ECHOS
Feux scandaleux Il est un signe de l'approche des vacances qui ne trompe pas. Mieux que les hirondelles, c'est l'installation des feux de signalisation aux deux carrefours du Castellas. Ce qui va être fait dans quelques jours. Mettre des feux sur une nationale en rase campagne pour permettre la traversée des piétons est vraiment une idée biscornue. L'importance économique du camping du Castellas est telle que les pouvoirs publics auraient du depuis longtemps régler ce problème par une passerelle ou un tunnel. L'installation des refuges et des bananes directionnelles a du coûter fort cher à la collectivité sans garantir une sécurité totale. Et, l'été venu, bonjour les bouchons !
Roger Courrieu Il fut une petite vedette à Sète dans les années 60 comme chansonnier-imitateur. Puis il partit à la conquête de Paris où son imitation de Fernandel eut du succès. Puis le Club Méditerranée l'engagea pour animer les soirées des gentils membres. Revenu à Sète, il s'était lancé dans la peinture et installait son chevalet tous les dimanche sur la place de la Corniche pour vendre sa production. Ce personnage haut-en-couleurs nous a quitté en cette mi-avril.
Co-gestion Première dans un conseil municipal: tous les élus seront payés, le maire et les adjoints reversant une partie de leurs indemnités dans une caisse commune. Mais il va falloir que tous se mettent au boulot. On est de plus en plus singuliers à Sète.
Statue et piste La réélection de Francis Crouzet au Conseil Général va lui permettre de relancer son projet de statue de jouteur à implanter près de la Civette. Du coup, le sculpteur Nocca s'est remis au travail. Autre cheval de bataille du "grandas": la piste cyclable autour de l'étang de Thau qui s'incorporera au vaste projet européen de la voie partant du Lac Léman en Suisse pour aboutir à Sète via la Saone, le Rhône et le canal du Rhône à Sète, soit 610 kilomètres.
B.Baraillé
BALLADE
Millénaire Valmagne
Le pays sétois compte peu de grands monuments du passé. Une exception: l'Abbaye de Valmagne, nichée près de Villeveyrac. Créée par les cisterciens en 1139, elle regroupe l'église gothique impressionnante avec ses 24 mètres de haut sur 83 de long, le cloître, un des plus beaux de France, la salle capitulaire et la fameuse fontaine. Le tout est classé monument historique car il est un des mieux conservés de l'art cistercien.
Avec le billet d'entrée, vous visiterez aussi le jardin de plantes médicinales, reconstitué selon le plan des anciens jardins du monastère, avec explications historique et botanique. Grâce à sa propriétaire, Mme Gaudart d'Allaines, Valmagne , un moment délaissé, a retrouvé son vrai visage. Même les vignes qui l'entourent ont été rénovées et donnent un des meilleurs crus naturels de la région.
Il est vrai qu'à la chute de l'Empire romain, et au moment des invasions barbares, les moines avaient sauvé la viticulture et établi une tradition de qualité qui s'est perpétuée jusqu'à nos jours. Quelle belle visite! Les visites: Durée 35 minutes, départs toutes les 45 minutes. Ouvert tous les jours de 14 à 18h, et aussi en saison (juin-septembre) de 10 à 12h. Tel 04 67 78 06 09.
B. Barraillé
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SCIENCES
...........Nous n'avons pas reçu les informations attendues à propos des métaux lourds dans l'étang de Thau ( en particulier celles de l'IFREMER ), alors nous laisserons en suspens, pour le moment, la suite de l'article traité dans le précédent Chichois. Signalons seulement le coté très " tendance " des métaux lourds, cet été, dans la nature. Après la prise de conscience des américains (ayant suivis des prises de sang qui avaient montré des taux un peu exagérés de cadmium, mercure etc..) dont nous avions parlé la dernière fois, c'est en Europe que l'alarme est lancée ces jours ci , par l'intermédiaire de l'office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques.
LE
BASSIN MEDITERRANEEN AU CŒUR DU SAUVETAGE DE LA BIODIVERSITE PLANETAIRE !
Les menaces sur la biodiversité
sont , aujourd'hui reconnues par la plus part des scientifiques.
Les réponses du type conservatrice
: créer des banques de gène, des zoos sont certainement très
utiles. Mais qu'en fera t-on s'il n'y a plus les écosystèmes qui
leur conviennent ?
La seule réponse est de garder
quelques écosystèmes ! Les plus riches en espèces endémiques
( espèces vivantes propres à un territoire particulier), ont pensé
2 chercheurs. Ils ont publié, dans la revue scientifique la plus pointue
en science " dure ", Nature ( revue Anglaise) , le 24 février 2000, un
article proposant de protéger en priorité 25 zones géographiques
dans le monde.
Quelles ont été leur
critères de sélection de ces zones ?
Ce sont des zones particulièrement
riches et diversifiées en vie végétale et animale : chaque
région doit rassembler au moins 0,5% des 300 000 espèces végétales
recensées dans le monde. Ces zones, au total, représentent 1,4%
de la surface du globe, il y vit à peu près 10 000 espèces
de vertébrés et 130 000 espèces de végétaux,
soit 44% des espèces de plantes et 35% des espèces végétales.
L'autre critère de choix de
ces 25 " points chauds " est leur condamnation à court terme si rien
n'est tenté. Ils doivent avoir perdu au moins 70% de leur végéétation
primitive !. 11 de ces points en ont déjà perdu 90% et 3 autres
près de 95% !
Enfin, dernier crible : les dollars,
" comment soutenir le plus d'espèces pour le moindre coût ?"
Donc il faut " se concentrer
sur les régions où le besoin est le plus grand……les conservateurs
de la nature engagent un défi contre la grande extinction des espèces
qui s'annonce ".
Norman Myers, chercheur Britannique
à Oxford, a interrogé une centaine de scientifiques pour décider
du choix des " points chauds ".
La plus grande partie se trouve en
zone tropicale.
La délimitation de ces régions
a été critiquée. Pourquoi tel type d'écosystème
et pas tel autre ? Il leur a été particulièrement reproché
d'avoir négligé désert, toundra et les forets tempérées.
Pour N.Myers, qui pense à ce
projet depuis une dizaine d'années, préserver ces sites durant
le 21ème siècle, c'est nous donner une chance contre le risque
d'extinction de masse et ses conséquences irrémédiables.
LE
BASSIN MEDITERRANEEN EST UNE DE CES ZONES SPECIFIQUE A PROTEGER.
La zone terrestre, surtout le littoral,
et un peu plus à l'intérieur en Espagne et Portugal, est à
protéger.
Le projet néglige pour le moment
le monde marin et les poissons.
Il n'y a pas d'espèces particulières
de vertébrés à sauvegarder, dans le bassin méditerranéen,
mais il existe à la fois une grande richesse en plantes endémiques
et un milieu aussi fragile que menacé.
Des " extinctions de masse
" se sont déjà produites " naturellement ". Depuis 530 millions
d'années on en aurait repéré cinq, la plus importante aurait
eu lieu il y a 250 millions d'années éradiquant 95% de toutes
les espèces ! ! … Encore beaucoup plus fort que nous ! C'est en vitesse
- de destruction - que nous sommes apparemment les super champions ( d'après
les scientifiques la vitesse d'appauvrissement ou de disparition serait 10 000
fois supérieure à celle observée dans les périodes
géologiques d'extinction précédentes).
