1980, lorsque la législation sur " la protection des obtentions végétales " prit pleinement son effet, 2126 espèces potagères devinrent illégales à la vente. Ainsi, 80% des variétés potagères disparurent des catalogues. On prévoyait en 1991 que plus des ¾ des variétés de légumes cultivés en Europe auraient disparu à cause de la législation des brevets. Par exemple, le National Seed Storage Laboratory, une banque de gènes gérée par le gouvernement des USA, avoue ne plus conserver que 3% de toutes les variétés potagères qui étaient disponibles sur les catalogues américains des années 1901-1902.

Les semenciers se sont concentré, la profession devenant fort lucrative, ils furent rachetés par les transnationales de la pétro chimie (40% de la production mondiale appartient à 10 transnationales ( aventis, Monsanto, Dupont, Novartis, Limagrain) Limagrain est devenu le 1er producteur de semences Européen. Limagrain a de nombreuses filiales et plusieurs laboratoires de biotechnologies et pratique le lobbying intensif à Bruxelles pour faire assouplir la réglementation en matière de variétés transgéniques.

  Géronime Glasgow

Dans un prochain CHICHOIS : Y a t il un en dehors de la secte ? En fouillant les circuits alternatifs qui sont de plus en plus nombreux. 

_______________________________________________

SCOOP

GARE ORSETTI : UN " HOTEL " 3 ETOILES POUR LES BESTIAUX

Premier exportateur de bétail en France, le port de Sète a inauguré, vendredi 14 septembre, son nouveau parc de transit et d'embarquement des bestiaux à la gare Orsetti. Opérationnel depuis janvier 2001, sa capacité d'accueil est de 600 génisses ou 1000 taurillons. Veaux, vaches et autres moutons peuvent être heureux de fouler de leurs sabots le port sétois. Avant d'embarquer pour le Liban (plus de 80% du trafic), l'Algérie, la Tunisie, le Maroc et, prochainement, la Turquie et l'Egypte, ils disposent d'un parc de transit flambant neuf de 2 904 m2 (réhabilitation des 1 449 m2 du hangar existant et extension de 1 455 m2).

Les atouts insulaires La construction et les normes de fonctionnement du parc de transit répondent aux règles européennes en vigueur, tout en tenant compte du confort des bestiaux. Destiné à faciliter le transit des animaux, ce parc bénéficie de l'ensemble des équipements nécessaires, tant dans le cadre d'un embarquement direct " véhicule/train - navire " ou dans le cas d'un éventuel stationnement des animaux avant embarquement, avec " bouffe " et boisson. La Chambre de commerce et d'industrie de Sète-Frontignan-Mèze a été le maître d'ouvrage pour l'infrastructure du bâtiment, la Société d'exploitation du parc à bestiaux du port de Sète (Sepab) s'étant chargée de l'équipement et de l'aménagement intérieurs. En outre, les services de l'Etat, du conseil régional, les services vétérinaires et des Douanes ont été requis pour l'élaboration de ce projet. Sans oublier la ville de Sète qui, alors dirigée par l'équipe de la gauche plurielle, a également joué un rôle important. En effet, elle a délivré le permis de construite malgré les inquiétudes de certains riverains relatives à d'éventuelles nuisances. " Nous avons été vigilants quant au respect des normes environnementales " a souligné François Liberti, député, et ancien maire.

Le port de Sète bénéficie de nombreux atouts : accessibilité, situation géographique au cœur des régions productrices (Pyrénées, Alpes, Massif Central), bonne desserte ferroviaire et routière (A9, A61, A64, A75, axe rhodanien drainant les régions alpines, l'est du Massif central, les massifs vosgiens et l'ouest de l'Allemagne), coût du transport plus compétitif que celui vers Trieste (mer Adriatique).

Ainsi, les exportateurs français de bétail ne s'y sont pas trompés, estimant depuis 1991 " que Sète devait être la porte de sortie du territoire pour les exportations vers les pays du pourtour méditerranéen. " De plus, le marché existe bel et bien. En effet, les pays du Maghreb, dépourvus de bovins, sont fortement importateurs. Par ailleurs, le rite islamique (saignement par égorgement pour une viande casher) est une motivation supplémentaire pour l'importation de bétail vif plutôt que de viande.

