Le
CHICHOIS N°
72 - VERSION
PAPIER
- www.regionsud.com
Le Journal d'Information
de Sète et du Bassin de Thau sur le Net.
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le
02
/ 2004
Prochaine parution: ../ 03 / 2004
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LIRE
" Pied marin, pied à terre, le travail des hommes dans le port de Sète " L'association " Histoire et vie étonnantes d'un port " à Sète, présenté dans une précédente édition du " Chichois " lance, conçu avec divers professionnels, spécialistes, utilisateurs ou passionnés du port, le livre " Pied marin, pied à terre, le travail des hommes dans le port de Sète ". D'escales en embarquement, route ouverte aux marins et voyageurs, chassé-croisé de cargos, de bateaux de pêche et de navires, sont autant de mouvements, de couleurs, d'images ,de vécus réunis qui ont donné matière à l'ouvrage. Œuvre collective destinée au grand public, " Pied marin, pied à terre… " donne la parole aux acteurs, témoins et spectateurs portuaires : leurs savoir-faire, passion, ressenti, etc. Paroles et images y seront rassemblées, navigueront entre sensibilité et réalité. L'ouvrage sera un étonnant voyage à travers les routes étonnantes de la richesse du port de l'Ile singulière. La souscription est ouverte au prix de 40 euros .
( Disponible dans les librairies sétoises et prochainement en vente sur ce site rubrique " Shopping " )
C'est avec un collectif d'une centaine d'auteurs, non professionnels du monde de l'écriture, mais tous professionnels, spécialistes et passionnés par leur activité maritime, lagunaire et fluviale que l'association s'est embarquée dans cette grande aventure. Pêcheur petit métier, pilote, ramendeur, commandant, remorqueur, filetier, navigateur, expert maritime ;.. chacun raconte à sa manière, entre mer, lagunes et canaux, son vécu professionnel, son savoir faire ou encore ses souvenirs. Le nombre et la diversité des écrits donnent un étonnant relief à Pied marin, Pied à tere. Une émotion toute particulière et une sensibilité se dégagent de chacun de ces textes, composant ainsi une oeuvre collective d'une grande richesse.
Société d’ Etudes Historiques et Scientifiques de Sète et sa Région.
La Société d'Etudes Scientifiques de Sète et sa Région a été fondée à Sète en octobre 1963 par un groupe d'archéologues, scientifiques, chercheurs et amateurs passionnés d'histoire. Longtemps rythmée par de nombreuses campagnes de fouilles archéologiques, notamment celles entreprises au Barrou, elle s’est, par la suite, davantage axée sur l'histoire et la mise en valeur du patrimoine pour devenir en 1994 la Société d'Etudes Historiques et Scientifiques de Sète et sa Région. Sous cette appellation un peu sévère il est vrai, se cache une association à but non lucratif ayant pour vocation essentielle l’étude et la vulgarisation du patrimoine archéologique et historique de la ville, en assurant une recherche permanente et dynamique dans ces deux domaines, à Sète et tout autour du bassin de Thau.
Son activité principale consiste à publier, chaque 2 ou 3 ans environ, un épais Bulletin abondamment illustré de documents rares dans lequel amateurs, professionnels de l’archéologie, de l’histoire, chercheurs, étudiants universitaires publient le résultat de leurs travaux sous la forme d'articles. Depuis 1969, date de la première publication, c’est encore et toujours un instrument capital d’information et de promotion de la recherche archéologique et historique de notre région. Toujours très apprécié du grand public lors de sa sortie (pour preuve de nombreux numéros sont aujourd’hui épuisés), il faut souligner que cette publication est aussi largement sollicitée par diverses universités : celles de Montpellier, Toulouse, Bordeaux…, des bibliothèques et écoles prestigieuses : la Bibliothèque Nationale de France, la Bibliothèque d'Art et d'Archéologie à Paris, l'Ecole française de Rome, le CIRDOC à Béziers…, des organismes régionaux : la DRAC, l'ODAC…
Depuis 1963, pas moins de 25 présidents successifs ont présidé aux destinées de l’association. Mais cette année revêt un caractère tout particulier car nous célébrons le 40ème Anniversaire de sa création. A cette occasion, nous vous invitons à découvrir le quatorzième Bulletin de la Société d’Etudes de Sète, édité à 500 exemplaires et pourvu de 208 pages. Cet ouvrage collectif a rassemblé 15 auteurs. Une fois encore, des articles à la fois riches et variés permettent d’aborder plusieurs thèmes : Cette à la belle époque des sociétés d’horticulture, l’histoire des ermites de Saint-Clair, de l’église Saint-Joseph, le sommet du mont Saint-Clair, Sète sous la Révolution, la tauromachie sétoise, les félibres d’avant-guerre, les kiosques à musique sétois, la vie sétoise de Johan Franke généreux donateur du kiosque de l’esplanade, la visite dans notre ville des derniers Bourbons de France, le commerce des Nordiques dans le port, la terrible et violente trombe qui s’abattit à Sète en 1844, la destinée de Sète durant la Première Guerre mondiale, l’histoire de l’immigration régionale et italienne et enfin l’abbaye Saint-Félix-de-Montceau.
Bulletin Tomes XXVI-XXVII-XXVIII – 2003 Ouvrage imprimé, nombreuses illustrations 208 pages, 21 X 29,7 cm Prix public : 20,00 Euros Prix adhérent : 18,50 Euros.
( Disponible dans les librairies sétoises et prochainement en vente sur ce site rubrique " Shopping " )
SOMMAIRE du Bulletin Tomes XXVI, XXVII et XXVIII, 2003 F.