Mais que ce soit la nature sans l'homme
qui s'auto-détruise ou s'auto- nettoie, que ce soit Dieu à l'aide
du déluge, ou encore l'homme qui prenne la tête du chamboulement
! quelle importance ? c'est toujours l'occasion d'un pas en avant, d'une évolution,
semblent penser certains.
D'autant plus que d'un autre coté,
l'être Humain recrée de la diversité, en amenant dans la
nature de nouveaux matériaux ( fonte, plastique etc…) , de nouveaux processus
( fission nucléaire). La nature va s'emparer, dégrader, métaboliser,
faire siennes - naturaliser - ces nouveautés.
Les écologistes ne seraient
ils que des conservateurs peureux, rechignant à faire le grand saut,
qu'enfin de compte la nature, peut être et avec notre aide, réclame
en répétant pour la sixième fois le même scénario.
Ce serait alors les écologistes
qui seraient contre la nature, si tel étai! Sa finalité ! ! L'homme
moderne semble tellement sûr de ce scénario : lui même guidant
l'évolution, qu'il le dit explicitement, et prend toutes les directions
qui provoqueront ce processus, ainsi il se préoccupe beaucoup plus de
créer des espèces chimériques par manipulation génétique
que de connaître les espèces existantes.
Ainsi, il ne reste en France que deux
spécialistes capable de connaître les 300 espèces de mouches
drosophiles ; un seul spécialistes des méduses etc… Pour enrayer
ce déclin des effectifs des naturalistes, une Société Française
de Systématique a été créée en 1985. Les
Naturalistes ( ou systématiciens) ne se limitent pas à observer,
classer, définir les espèces existantes, ils ont aussi comme sujet
d'étude l'évolution, les liens de parenté entre espèces.
Rappelons qu'une petite partie seulement des espèces animales et végétales
serait connues, les zones tropicales, les champignons, les espèces marines,
les nématodes seraient en grande partie ignorées.
Le mois dernier cette société
a de nouveau lancé un cris de détresse aux pouvoirs publics, pour
relancer la formation et la recherche dans ce domaine.
A ce désir humain d'orienter
l'évolution s'ajoute :
.......L'Ignorance
d'une bonne partie des espèces vivantes, sous nos pieds même (
nématode, champignons, divers autres micro-organismes), ignorance des
modes, de reproduction, de vie de ce que nous appelons les mauvaises herbes.
Manque de formation en écologie
scientifique des chercheurs en génétique.
.......L'
Incertitude de l'objet visé par l'écologie.
Il y a une écologie militante
et une écologie scientifique qui cherche encore son objet ! Dans l'écologie
militante, la plus part des acteurs ne sont pas des scientifiques, ils sont
souvent regroupés dans de puissantes ONG, des syndicats de paysans contestataires
; Syndicats et ONG qui mènent souvent des actions sur le plan international,
parmi ces acteurs se trouvent quelques têtes de proue scientifiques et
militants (J.M.Pelt, F.Hallé …), des originaux solitaires ( T.Monod,
R.Dumont ) scientifiques de terrain méfiants envers l'institution ou
bien des philosophes peut être trop nettement engagés dans une
religion (Ellul, Jonas), d'autres encore qui s'éloignent un peu trop
de l'écologie pour ne viser qu' une critique de la technique ( les successeurs
d' heidegger), de la société de consommation et du progrès
(I.Illich…).
L'écologie depuis deux siècles
cherche à cibler son objet d'étude et à déterminer
ses alliés principalement politiques.
Qu'y a t il de commun entre Illich
et B.Bardot ? La question est un peu brute, tous deux ne sont pas des scientifiques,
mais à part cela, leur pensée politique et leur pensée
tout court les tient à bonne distance, ils se rejoignent peut être
seulement sur une méfiance vis à vis du bien fondé des
actions de l'homme sur la nature…... Oublions B.B.
L'invention du terme " écologie
" scientifique date de 1866, par un disciple de Darwin : E.Haeckel.
Bien sûr toutes les époques
et tous les peuples ont des systèmes de classification et de relation
pour situer les éléments du monde qui les entourent.
Mais, aujourd'hui, nous nous occupons
de l'idée d'écologie, de ce qu'elle inclue au 21ème siècle
en occident.
Alors lançons un œil à
la charnière des 18ème et 19ème, ères où
ont eu lieu les grandes classifications des naturalistes (Lamarck, Linné
surtout, mais aussi sur un mode évolutif Darwin, Haeckel).
On assiste à la conception
de systèmes suffisamment précis pour être analysés.
Systématique animale, végétale et des milieux suffisamment
précise pour que des comportements puissent être décrits.
L'unité du monde vivant est
souligné par tous. Darwin précise " l'unité du monde vivant
est fondée sur une origine et une histoire commune ".
Comme pour toute science, pour la
construction de tout objet scientifique qu'il soit politique ou social
plusieurs voies peuvent être tracées.
L'écologie des populations
s'occupe des relations des espèces dans un même milieu, des relations
de compétition, de parasitage, des influences réciproques des
prédateurs et des proies, des symbioses etc.. Dans les années
1920 elle a l'idée de créer une branche réductionniste,
une écologie théorique et expérimentale où les expériences
ont lieu en laboratoire, donc dans des conditions contrôlées, homogènes,
où seront étudié le comportement d'une ou deux espèces.
Mais la nature n'est pas si simple
- les conditions ne sont pas homogènes, elles sont variables et on ne
peut connaître exactement le déterminisme de ces variations, les
espèces en jeu sont innombrables. Le passage du laboratoire au terrain
est pour le moins décevant.
Puis les écosystèmes
furent définis comme un ensemble de relations fonctionnelles entre flore,
faune et milieu, en se focalisant sur les relations de complémentarité.
En 1942, R.Lindeman privilégie
l'interprétation trophique des écosystèmes, il s'essaye
à mesurer les flux d'énergie qui transitent en leur sein, les
cycles trophiques qui lient les producteurs ( végétaux), les consommateurs
(animaux) et les décomposeurs ( insectes, vers..). Il estime les quantités
de matières et d'énergie qui circulent, les caractéristiques
de la chaîne alimentaire.
En 1953 Odum ajoute au système
les cycles biogéochimiques des éléments constitutifs de
la matière organique ( carbone et azote). Il donne un modèle cybernétique
avec rétroaction en boucle, et dégage les propriétés
émergentes.
Les critiques de ces systèmes
ne manquent pas, en particulier on leur reproche leur réductionnisme
: si on peut analyser des flux et des stocks d'énergie cela implique
une réduction du fonctionnement de l'écosystème aux lois
de la physique.
Le fonctionnement des écosystèmes
en terme de production, de circulation et de recyclage d'énergie est
critiqué car étant sans lieu et sans histoire.
Les écosystèmes ne sont
pas homogènes, ils présentent des variétés spatiales,
et il n'y a pas une association végétale mais souvent une quinzaine,
il existe une complexité d'écosystèmes interactifs.
Quelles sont les limites d'un écosystème
?
Il suffit de modifications mineures
pour modifier la composition d'un écosystème et ses relations
avec les écosystèmes voisins.
L'hétérogénéité
est spatio- temporelle.
La démarche classique est accusée
d'user de simplifications réductionnistes et de généralisations
hâtives. Cette démarche généralise les études
de successions et postule qu'elles sont répétables, ce qui n'est
jamais le cas. " Tous les phénomènes relatifs au monde vivant
s'inscrivent dans une histoire qui ne se répète pas " (P.Blandin
" de l'écosystème à l'écocomplexe).