Un trafic croissant Malgré les difficultés de ces dernières années liées à la vache folle en 1996 et à l'embargo sur le bétail européen au premier trimestre 2 001, les exportations se sont toujours maintenus. Alors que la moyenne de ces dernières années a représenté un trafic de 50 000 têtes/an, 2 000 s'est inscrite comme une année record avec plus de 101 000 têtes exportées. L'année 2 001 devrait être un excellent cru avec déjà plus de 80 000 bêtes exportées au 31 aoüt.

Pour ce parc, l'investissement pour la CCI a été de 4 076 000 F (621 382 Euros) dont 55% de subventions (21% de l'Europe), 21% de l'Etat) et 13,5% du Conseil régional). L'investissement de la Sepab a été de 2 000 000 F (304 898 Euros), subventionnés à 70% (35% par l'Ofival et 35% de la Région).

Katy GOSSELIN

__________________________________________________________

LE COURRIER DES CHICHOINAUTES

lectrices, lecteurs et internautes de tous horizons...

Passer à l'écriture. Bon défouloir et mise au net de vos pensées. Envoyez nous vos articles, nouvelles ou reflexions nous vous publierons dans ce CHICHOIS

Ecrivez nous pour publier vos articles --------<> info@opisline.com ---------ou 04 67 53 24 59

 _____________________________________________________

FLASH

Le 6 septembre dernier à Frontignan, l'Ecole d'application d'infanterie (EAI) de Montpellier, dirigée par le général Michel Poulet, a organisé une passation de commandement.

Le bataillon de soutien de l'école d'Infanterie est constitué par le 81e RI, ancien régiment basé à Sète. Pour mémoire, la caserne Vauban (boulevard de Verdun) a abrité le 81e Régiment d'Infanterie de 1967 à 1983 où il a alors déménagé à Montpellier. Des Sétois doivent encore se souvenir de ces hommes du 81e RI mais peut-être connaissent-ils mal l'origine de ce régiment et ce qu'il est devenu depuis sa création. Les sources proviennent d'un ouvrage bien documenté et richement illustré réalisé en 1992 par le capitaine J.L. Vielle, officier de tradition du 81e RI, d'après un historique du capitaine Paul Gremillet.. Pour comprendre les origines de ce glorieux régiment, il faut savoir qu'il a une double filiation : le 81e de Ligne et le 6e Léger. Les deux appellations, existant sous la Monarchie, la Révolution et l'Empire, seront nommés 81e RI qu'en 1855 !

De glorieux faits d'armes Créé en 1684 sous le nom de régiment du Périgord, il a participé à toutes les grandes batailles (Piémont, Flandres, Italie, catalogne, Tyrol). En 1690, le 6e Léger fut créé. Les deux régiments, après d'innombrables péripéties, dissolutions, changements de noms, participation à toutes les grandes batailles, sont devenus une entité unique le 1er janvier 1855 sous le vocable du 81e RI.

Au cours de cette période, riche de gloire, les noms de Valmy (1792), Marengo (1800), Iéna (1806), Isly (1844) sont inscrits sur son drapeau. Dès sa création, le régiment a participé à la campagne de Crimée (1855/1856), Algérie (1859/1862), Mexique (1862/1867). En 1863, la bataille de Pueebla a été à nouveau inscrite sur l'emblème. Durant la guerre de 1870, le régiment a participé aux batailles de Forbach, Gravelotte, Saint-Privat, subissant de lourdes pertes et de nombreux soldats faits prisonniers en Allemagne. Reconstitué le 1er octobre 1871, le régiment a été envoyé en Algérie.

De retour en France, il a été en garnison à Marseille, Toulon, Sète (1876/1879), Rodez (1879/1897), Montpellier (de 1905 à la déclaration de la guerre de 1914). De 1914 à 1918, le régiment a perdu plus de 3 500 hommes et quatre nouveaux noms ont été inscrits : La Mortagne (1914), Mort-Homme (1917), Flandres (1918), La Serre (1918). Début 1919, il a été envoyé en garnison à Laval où lui a été remise le fourragère de la médaille militaire. De 1919 à 1939, il a été en garnison à Montpellier. En 1923, il a reçu le nom de " Régiment de la flamme ". A ce titre, le 81e RI est chargé d'alimenter la flamme su soldat inconnu à Paris. De 1931 à 1940, équipé en régiment de montagne, le 81e RI est devenu 81e Régiment d'infanterie alpine (81e RIA). Lors de la campagne de France (1940), le régiment a gardé le secteur de Bitche (Moselle) puis s'est replié derrière la ligne Maginot, a embarqué pour la Somme, exécuté divers replis ponctués de durs combats d'Abbeville (Somme) à Saint Valéry en Caux (Normandie). Le 11 juin 1940, le chef de corps a été tué à l'ennemi. L'ordre de mettre bas les armes étant donné, une partie des hommes est parvenue à s'embarquer en Angleterre tandis que le reste a été fait prisonnier en Allemagne. Les rescapés du 81e RIA ont alors formé, à Montpellier le Régiment d'infanterie de l'Hérault, dissous en 1942.

En août 1944, le régiment est reconstitué pour former la Brigade du Languedoc constitué de 3 bataillons provenant des Forces françaises libres (FFI), des Francs tireurs partisans (FTP) et des maquis de l'hérault, de Lozère, d'Aveyron et de l'Aude. En décembre 44, ces 3 bataillons se sont mis à la disposition de la 9e division d'infanterie coloniale (9e DIC) en Alsace du colonel Salan. De janvier 1945 à avril 45, le régiment a paarticipé à la bataille d'Alsace, a passé le Rhin, parvenant en Autriche au prix de nombreuses victimes. Il est resté en Allemagne jusqu'en 1946 et a rejoint Montpellier pour y être dissous en avril 1950.

Algérie puis soutien de l'EAI de Montpellier Dès 1956, le régiment recrée est engagé en Algérie, redevenant 81e RIA en Kabylie. Le cessez le feu verra la redissolution de ce régiment. En 1967, reprenant le nom de régiment d'infanterie, il s'est installé à Sète (caserne Vauban) jusqu'en 1983 pour, ensuite, être transféré à Montpellier en bataillon de soutien de l'Ecole d'application de l'infanterie (EAI). A ce jour, le 81e RI est toujours à l'EAI et reste fier de sa devise " Fidélitate et honore ". Depuis le départ du 81e RI de Sète, la ville a eu à souffrir, économiquement parlant, de ce départ définitif. Toutefois, les locaux de la caserne Vauban ont été réaménagés et, depuis, plusieurs générations se succèdent : lycée professionnel Charles de Gaulle, école primaire " La calendretta ", diverses associations de la ville ou privées (culturelles, sportives, musicales, etc), La Poste, maison de retraite… Vauban (7 rue du Jardin des Hespérides). La clairon ne sonne plus, la présence de nombreux jeunes aux alentours rappelle que ce lieu a, en définitive, toujours la même destination : préparer la jeunesse à la paix et au travail.

Edouard MARCEAU

_________________________________________________
DE QUOI J'E-MEL

Ca n'arrive que chez les autres ... Devant le lycée St Joseph à Sète les voitures maintenant se garent entre les barrieres anti-terrorisme et le trottoir. Couloir de stationnement amélioré ou plan Vigipirate renforcé ? On prend ou on ne prend pas au sérieux les consignes de sécurité anti-terrorisme ? Pour ceux qui douteraient de l'implacable et de l'absurde détermination des terroristes qu'ils se repassent les évènements de New York ou qu'ils se souviennent des bombes à clous dans Paris.

Eh merde, alors ! ...Ne perdez plus de temps ! Vous pouvez rentabiliser vos animaux domestiques ! Vous devez cependant remplir quelques particularités.

Vous désirez en savoir plus ? Bon, plusieurs techniques sont à mettre en oeuvre et elles peuvent même être réunies pour plus de rentabilité.

Louis Ernesto

_________________________________________
VIE ACTUELLE

A propos du Diable Des centaines de "charognards" profitent actuellement des évènements dramatiques qui ont eu lieu. Certains achètent et mettent aux enchères les noms de domaine sur Internet évoquant l'attentat: worldtradecenter.com -- word-trade-center.com ect.....Achetés 300 Fr ils sont revendus immédiatement milles fois plus ! D'autres ramassent des débris ou des effets aux abords des gratte-ciel effondrées et en font le même trafic....D'autres, même chez nous à Sète, envoient de fausses alertes à la bombe..... Louis Ernesto

_______________________________________

LA PLUME

"La Côte d'Azur, le littoral et le Haut-Pays"

Certaines mauvaises langues penseront que Le Chichois est devenu le site de Jacques Rouré car aujourd'hui encore nous avons le plaisir de vous présenter en avant-première un nouveau livre de cet illustre Sétois. Quant aux mauvaises langues, laissons-les penser ce qui n'est pas si coutumier.