Réductionnisme - singularité,
complexité est l'éternel dilemme dans les sciences de la vie.
Aujourd'hui on privilégie une histoire singulière définitivement
unique, mais comment est elle manipulable ?
Faut il inclure l'homme en tant qu'élément
des écosystèmes ? Deux obstacles rendent la chose difficile :
l'homme s'est placé depuis le 17ème siècle dans une relation
d'opposition avec le monde : lui est le sujet observant, le monde est l'objet
étudié. De plus ses activités ne sont pas des ajustements
automatiques dans un contexte de sélection. Il a des stratégies
intentionnelles, bizarres et singulières, en perpétuelles mutation
!
Ce qui explique qu'il peut voir toutes
ses interventions comme des innovations dommageables !
L'écologie actuelle a aussi
plus tendance à penser le déséquilibre que les autorégulations
et l'équilibre.
L'objet de l'écologie reste
flou , ses limites sont ambiguës, arbitraire, comme on a put le ressentir
dans l'article de N.Myers.
Des végétaux, des animaux,
des micro-organismes sont, soit totalement inconnus, soit seulement leurs inte-rrelations
le sont, ce qui revient à peu prés au même !
La nature semble chaotique, imprévisible
- comme la météo - Les perturbations y semblent au moins aussi
importantes que les équilibres. Les efforts conceptuels pour appréhender
la complexité, l'hétérogénéité, l'histoire,
la place de l'homme dans les écosystèmes, s'ils sont prometteurs
n'en sont qu'à leur débuts. C'est pourquoi semblent inquiétant,
parce que prématurés, les cultures en plein champs d'OGM.
On connaît les dégats
irréductibles causés par l'apport, dans des écosystèmes,
d'animaux ( lapins, mangouste, parasites…) de végétaux(cactus,
algues,) étrangers.. Qu'en sera t il des plantes modifiées rendues
résistantes à leurs ravageurs.
Ce que le réductionnisme exclut
de ses modèles d'études expérimentales, il a sans doute
tort de le prendre pour un simple bruit de fond..
Il est encore trop tot pour préjuger
du bien fondé du lancement tout azimut des OGM dans la nature. C'est
autour de cette idée, des discussions qui en découleront qu'aura
lieu le 17Avril une journée anti OGM.
Laissons le dernier mot à
l'écologie politique en la personne du philosophe Ivan Illich : Il s'interroge
: "Vaut il la peine de survivre dans " un monde transformé en hôpital
planétaire, en école planétaire, en prison planétaire
et où la tache principale des ingénieurs de l'âme sera de
fabriquer des hommes adaptés à cette condition " ?
Car les biotechnologies, si elles
ne se justifient pas toujours scientifiquement, tentent de se justifier, de
se valoriser socialement, vendant un bien être qu'on a le droit de discuter.
Géronime Glasgow
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Comme les Internautes ont pu le remarquer, le Chichois s'est fait une petite cure de jouvence. Préferez-vous cette nouvelle présentation ou regrettez-vous l'ancienne ? Du coté rédaction la préférence va à cette nouvelle formule mais me direz vous c'est du partis pris .... Autre bonne nouvelle, nous avons remplacé la barre des liens qui ornait le haut des pages ( et qui était un petit cauchemar pour les possesseurs de Mac) par des petites animations qui vous promeneront dans les principales rubriques du site.
Dernière exubérance printanière nous vous offrons un concours : le concours du meilleur article envoyé et qui, bien entendu, sera diffusé avec tous les honneurs. Le sujet de votre article peut porter sur une expérience vécue, une enquète effectuée, un fait historique commenté ou encore vos rêves et vos espoirs. Le contenu ne devra pas dépasser l'équivalent de 1 page (recto-verso) au format A4. Pour nous envoyer votre article vous avez le choix entre le Mail ( les textes doivent être au format .doc ou .rtf ou . txt) ou le courrier postal : OPIS 3 rue Maire Aussenac 34200 Sète. (tel : 04 67 53 24 59). Dernière limite pour vos envois : le 5 Mai.
L'Internet, conservateur des especes en voie de disparition. Stochage des archives, diffusion d'informations du Monde entier ou immortalisation d'images prises au hasard d'une promenade, comme cette photographie prise la semaine passée à Sète. Le réseau des réseaux, comme on le nomme, peut devenir une source d'informations pour les générations futures si chacun y laisse une trace de ses connaissances. Combien de savoirs se sont perdus au fil des temps du fait de moyens de communication trop aléatoire; transmissions orales, écrits en exemplaire limités, etc...L'Internet peut stocker des quantités infinis de données accessibles à tous en consultation.
Louis Ernesto
Une information pour les non-internautes : un exemplaire du CHICHOIS sous sa forme papier sera disponible à la médiathèque de Sète. En principe, il sera disponible des le lendemain de sa parution et consultable sur place (vous ne pourrez pas l'emprunter et le lire au coin du feu).
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SCOOP
L'ADSL installé à Sète en Juin
Qu'est-ce que l'ADSL ? Asymmetric digital subscriber line (pour les fans de la technique voir plus bas). ou pour résumé, l'accès Haut débit sur le réseau Internet.
L'ADSL est une technologie permettant de faire passer simultanément des données et de la voix sur la ligne téléphonique individuelle (la « boucle locale » ou le « dernier kilomètre »), en mode haut-débit. Concretement vous utiliserez donc, avec cette technologie, votre ligne téléphonique habituelle avec laquelle vous pourrez, simultanément, user de votre téléphone pour appeller votre famille et surfer sur Internet à des débits qui laisseront vos anciennes connexions par modems au rang d'antiques desespoirs.
Vraiment rapide ? Oui, mais... Avec les modems actuels (56K) la vitesse de circulation sur le réseau Internet est d'environ 4 à 6 Ko (Kilo octets) par seconde. Pour vous donner un exemple, une photographie comme celle ci-dessus s'affiche dans son integralité sur votre écran en 2 ou 3 secondes.
Avec une liaison numéris les débits sont d'environ 7 à 10 Ko / secondes soit un peu meilleur que les modems 56 K mais reste très en dessous des besoins réels en terme de rapidité sur Internet.
La formule ADSL de base offre des connexions Download à environ 60 Ko/s (soit 9 fois un débit théorique d'un modem 56k) et Upload à environ 15 Ko/seconde (soit 4 fois le débit théorique d'un modem). Pas de limitation de volume dans un sens ou dans l'autre.
Download ? : Quand vous êtes connecté sur le réseau Internet, vous vous connectez en fait à un autre ordinateur appellé un serveur, lequel va chercher l'information que vous avez demandé et vous la réexpédie vers votre machine. Ce sens de circulation s'appelle Download (téléchargement, en Français)
Autre grand avantage la connexion est permanente et illimitée (l'internaute paie un abonnement par mois et consomme autant de minutes qu'il le souhaite, sans surcharge supplémentaire au delà d'un certain nombre de minutes). Il devient donc possible pour le même prix de se connecter 24 h sur 24 (réserver aux accros).
Rapide, mais ... La technologie ADSL perd en performance quand l'abonné se situe à plus de 3 km 5 du central Telecom le plus proche. A vérifier avant l'installation !
Question prix qu'en sera t-il ? Actuellement seul France Telecom est dépositaire des 2 formules ADSL disponibles. : Netissimo 1 pour les particuliers et Netissimo 2 pour les professionnels. Dans les mois prochains la société MNET à Montpellier présentera son accès DSL mais cette offre sera réservée aux professionnels.
Necessaire de connexion à l'ADSL : Un ordinateur.. une ligne téléphonique, un modem (spécialement conçu pour l'ADSL), un port USB sur sa machine ou une carte Ethernet, un abonnement à une connection ADSL, un abonnement à un fournisseur d'accès qui prend en compte les formules Netissimo1 et 2.
Pour récapituler, l'ADSL coutera environ la somme de 370 Fr par mois. (Frais d'installation inclus). Pour ce prix vous aurez tout le loisir d'explorer les milliards de sites existants ou encore de passer des nuits blanches à jouer en réseau....en Juin !
L'ADSL en explication technique Le DSL (Digital Subscriber Line) est une technologie permettant de faire passer simultanément des données et de la voix sur la ligne téléphonique individuelle (la « boucle locale » ou le « dernier kilomètre »), en mode haut-débit. En dehors de la rapidité de la liaison, l'avantage essentiel du DSL est de permettre une utilisation simultanée de la ligne pour la voix et pour Internet. On parle de "xDSL" en raison des différentes formes que peut prendre cette technologie selon les modalités de sa mise en œuvre. Une des technologies les plus utilisées est l'ADSL. L'ADSL, Asymmetric Digital Subscriber Line ou liaison DSL asymétrique, est particulièrement adaptée à l'utilisation d'Internet. En effet, la liaison asymétrique privilégie l'envoi d'informations vers l'usager - appelé communément « download », selon une vitesse de 512 kbps - plutôt que les informations que l'usager peut renvoyer vers Internet - « upload », limité à 128 kbps. Autre avantage, contrairement à un modem classique, le modem ADSL n'occupe pas la ligne pendant que l'on surfe. Il existe d'autres formes de technologies DSL comme HDSL, VDSL, IDSL, RADSL, etc., qui permettront dans un futur proche des applications comme la téléphonie sur IP et la vidéo à la demande. Un filtre et un modem installés au début de la ligne chez l'abonné permettent de transporter un signal modulé en haute fréquence jusqu'à l'endroit où la ligne téléphonique rejoint un noyau de connexion dans le central téléphonique de l'opérateur (appelé « répartiteur ») où le signal est démodulé par un autre modem, appelé DSLAM (Digital Subscriber Line Access Multiplexer). Cette opération permet d'assurer l'étanchéité et le transport sur la ligne des données et de la voix à grande vitesse. Pour que cette technologie fonctionne, il est nécessaire : que la ligne téléphonique de l'abonné soit située à moins de 5 km d'un répartiteur France Telecom (80% des foyers en France sont dans ce cas) ; que le répartiteur dont dépend l'utilisateur soit connecté au réseau ADSL de France Telecom. En quoi consiste l'installation ? Chez l'abonné, l'installation consiste à installer le filtre assurant la séparation entre la voix et les données, ainsi que le modem ADSL assurant la connexion avec l'ordinateur. La rapidité de la connexion impose de disposer d'un port rapide (USB et non série) ; dans le cas où l'ordinateur ne dispose pas d'un port USB, il est nécessaire d'utiliser une connexion Ethernet. D'autre part, du côté du répartiteur de France Telecom, l'installation implique d'établir une liaison avec le DSLAM (assurant la même fonction que le filtre chez l'abonné) de France Telecom. Avantages de l'ADSL La ligne de téléphone n'est pas occupée pendant que l'internaute surfe (contrairement à la connexion Internet en mode classique RTC ; La connexion est permanente et illimitée (l'internaute paie un abonnement par mois et consomme autant de minutes qu'il le souhaite, sans surcharge supplémentaire au delà d'un certain nombre de minutes). Ce type de connexion est particulièrement intéressant pour l'utilisation des applications web-based (mail, agenda, carnet d'adresses, messagerie instantanée, chat...)
Cathy Delancourt
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LE COURRIER DES CHICHOINAUTES
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C'était le 10 juillet 1947
Le 10 juillet 1947, le paquebot Président-Wardfield venant de Portovenere (Italie) pour transformation et ravitaillement en carburant, appareille du port de Sète en France en direction de la Palestine. Le commissaire spécial du port de Sète, Mr Leboutet, vient de donner toutes autorisations et facilités au capitaine Ike Aronowicz pour l'appareillage du ce navire.
A son bord, 4 400 juifs, survivants des camps de l'Allemagne nazie. Pendant la traversée, les passagers nomment le navire et leur expédition Exodus en souvenir du périple de Moïse vers la Terre sainte. Arrivés le 18 juillet dans le port de Haïfa, les passagers sont refoulés par les Britanniques qui administrent la Palestine. Le navire est reconduit sous escorte militaire jusqu'à Marseille, le 27 juillet, où les passagers refusent de débarquer. Le 7 septembre, les passagers récalcitrants sont débarqués de force et avec violence dans le port de Hambourg.
La photo prise le 18 juillet 1947, au large de Haïfa, du navire Exodus, surchargé de réfugiés postulant à l'immigration dans ce qui allait devenir Israël, est encore plus percutante : anonyme - on n'en connaît toujours pas l'auteur, on n'en dispose que via des coupures de presse non créditées, et l'original s'est perdu dans la nuit des temps -, elle a pourtant bouleversé le cours des choses en provoquant un choc qui aboutira à la création d'un Etat juif. La Haganah, qui avait affrété le bateau, savait parfaitement qu'il serait arraisonné par les Britanniques. " Exodus était avant tout une opération de communication ", raconte Jean-Paul Aymon, qui travaillait alors pour le journal sioniste La Terre retrouvée.
En 1947, Jean-Paul Aymon, alors jeune journaliste, a vécu en direct l'épopée de l'Exodus. Cinquante ans après, voici son témoignage.
En cet été 1947, deux ans après la fin de la guerre, les Français vivent la dure période de reconstruction d'un pays pillé par l'occupant. Les restrictions alimentaires et la pénurie générale sont un souci quotidien, souvent dramatique. L'actualité, c'est la mise à jour des cartes d'alimentation, la victoire du Breton Jean Robic dans le Tour de France, l'apparition sur les plages du bikini - le maillot deux-pièces qui fait scandale -, Yves Montand qui chante Prévert, ou Arthur Koestler qui publie Le zéro et l'infini. Au cinéma, on joue Copie conforme, avec Louis Jouvet, et Le silence est d'or, de René Clair. Dans les salles obscures, aux Actualités, on sourit de la barbiche de Paul Ramadier, président du Conseil d'une quatrième République que préside, jaquette et haut de forme, Vincent Auriol, un autre socialiste. Mais la « une » des journaux qui paraissent sur quatre pages, faute de papier, est consacrée à la chaleur - l'été le plus chaud depuis qu'en 1870 a été créé l'Office national de la météorologie. Cette canicule va d'ailleurs jouer un grand rôle dans la guerre d'usure que les Anglais ont déclarée aux émigrants juifs de l'Exodus.