Jacques s'éloigne de notre île... Est-ce un désaveu, un désintérêt, une trahison ? Comment comprendre que Jacques se soit tourné vers la côte d'azur pour laisser son talent s'exprimer. Les faits sont pourtant là : les éditions Équinoxe vont sortir dans quelques semaines un très bel album : "La Côte d'Azur, le littoral et le Haut-Pays" photos de Richard Wacongne, texte de Jacques Rouré.

L'explication, à défaut d'excuse, est pourtant simple. Nous l'avons perçue à la lecture de cet ouvrage et si elle n'est pas encore confirmée par l'auteur... nous ne doutons pas qu'elle saura le séduire. Avec un peu de chance, il n'est pas impossible qu'il la fasse sienne. A force de tremper sa plume dans la Méditerranée, celle-çi s'est laissée porter par un courant venu des profondeurs de la grande bleue pour venir échouer sur la plage de St Tropez. L'esprit sétois venait de mettre pied dans ce pays où la parole est élevée au rang de culture.

En parfait missionnaire, le petit Jacques a essayé d'inculquer à ce peuple bavard l'humour sétois. Et il n'y va pas de main morte, jugez par vous-même ce que les Provençaux vont découvrir en ouvrant cet ouvrage : "La fesse se porte nue à Saint-Tropez, avec, faute de grain de beauté, un indispensable tatouage : généralement assez discret, sauf pour une lourde norvégienne qui y expose un drakkar entier et son équipage de Vikings". En bon observateur, Jacques nous laisse savourer quelques clichés pris sur le vif tels ceux-çi : "Il n'y a pas si longtemps encore, on pouvait emprunter chez le droguiste la clef du musée de l'Annonciade"; "Tout naturellement, on reconnaît l'Anglais parce qu'il ne bronze pas : il rougit ; les meilleurs pèlent".

Mais au milieu de ces anecdotes où l'on sent, à la lecture, se dessiner le sourire de l'auteur, il y a également une grande tendresse : celle d'un homme qui considère que les petits travers de ses contemporains sont le sel indispensable dans la grande marmite qu'est l'humanité.

En bon prêcheur, Jacques distille ses mots, arrange ses phrases et surveille d'un oeil goguenard que tout cela mijote sans jamais bouillir. A la facétie de Jacques, les photos de Richard opposent un sérieux plus académique : les lumières sont sublimes, les compositions doucement surprenantes. En parcourant les pages, on fait silence, la casquette à la main comme pour visiter une cathédrale et admirer ses vitraux.

Alors Sétois, soyez rassurés : Jacques n'est parti sur la Côte d'Azur que pour apporter à cette beauté sauvage ce que Sète a de meilleur : l'esprit.

Bernard STÉPHAN

_______________________

Pour les amateurs d'expression poétique, nous soulignons avec plaisir une idée innovante d' Hervé Poupard, déjà connu pour avoir crée la revue "Le Passager Clandestin", et qui aujourd'hui vient d'ouvrir une bibliothèque de poésie riche de plus de sept cents livres et revues provenant des six coins de l'hexagone. Une permanence est assurée le mardi et le vendredi de 14 heures à 18 heures au Chemin des Quilles Résidence Port Cros Bât A3 à Sète. (tél : 04 67 43 34 61)

___________________________________________________

Pour tous ceux qui n'arriveraient pas à se procurer les ouvrages que nous présentons, n'hésitez pas à nous adresser un E-Mail. Le chichois se fera un plaisir de vous conseiller ou de vous trouver une solution pour vous le procurer. : Bernard Stéphan / Maison de la Presse 1 rue général de Gaulle