L'été 1947 fut l'été de l'Exodus. Jeune journaliste, j'ai vécu, en France puis en Allemagne, cette aventure hors du commun qui devait précipiter la création de l'Etat d'Israël. Cinquante ans après, mes souvenirs sont aussi brûlants que les ponts des prisons flottantes à bord desquelles 4 500 Juifs furent séquestrés. L'affaire a éclaté au cœur d'un été torride, avec une incroyable nouvelle : le gouvernement britannique ose renvoyer en Europe des rescapés de l'Holocauste qui tentaient de rejoindre le Foyer national juif en dépit de la loi qui en limite l'accès. Dépêché sur la Côte d'Azur par mon journal, je guette comme mes confrères l'apparition des « bateaux-cages de Sa Majesté » : ainsi la presse populaire a-t-elle baptisé les prisons flottantes où croupissent, sous un soleil de braise, les 4500 Juifs de l'Exodus arraisonné au large des côtes palestiniennes. Débarqués à Haïfa, les passagers ont immédiatement été transférés sur trois navires, non vers l'île de Chypre, également sous contrôle britannique, comme c'est l'usage pour les «illégaux», mais vers le pays d'où ils sont partis, la France. Le gouvernement français laissera-t-il rejeter sur son sol ces laissés-pour-compte de la guerre qui, pour la plupart, ont échappé à l'extermination, dont aucun pays ne veut et qui eux-mêmes n'en réclament qu'un seul, celui qu'ils estiment leur revenir de droit, Eretz Israël? Il s'agit pour eux de braver les interdits du « Livre Blanc » de 1939 limitant arbitrairement le nombre de Juifs admis à s'établir dans un « Foyer national » dont la Grande-Bretagne avait pourtant justifié l'existence par la déclaration Balfour de 1917. Pas plus que mes confrères, je ne me rends compte alors que l'affaire de l'Exodus va créer un tel choc dans l'opinion internationale qu'elle influencera la commission anglo-américaine enquêtant au même moment en Palestine et aboutira, quatre mois plus tard, à la décision historique de l'ONU du 29 novembre 1947.
L'affaire de l'Exodus marque le début d'un conflit ouvert entre juifs et Britanniques. Le bateau Exodus, transportant des juifs vers la Palestine, est repoussé devant les côtes palestiniennes par la marine britannique. La Grande-Bretagne décide de se retirer de la région et confie la question de l'avenir de la Palestine aux Nations Unies. Cathy Delancourt
MOMENTO FINIS
Suite du numéro 13
.......... Je fus enchaîné et les hommes du Sultan me traînèrent vers Damas, tandis-que lui continuait sa route vers l'intérieur des terres. Je rejoignis quelques jours plus tard un convoi de prisonniers Francs qui suivaient la même route que mes geôliers. Je fis connaissance avec mes nouveaux compagnons d'infortune et j'appris que la grande majorité d'entre eux avaient été capturé suite à de nombreuses escarmouches avec ce diable de Saladin. Nous avançâmes difficilement car certains d'entre nous, épuisés et malades à causes de leurs blessures non soignées, ralentissaient le convoi. Les Sarrazins ne voulaient pas s'encombrer de nos compagnons d'infortune et les achevaient brutalement. Mon habit était déchiré de part en part, je n'en pouvais plus et je ne désirais que…mourir. Dieu me donna la force de continuer plus en avant et ce fut un mois et demi après ma capture que nous arrivâmes à Damas. Jamais je n'avais vu citée aussi belle, et aujourd'hui je remercie la providence divine de m'avoir permis de la voir. Alors que nous rentrions dans les murs de la citée et que les habitants nous insultaient, nous jetaient diverses choses au visage, je ne pu m'empêcher d'admirer cette citée. Alors que le soleil se couchait, la ville semblait s'embraser. Sur le moment je pensais que tout ce qu'on nous avait dit sur le barbarisme de ces gens était faux. Il me sembla que nul ne pouvais être possédé par le diable et faire les atrocités que les prêtres nous contaient, en vivant dans cette ville.
Quelques instants plus tard nous fûmes entassé dans un profond et sordide cachot. Certains des prisonniers pleuraient et appelaient leurs mères. Je fus ému de voir ainsi les fiers guerriers francs, eux qui ne manquaient pas de prouver leur valeur au combat. Quelqu'un m'a dit un jour, nous sommes tous égaux devant la mort, je sus en voyant cette triste scène qu'il avait raison. Ceux qui ne montraient aucune émotion, avaient le regard vide de toute expression et je pensais alors qu'ils se considéraient comme mort. L'espoir de revoir le soleil était parti à jamais pour ces pauvres hères.
Le temps lorsque l'on est prisonnier passe lentement, de plus nous étions très peu nourris et nos barbes poussaient un peu plus chaque jour. A deux occasions dans la journée, les gardes choisissaient l'un des nôtres et l'emmenaient à l'étage qui se trouvait au-dessus de nous. Nous ne les revoyons jamais plus après, le seule chose que nous savions d'eux c'est qu'ils devait souffrir terriblement avant de mourir. Certes cette citée était magnifique mais ce qui se passait en dessous, avait un avant goût de l'enfer. Je me liais d'amitié avec un jeune homme du nom de Foulque de Morteterre, il ne devait pas avoir plus de vingt-trois ans, il me raconta qu'il était venu avec son seigneur pour terrasser l'infidèle mais surtout pour prendre le maximum de terres possible. Il m'avoua que sa foi en dieu était vacillante mais que dans ces geôles il lui semblait que Dieu l'appelait et lui donnait du courage. Je fus impressionné par son honnêteté et je le bénis car en ce moment nous attendions tous que le royaume de Dieu nous ouvre ses portes.
de Alexandre Denjean / A suivre dans le numéro 15
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A TABLE
Frais, comme le printemps....
Jardinière d' Avril
Ingrédients : 500 gr de petits pois frais. 250 gr de petites carottes nouvelles. 250 gr de navets nouveaux. 20 petits oignons nouveaux. 1 jeune laitue. 1 cuillérée à soupe d'huile. 80 gr de beurre. 1/2 cuillérée à cafe de sucre en poudre. 1 dl d'eau. sel.
<> Ecossez les petits pois. Pelez les oignons. Ôtez les feuilles abimées de la laitue, lavez la entière et coupez - la en quatre. Grattez les carottes, lavez les et coupez les en quatre dans le sens de la longueur. Pelez les navets, lavez les, couperz les en dés de 1 cm de coté. Réservez tous ces légumes séparément.
<>faites chauffer l'huile dans une cocotte épaisse, puis ajoutez-y le beurre. Dés que le beurre est fondu, mettez-y les petits oignons et les carottes. Faites les suer 10 mm environ, sur feu doux, sans leur faire prendre couleur, puis ajoutez la laitue et faites la revenir 3 mm. Ajoutez ensuite les petits pois et les navets. salez, sucrez. Mélangez bien.
<>Ajoutez l'eau dans la cocotte. Couvrez et laissez cuire à feu doux, sans intervenir, pendant 30 mm..
<> Au bout de ce temps, découvrez la cocotte : les légumes sont cuits - mais pas trop - légèrement croquants. S'il reste du liquide dans la cocotte, augmentez la flamme et faites le réduire quelques minutes à découvert.
Cette délicieuse jardinière de Printemps accompagne toutes les viandes grillées ou roties.
LE CONSEIL DU SOMMELIER
Servir avec un Beaujolais / Morgon . charmes-- Domaine Princesse Lieven-- Rouge 96 en vente sur le site Internet : Voir le site
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DE QUOI J'E-MEL
A tort ou à raison
J'ai toujours pensé, et vraisemblablement à tort, que les juridictions Française et internationale du commerce rendaient illégaux tous les boycottages de produits ou services ainsi que leurs dénigrements. Il y aurait donc une marge possible dans ce domaine....