_____________________________________________________

INTERVIEW

DES NAVIRES DE L'OTAN A SETE Ce matin, six navires anti-mines des forces des 19 pays de l'OTAN ont levé l'ancre pour l'Italie. Arrivés jeudi dernier et amarrés au quai du midi (Cayenne), ces navires, battant pavillon turc, n'avaient rien à voir avec les événements terroristes aux USA. Leur " voyage " en île singulière était prévu depuis un an tout comme son incursion en Italie cette semaine. Ce qui a changé, c'est l'interdiction faite au public de visiter ces bâtiments pour cause de plan Vigipirate. Pour autant, n'en déplaise à certains confrères, la Presse a pu visiter et poser toutes les questions possibles sans avoir à présenter sa carte de presse. La confiance du commandant, capitaine A.Niyasi Senol et ses officiers, celle du capitaine de vaisseau Jean-Pierre Buchaillet, commandant de la Marine à Marseille, envers nous était totale. Sur le quai, aucune force de police nous a demandé de montrer patte blanche ou d'ouvrir nos sacs reporter avant d'accéder à la passerelle.

Ces navires de l'OTAN sont opérationnels 24h/24. Leur force principale est de nettoyer les mines ennemies Les hommes ont pour mission de détecter les mines à l'aide du sonar haute fréquence puis les neutraliser par explosion r à distance ou envoyer des plongeurs sur le site qui les désarmeront. Il va sans dire que ce travail est d'une extrême dangerosité pour les démineurs. La coque des bateaux, par contre, en fibre de carbone, est conçue pour résister aux chocs. Afin d'être toujours fin prête, des exercices de simulation sont régulièrement pratiqués, collant au plus près possible des scénari réalistes, avec des navires de l'Otan et dans les pays non Otan, dans le cadre du partenariat pour la paix, notamment en Géorgie en juin dernier aux côtés de la marine bulgare, ukrainienne, géorgienne. En 1999, la flotte est intervenue - pour de vrai - en Serbie et au Kosovo pour la mise en sécurité de la mer Adriatique pour le Kosovo. Là, les bateaux ont récupéré 80 bombes larguées par avion plus des mines datant de la guerre 1939/45.

Ce programme d'accostage dans les ports de l'Otan est destiné à présenter cette flotte, toujours bien accueillie par les populations selon le capitaine A. Niyazi Senol, lequel a rendu hommage aux journalistes présents à la conférence de presse de ce jeudi 13 septembre : " Au cours de mes 10 conférences de presse, vous avez été les plus intéressés. " Comment ne pas l'être ? Militaristes ou non, ces bâtiments sont superbes ! Ils disposent même d'une salle de gymnastique et d'un caisson de décompression pour les plongeurs. Dans ce cas, l'urgence s'impose et il est illogique de demander un hélicoptère pour emmener le plongeur vers un hôpital. Par ailleurs, le capitaine de Vaisseau marseillais, Jean-Pierre Buchaillet, aimerait bien que Sète soit une base d'exercices pour la Marine. Ce serait peut-être un plus pour le port sétois avec l'économie induite générée.

Katy GOSSELIN  

______________________________________

Le Monde des Arts

Pari nîmois pour deux sétois

Deux artistes sétois iront représenter la ville à la foire internationale d'art contemporain de Nîmes.

Rencontre. André Cervéra et Vincent Cunillère, deux artistes sétois, sont les invités de Didier Vesse, directeur artistique d'Artenim, foire internationale d'art contemporain qui se déroulera au parc des expositions de Nîmes. En ce qui concerne le fait d'avoir été choisis pour participer à cette manifestation, les deux artistes sont unanimes : "C'est un honneur".

Le photographe Vincent Cunillère avait une idée bien précise en tête : rencontrer 12 peintres locaux, s'immiscer dans leur atelier et les prendre en photo. Ensuite, il leur propose quelques uns de ses clichés en grand format, le peintre choisi celui qui lui plait et le retravaille ensuite à la peinture. Ces rencontres, le photographe a de quoi en être fier. Pénétrer dans l'atelier d'Hervé Di Rosa, Pierre François ou Claude Viallat n'est pas donné à tout le monde : " J'ai eu la chance de photographier des personnes assez intéressantes au niveau artistique comme au niveau humain".