Hommes politiques, groupes et syndicats appellent aujourd'hui à un boycottage des produits "Danone" en réponse aux agissements jugés trop "capitalistes" de cette société.
Donc, pourquoi ne boycotterions nous pas telles ou telles entreprises en raison de leurs atteintes à l'écologie, en raison de leurs actions équivoques dans les pays du tiers-monde, voire même en raison de la mauvaise qualité de leurs services, de leurs prix trop excessifs, etc...Et, pour nous complaire dans la fiction on pourrait même envisager un boycottage des produits du concurrent sous diverses raisons.....
Et puis, à propos de puritanisme social, quand donc les peuples boycotteront-ils les pays producteurs d'armes ..? Peut-être est-il plus facile de se passer de yaourts que de mitrailleuses .
Louis Ernesto
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VIE ACTUELLE
Fêtes de Pâques Comment colorer et décorer les oeufs.
Comment vider les oeufs Lavez la coquille et laisse-la sécher. Avec une grosse aiguille, percez un petit trou au bout pointu de l'oeuf. Percez ensuite un trou plus gros au bout arrondi de l'oeuf, en vous assurant de percer le jaune d'oeuf. Placez l'oeuf au-dessus d'un bol et soufflez par le petit trou jusqu'à ce que l'oeuf soit complètement vidé. Rince ensuite la coquille à l'eau froide et laisse-la sécher complètement. (Utilise l'oeuf cru pour préparer une omelette, une quiche ou des oeufs brouillés.)
Les peintures à base de jaune d'oeuf (tempera à l'oeuf) Casse délicatement un oeuf. Sépare le jaune du blanc. Mélange le jaune avec 2 ml (1/2 c. à thé) d'eau. Verse un peu de jaune dilué dans plusieurs petits récipients. Ajoute du colorant alimentaire de couleur différente dans chacun. Utilise un pinceau pour peindre l'oeuf. Si la peinture devient trop épaisse, ajoute quelques gouttes d'eau. Remarque : tu peux aussi utiliser la peinture au jaune d'oeuf pour peindre des motifs sur des biscuits au sucre avant de les cuire au four, ou pour peindre des faces ou des motifs sur le pain avant de préparer des sandwichs ou des toasts. Fais ensuite sécher au grille-pain.
Pour peindre les oeufs Tenez l'oeuf dans une main. Avec un pinceau et de l'acrylique, peignez la moitié supérieure de l'oeuf. Déposez l'oeuf dans le carton et laissez-le sécher au moins 1 minute. Reprenez l'oeuf dans la main et peignez l'autre moitié. Laissez sécher dans le carton.
Comment colorer les oeufs Pour colorer les oeufs, tu peux employer des colorants alimentaires, des colorants naturels, des teintures commerciales pour les oeufs et des crayons feutre à base d'eau. Pour les colorants alimentaires, mélange 125 ml (1/2 tasse) d'eau et 15 ml (1 c. à table) de vinaigre pour chaque couleur. Ajoute le colorant alimentaire, une goutte à la fois, jusqu'à ce que tu obtiennes l'intensité de couleur désirée. Plonge les oeufs dans la solution pour les couvrir jusqu'à ce qu'ils soient de la couleur voulue, à partir de quelques minutes jusqu'à plusieurs heures. Retire les oeufs de la solution et laisse-les sécher avant d'ajouter une autre couleur ou de poursuivre la décoration. Sers-toi de pinces de cuisine pour plonger les oeufs crus ou les oeufs durs dans la couleur et pour les retirer. Un truc facile pour colorer un oeuf vidé est de passer un fil de fer mince dans les trous aux deux extrémités de l'oeuf. Plie le fil à une extrémité pour stabiliser l'oeuf. Tu peux tenir l'oeuf par le fil pour le tremper dans le colorant et pour l'accrocher et le laisser sécher. Tu peux aussi laisser sécher les oeufs sur une grille à gâteau.
Trucs pour la décoration des oeufs Pour décorer les oeufs D'abord appliquer une couche de couleur uniforme ou à motif et laisser sécher. Pour fixer des garnitures à un oeuf il s'agit simplement d'appliquer de la colle blanche de bricolage au pinceau là ou l'on veut fixer une petite pâte alimentaire en forme de papillon, d'étoile ou alphabet ou encore du riz ou des lentilles. Laisser sécher 1/2 heure et les colorer à votre gré. Utilise des crayons de cire, des crayons feutre ou des peintures (acryliques, tempera, émail ou peinture pour affiches) pour peindre la coquille de l'oeuf. Applique ensuite une couche de vernis à ongles transparent pour fixer les couleurs. Pour faire miroiter la coquille, utilise un vernis à ongle perlé. Pour obtenir un fini de porcelaine, applique plusieurs couches de colle Elmers diluée dans un peu d'eau sur l'oeuf entier ou sur un motif en particulier. Laisse bien sécher entre les couches et avant de vaporiser l'oeuf fini avec un fixatif ou une laque. Les oeufs que tu veux garder doivent être vaporisés de laque ou de scellant acrylique. Pour peindre des faces sur les coquilles, utilise des crayons feutre et des peintures ou colore les oeufs dans des tons de brun, rose et jaune, correspondant aux couleurs de la peau. Tu peux coller des bouts de ruban et de dentelle, des boutons, des boules de ouate, de la laine, des paillettes, des pâtes, des plumes, du brillant, des retailles de crayon, des morceaux de tissu, du fil, des plantes séchées ou des pierres. Monte tes oeufs décorés sur des socles en les collant sur des petits anneaux pour rideaux de douche, des boutons, des fuseaux de fil, des pierres, des morceaux de bois ou des capsules de bouteille, ou encore, enroule des lanières de papier de construction de couleur et fixe-les avec du ruban gommé.
Mosaïque en coquille d'oeuf Recycle les coquilles d'oeuf brisées en créant de jolies mosaïques. Prépare une variété de colorants dans des récipients en plastique. Pour teindre les coquilles d'oeufs, plonge-les dans quelques gouttes de colorant diluées avec un peu d'eau chaude. Ajoute quelques gouttes de vinaigre pour stabiliser la couleur. (Le temps varie selon l'intensité de couleur voulue.) Retire les coquilles de la teinture et étale-les sur du papier essuie-tout pour les laisser sécher. Range les coquilles sèches dans des récipients séparés par couleur. Il faut assembler ta mosaïque au complet avant de commencer à coller. Quand tu es satisfait du design de ta mosaïque, tu peux coller les morceaux de coquille en place avec de la colle blanche. Pour donner un glaçage luisant à ton oeuvre d'art, vaporise la mosaïque de laque transparente.
Les oeufs en animaux En regardant autour de toi, tu trouveras ce qu'il faut pour créer toute une variété d'animaux avec des oeufs. Pour te donner de l'inspiration, voici quelques suggestions. Hibou Colore l'oeuf avec un crayon feutre noir ou brun. Colle un bec fabriqué avec un triangle en papier de construction. Deux petites pierres lui servent de pieds. Souris Découpe de grandes oreilles roses en ovale dans du papier de construction. Ajoute une queue faite en cure-pipes. Dessine-lui des yeux et des moustaches avec un crayon feutre.
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LA PLUME
Nos lecteurs s'essayent à l'écriture, La première nouvelle dont nous publions l'intégralité ici nous vient d'un lecteur assidu du Chichois .
DE L'INFORTUNE DES MOTS
Après toutes ces années, j'en arrive à être persuadé que le don qui m'a été donné n'avait rien d'une bénédiction des dieux. Et si j'écris aujourd'hui, c'est autant pour me libérer que pour tenter d'expliquer à ceux qui ont eu à subir mon verbe durant toutes ces années de maléfice. Méfiez-vous de mes mots car j'ignore leur puissance dans l'écriture, au pire lisez-les mais ne les prononcez pas et si vous observez le moindre phénomène incongru... arrêtez tout et brûlez ces pages.
Tout a commencé après mon retour d'un long périple maritime en Océan Indien. Je me souviens du premier jour comme si chaque matin, il reprenait forme et que j'essayais de le comprendre.
Je me sentais en pleine forme ce matin de mai, et décidais de commencer la journée par la tournée traditionnelle des jours de congés : la boulangerie, le marchand de journaux et un petit café noir pour savourer croissants et magazines. Et chaque "bonjour" que je lançais autant par civilité que par réelle affection pour les quidams rencontrés se traduisait par un sourire plus épanoui que d'ordinaire chez mes contemporains. Avais-je donc tant manqué à mon petit village pour que ses habitants m'octroie un signe manifeste de sympathie.
Après quelques jours, mes amis me firent remarquer que quelque chose avait changé en moi...... ma conversation, pourtant anodine, leur procurait une réelle chaleur. A telle point que mon amie d'alors me suppliait parfois de me taire...... "Tais-toi, tu me brûles !" me lança-t-elle, un soir que nous échangions de douces confidences. Ce que je prenais pour une tournure élégante, une expression amoureuse portée à son paroxysme, n'était que pure réalité. Et devant la petite tâche brunâtre qui venait d'apparaître sur le dessus de sa main, je fus bien obligé de croire que quelque chose d'anormal se produisait.
J'interrogeais mes proches... et après quelques hésitations, ils avouèrent ressentir effectivement une chaleur toute calorifique lorsque je me mettais à parler. Peu enclin à croire aux sorcelleries de tous genres, je décidais de passer cette expérience au crible de la raison et de l'analyse scientifique. D'abord, s'assurer de la réalité physique du phénomène.
Nous imaginâmes une foule d'expériences plus convaincantes les unes que les autres. Je vous ferais grâce des détails, mais en conclusion, il s'avérait indéniable qu'il suffisait que je prenne la parole pour que ceux qui m'entendent ressentent d'abord une sensation agréable de chaleur, puis de légers picotements pour finalement avoir cette insupportable sensation de brûlure.
La nouvelle fit rapidement le tour du village et chacun s'en amusait plutôt que de s'en inquiéter. Moi-même, je dois l'avouer, je le prenais comme un jeu... une lubie passagère de la nature qui disparaîtrait aussi subitement qu'elle était apparue. Lorsque le Comité des Fêtes organisait une manifestation, on m'appelait "pour chauffer la salle"... "Dis-leur un mot, mais un mot, pas plus !". Et j'y allais d'un bon mot.
J'eus également la certitude que mon don ne s'exerçait pas sur les objets. Et ce n'est pas faute d'avoir parler de longues heures à un verre d'eau dans lequel trempait majestueusement un thermomètre. Objets inanimés, si vous avez une âme, elle reste de glace. Il fallait un être vivant pour que mon verbe exerce son pouvoir. Par contre, les animaux ne semblaient pas être affectés par mes longs diatribes. Non seulement l'être devait être vivant mais doué d'entendement. Ma curiosité alla jusqu'à tenter des expériences suivant la teneur du message. Et ce fut une piste très prometteuse, je découvris que je pouvais provoquer d'autres réactions chez mes semblables selon le choix des mots, l'intonation de la voix. Cette découverte m'offrit des perspectives pas toujours très honnêtes, il faut bien le reconnaître.
Méthodiquement, en cartésien appliqué, je fis et refis mille petits essais pour classer, cataloguer, regrouper à la fois les effets obtenus et les mots qui en sont les catalyseurs. Des sensations premières, chaud, froid, humide, j'en arrivais bientôt à des phénomènes plus complexes. Je tentais avec succès de provoquer la peur, l'angoisse, la honte, l'assurance. Ce qui n'alla pas sans agacer mes relations.
J'étais devenu un accro des mots, je ne pensais plus qu'à ce don que je cherchais à développer au maximum de ses capacités. Mes recherches me dirigèrent également vers la thérapie. Pourrais-je, par un mot, une phrase, soulager une crise de rhumatismes, faire passer un mal de tête. J'étais devenu une sorte de guérisseur. Les gens venaient me consulter pour soulager une vieille douleur, vaincre un handicap congénital. J'appliquais mes mots dans leur esprit comme on met des ventouses. Des politiques influents me consultèrent dans le plus grand secret pour que je leur fournisse la recette du mot qui sait convaincre. Mais mon pouvoir restait sans effet sur la langue de bois, et c'est peut-être aussi bien comme ça.
L'effet devint si terrible que je devais m'observer sans cesse, mes mots n'étaient jamais innocents et je devais réfléchir à deux fois avant d'ouvrir la bouche. Ma concierge en fit la triste expérience... selon mon vocabulaire du jour, elle passa de la poussée d'acné aux palpitations cardiaques. Je crois même que ce fut sur un mot de moi qu'elle tomba amoureuse du cul-de-jatte du 3ème.
Le phénomène me dépassa complètement et il n'était pas rare que j'arracha quelques larmes à la crémière lors de mes emplettes. Le brave curé de mon village me demanda, gentiment mais fermement, de ne plus assister à ses offices... sinon, me lança-t-il : "Nous en viendrons aux mots". Que répondre ? Rien car je redoutais l'effet pervers de mes propres paroles. La voie du silence me semblât la seule raisonnable. Mes lèvres se scellèrent pour toujours et la paix revint dans le village. Mais il n'est de pire bavard que celui qui veut se taire. Comment retenir tout ce flux contenu en moi ? Comment se débarrasser de cet excès de verbe ? Je trouvais alors un échappatoire : chaque jour, je me vidais les poumons dans une bouteille, j'épanchais ma soif de parler dans des litrons vides que je rebouchais aussitôt laissant au liège le soin de prémunir l'humanité de la perversion de mes propos.
Ce fut un grand soulagement pour moi, le seul qui me permis de rester muet toutes ces années. Rapidement ma cave devint trop étroite pour contenir tous ces cadavres de verre. Consciencieusement et dans le plus grand secret, j'entrepris de transvaser ces effluves de mon verbe dans de grands tonneaux. Opération délicate où il ne fallait pas que le moindre mot déborde. Malgré toutes mes précautions, les mots, ainsi mélangés, ont commencé à fusionner ; une alchimie subtile s'est mise en place. Je sentais qu'à l'intérieur des fûts de chêne, ça travaillait dur !
Un petit sifflement d'abord et ce fut l'explosion... un Tchernobyl verbal se répandit sur toute la campagne. Le mot est particulièrement ravageur lorsqu'il a ainsi été retenu durant des années. Depuis, je parcours la campagne pour retrouver un mot échappé, une parole perdue.