Pour rendre des artistes populaires On peut se demander comment l'idée de faire retravailler ses oeuvres à des artistes lui est venue :"Je voulais mêler la photo et la peinture car en photographiant un tableau, on ne peut pas reproduire la peinture avec son volume ou la sensibilité de l'artiste, explique-t-il. Là, les amateurs de peinture voient des ateliers d'artistes et peuvent ressentir la sensibilité du peintre qui a lui-même retravaillé les oeuvres". Le peintre sétois André Cervéra est invité d'honneur de cette foire. Il considère Arténîm comme un tremplin : "C'est l'occasion pour moi de présenter un travail effectué pendant 2 ans qui n'a jamais été montré". Propos confirmés par Didier Vesse, directeur artistique de la foire :"Pourquoi choisir une vedette ? Arténîm préfère choisir un artiste pour le faire monter plutôt qu'une vedette pour promouvoir la foire". 70 % des exposants présents lors de cette foire internationale d'art contemporain l'an dernier on décidé de renouveler l'opération. On ne s'étonnera donc pas si les deux artistes sétois reviennent de Nîmes enchantés.

Arténîm, la foire internationale d'art contemporain se déroulera du 19 au 24 septembre au parc des expositions à Nîmes. Julie GOMMES

___________________________________________

A TABLE

La macaronade ....pour répondre à vos nombreux souhaits !

Il y a certainement autant de recettes de macaronade qu'il y a d'habitants à Sète. C'est donc une de ses déclinaisons que nous vous proposons ici et de l'avis d'expert....une des meilleures !

  • Prendre des tranches de paleron de boeuf.
  • Sur chaque tranche, mettre une fine tranche de lard, de l'ail et du persil. Poivrer légérement.
  • Rouler chaque tranche garnie et l'atacher avec une pique pour faire une paupiette.
  • Dans une cocotte à fond épais, faire revenir les paupiettes avec de l'huile. Lorsqu'elles sont bien dorées, ajouter simultanément un oignon haché et un demi verre de vin rouge.Laisser le vin s'évaporer, l'oignon est translucide.
  • Ajouter l'équivalent d'une ou deux boites de tomates mi-réduites et de l'eau ( le mélange doit à peine recouvrir les paupiettes et non les noyer). Ajouter aussi un os à moelle. Saler, poivrer et laisser mijoter à tout petit feu jusqu'à ce que la viande soit cuite.
  • 1/4 d'heure avant la fin de la cuisson de la viande et de sa sauce mettre en cuisson dans une grande quantité d'eau bouillante les pâtes.
  • Incorporer les pâtes, cuites et égouttées, dans la sauce de la viande.
  • Servir accompagné de fromage rapé -- gruyere ou parmesan.

Conseil. Il est évident, en raison des risques d'ESB et des problèmes graves de santé que cela induit, de prendre des précautions à l'achat de la viande de boeuf. Soit vous connaissez votre boucher, soit vous vous approvisionnez en viande BIO ....

LE CONSEIL DU SOMMELIER

Servir avec un Coteaux du Languedoc DomaineHonoré Audran-- Rouge fût de chêne en vente sur le site Internet

__________________________________________
Brèves de comptoir.

  • Je sais pas si c'est la violence à la télé, mais mon chat me griffe tous les fauteuils.
  • "L'avantage de visiter le désert, c'est que t'as pas besoin d'apprendre la langue."
  • Une organisation, c'est comme un arbre remplis de singes - chacun à un niveau différent, certains grimpant les niveaux. Les singes du haut regardent vers le bas et voient un arbre remplis de visages souriants. Les singes du bas regardent vers le haut et ne voient rien d'autre que des trous du cul.
  • Cest donc l'histoire d'un brave plongeur. Au milieu des poissons, il voit un apnéiste à la meme profondeur que lui. Pas mal... Il decide donc de voir jusqu'ou peut aller cet olibriius et descend à 30 m. L'apnéiste le suit. Piqué au vif le plongeur desend vers les 40 m. L'apneiste est toujours là. "bon dieu on peut être tranquille nulle part, se dit le plongeur, on va pousser plus loin, il va bien devoir remonter". Et nous voila parti pour le crepuscule permanent des 60 métres. Arrivé là, le plongeur, qui commence à reflechir de plus en plus lentement voit l'apneiste qui le suit. Il prend son écritoire et note; "comment tu fait pour aller à 60 m en apnée? T'est champion du monde, ou quoi?" Lisant cela, l'apnéiste saisit la tablette, crayon et note: "tu vois pas que je suis en train de me noyer, connard???"

________________________________________

__________________________________________________

" Les articles de ce journal appartiennent aux auteurs et ne peuvent être réutilisés sans leur consentement

OPIS Conception et hébergement sites internet SETE 04 67 53 24 59
_____________________