Méfiez-vous de mes mots, il y en a certainement un ou deux qui traînent pas loin de chez vous. A bon entendeur...
SOGOL
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Parution : Les nouveautés
Paru aux Éditions du Rouergue, un ouvrage remarquable sur les oiseaux de l'arrière pays. Précis, ce livre vous permettra de reconnaître toutes les espèces volant ou virevoltant dans le Parc naturel régional du Haut Languedoc... 246 espèces sont ainsi répertoriées dont 152 sous forme de monographie. Le tout illustré de magnifiques aquarelles. "Les oiseaux du Parc naturel régional du Haut-Languedoc" Sous la direction de Jean-Marc Cugnasse Ed du Rouergue.
Un nouvel ouvrage sur la civilisation occitane vient de paraître aux Éditions Loubatières. Reprenant la chronologie des événements et de ceux qui ont marqué l'histoire de cette culture, ce livre est également un hommage rendu à l'Occitanie par l'héritage qu'elle a laissé à l'humanité dans son universalité. "Petit précis histoire et civilisation occitanes" Juge Jean-Pierre Ed Loubatières
Signalons également la fantaisie de Michel Laclos parue chez Zulma sous le titre "Trucs, machins et autres choses". Quel rapport, me direz-vous, avec Sète et sa région ? Dans ses mini-bios un poil impertinentes, Michel Laclos revisite quelques grands et l'on découvre avec humour celle de Paul Valéry... qui ne manquera pas d'étonner plus d'un Sétois. Le reste de l'ouvrage ne nous concerne pas... ce qui ne l'empêche pas d'être surprenant d'humour. Comme quoi, à force de croiser les mots, on en arrive à avoir une écriture ni horizontale, ni verticale mais bien oblique.
Bernard STÉPHAN
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INTERVIEW
La sécurité à Sète . Reportage effectué au commissariat de Sète-Frontignan
La police nationale, " empêcheuse de faire des bêtises en rond " pour certains délinquants et ceux qui les soutiennent : c'est la faute au chômage ou carrément à la société, au manque de parents ou à des parents trop sévères, etc, est, fort heureusement, aimée par beaucoup plus de personnes qu'on veut bien le dire. La police existe. Les policiers, au péril de leur vie (le Languedoc-Roussillon a été particulièrement touché il y a quelques mois), font convenablement leur travail. Ils sont là pour faire respecter la loi mais, pour aider également, en veillant sur les biens et les personnes.
Le commissariat de Sète-Frontignan est dirigé par Séraphin Para et Jean-Jacques Colombi, respectivement commissaire principal et commissaire central, commissaire de police et commissaire central adjoint. Cent soixante hommes et femmes, pour plus de 60 000 habitants, répondent à ces missions. Par ailleurs, le commissariat sétois a en charge le centre de rétention administrative (en rénovation et devant passer de 16 lits à 24), représentant une somme de travail accrue et lourde : garde, escorte…
Un " peu " à l'étroit, vétuste, avec des couleurs tristounetttes, à l'instar d'autres commissariats, est en projet, pour celui de l'Ile singulière, une restauration, un relookage complet. Les travaux, d'un montant de 5 MF, devraient débuter à l'automne 2001. Reste à croiser les doigts, prier on ne sait qui pour que Sète soit relooké, alors que tant d'autres commissariats étant plus délabrés.
Adapter la police de proximité Début avril, le commissariat a intégré un nouvel élément en la personne du capitaine Didier Vidal. Dans le cadre de la police de proximité, ce Biterrois d'origine est chargé de diriger, le nouveau secteur " Sète centre ", allant de la Plagette au Môle en passant par le centre ville, la Pointe Courte, le Château Vert. " Sète centre " s'ajoute aux deux autres secteurs : " Sète - Frontignan " et " Sète rivage ".
Didier Vidal est également chargé d'assurer la formation progressive des personnels. Lesquels ont déjà suivi ou suivront des cours théoriques. " Sète - Frontignan " a commencé, les deux autres se mettent en place pour être opérationnels pour le 2e semestre 2001. 90% de la police en tenue appartiendra à cette police de proximité. Par ailleurs, les moyens logistiques, les recrutements et la formation des adjoints de sécurité seront renforcés. Police de proximité signifie d'avoir un contact plus étroit avec la population par une présence accrue sur la voie publique.
Dialoguer, comprendre ne suffisent plus forcément. Punir est, parfois, une nécessité. De bonnes âmes vont crier au scandale. Celles là même qui, quand elles passent à l'état de victime, réclament … le châtiment exemplaire de l'auteur. Et Denis Vidal de préciser : " La police n'est pas là pour faire de l'assistanat social mais pour faire appliquer la loi républicaine. Le volet répressif répond à une demande de la population, ajoutant " pour la délinquance avérée, il faut autre chose que de la complaisance et de la discussion. Ce qui n'exclut nullement le discernement. "
Sète : la délinquance a baissé Dans la circonscription Sète - Frontignan, les faits constatés ont baissé de 3,4% en 2000. Paradoxe face aux tendances départementales et nationales… en hausse. Présence sur le terrain des policiers, renforcement des effectifs de la Brigade anti criminalité (Bac), mise en place des contrats locaux de sécurité… sont autant d'éléments qui ont abouti à cette baisse, minime peut-être pour certains, mais baisse tout de même. Concrètement, la délinquance " voie publique " a globalement baissé de 4,6%. Parmi eux : moins 23% pour les cambriolages de maison, découlant, selon Séraphin Para, "de la prévention et d' une bonne sensibilisation des habitants ". On enregistre également une baisse de 20% pour les dégradations, moins 7% pour les coups - blessures - homicides.
Toutefois, on assiste à une recrudescence des vols avec violence (+ 56%), des vols de véhicules et à la roulotte (ces derniers représentant 44% des délits de voie publique). Séraphin Para explique ce phénomène " par les 35 km de bord de plage de la circonscription. Ces méfaits se produisent surtout en période estivale " En hausse également, et, ce, toute l'année, les vols de téléphone portable (459 plaintes en 2000 toujours) ainsi que les escroqueries et abus de confiance par l'utilisation frauduleuse des cartes bancaires (+ 103%). La délinquance des mineurs (13,22% des gardes à vue) accuse elle aussi une baisse de 18,8% de l'ensemble des mis en cause. Jean-Jacques Colombi, souligne: " La présence policière, partout, notamment celle des îlotiers de quartier, de la Bac, est dissuasive. En recueillant doléances et informations, elle contribue à une meilleure réponse de la police judiciaire. Et d'ajouter : "Cette présence est assurée tous les jours de l'année, jour et nuit. "
Cela n'engage que la journaliste - et toutes les personnes qui y ont eu recours - mais, Sète possède, par la qualité de son personnel, un bon commissariat. L'ancien maire, le député François Liberti avait adressé, le 1er février dernier, un message de soutien aux policiers manifestant à Montpellier. Il mettait en avant " l'importance de débloquer des moyens supplémentaires pour garantir à chaque citoyen le droit à la sécurité ". Et d'affirmer : " l'Etat doit donner à ses agents les moyens humains et matériels pour accomplir leurs missions, lequel Etat doit répondre favorablement aux exigences des policiers. "
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Brèves
de comptoir.
Ce sont deux escargots qui se promènent sur une plage et qui rencontrent une limace. " Faisons demi-tour, nous sommes sur une plage de nudistes... "
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