Pour finir, soulignons qu’afin de marquer l’événement et prolonger la mémoire, l’association propose aussi une médaille commémorative avec revers (40ème Anniversaire 1963-2003), diamètre 70 mm, présentée en boîte-écrin. L’association qui compte actuellement une quarantaine de membres est ouverte à tous !
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Loi Perben II: sévérité en trompe l’œil pour les auteurs de marées noires !
En renforçant les sanctions pénales contre les pollutions maritimes volontaires et accidentelles, la réforme du Code de Procédure Pénale aboutit à un résultat stupéfiant !
En effet, l’article 30 du texte de Loi, définitivement adopté par le Parlement français, durcit sensiblement les sanctions pénales appliquées aux auteurs de pollutions involontaires, mais en fonction de la valeur des cargaisons et non pas des dommages causés.
Il découle de cette disposition « remarquable » que les auteurs de marées noires au fuel lourd, produit très polluant mais très peu cher, seront relativement moins sanctionnés que les naufrages de navires porte-conteneurs ou autres navires-rouliers, infiniment moins menaçant pour l’environnement.Décidément, le lobby pétrolier a tôt fait de se faire pardonner l’Erika et le Prestige par le Gouvernement !
Gilles SAVARY, député européen,
Vice-Président de la Commission « Transports »
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Sète en 1977, l'explosion du GUNNY
L'association sétoise " Histoire et Vie étonnantes d'un port " proposait au café " le samary " son Café d'histoire's portuaire's. Le thème de cette soirée portait sur les évènements dans le port de Sète en 1977, l'explosion du GUNNY. les invités de cette soirée : Messieurs, Commandant claude LECROART - expert maritime, Philippe FRIBOULET- commandant du port, jean louis MARTIRE - Lamaneur.
Le 27 juin 1977 le pétrolier GUNNY naviguant sous drapeau Finlandais accoste dans le port de Sète afin de livrer sa cargaison de gazole. Ce navire a été construit en 1951 en Suède, normalement de constuction très solide mais assez vieux cependant comme pétrolier. D'une longueur de 164 mètres et d'un tonnage de 11 000 tonneaux, il pouvait contenir 17 000 tonnes de chargement. A l'avant un gaillard et à l'arrière un chateau arrière avec comme liaison entre les deux un passe-avant ( genre de passerelle en bois ) qui permettait à l'équipage de parcourir le navire d'un bout à l'autre sans risquer d'être balayé par une vague . Ce bateau paraissait et était même en règle vis à vis des contrôles de cette époque, l'aspect en était correct, la peinture de la coque était en bon état, la machinerie semblait bien fonctionner. Amarré au quai P2 le chargement de gazole lourd devait être livré à l'entreprise Stella au port de Sète. Toutes les citernes du GUNNY étaient pleines exceptées une afin que le bateau ne soit pas trop chargé.
Le déchargement effectué les citernes sont vérifiées afin d'être certain qu'elles ont été correctement vidées. Tout est correct. Vient alors les opérations d'appareillage, les cuves sont remplies d'eau de mer afin de conserver une stabilité au navire. Le temps est très chaud, lourd, les remorqueurs l'un devant, l'un derrière se préparent à guider le pétrolier hors du port. Le treuil de manoeuvre ( gros engin de 12 tonnes fonctionnant à vapeur et situé sur le pont ) se met alors en marche afin de ramener les amarres. Deux personnes travaillaient sur le treuil quand soudain une violente explosion se produit. D'après des témoins comme le Pilote il y aurait d'abord eu une légère explosion suivie de deux ou trois autres très importantes. Le pont du navire sur lequel était fixé le treuil de manoeuvre s'est soudainement gonflé et s'est décollé violemment. Le treuil de 12 tonnes à été projeté en l'air sur une hauteur de 75 mètres ! La coque s'ouvre et une acre fumée envahit tout le port.
Le pétrolier prend feu et l'équipage tente de fuir par tous les moyens possibles. Le pétrolier se casse à l'avant et gite alors de 45 degré. L'intervention des remorqueurs et des autres navires présents ont permis de secourir l'équipage qui sautaient à l'eau. Cependant de nombreux blessés et des morts ont été recensés autant sur le navire que dans le port particulièrement les personnes détachés à la manoeuvre.
D'importants dégats ont été causé à la ville de Sète et sur le port. L'élice de rechange en Bronze a été propulsée en l'air et est retombée sur le poste P2 dans le port, heureusement sans déclenchée d'explosion. La moitié des vitres de Sète ont été soufflées par l'explosion qui ce serait entendue jusqu'à Meze.
L'explication retenue pour ce drame fut donnée lors des expertises qui ont suivies: en fait le navire bien que présentant un aspect propre était en très mauvais état - rouille, fuite d'étanchéité des vannes, manque d'entretien et de contrôle. De plus du gaz et des composés explosifs provenant du précédent voyage du GUNNY s'étaient écoulés dans les chambres des pompes. Aussi les vibrations intenses provoquées par la mise en fonctionnement du treuil à vapeur ont provoquées des étincelles suivies par la suite de l'explosion des cuves.
Rappel de ces évènements douloureux par le Commandant claude LECROART - expert maritime
Après les divers témoignages de personnes présentes à cette soirée et ayant vécues ces évènements eut lieu un débat dont les principales questions avaient comme thèmes la sécurité actuelle dans le port. A noter qu'à la suite de ce drame du GUNNY les pétroliers n'eurent plus l'autorisation de décharger dans le port, mais au large à l'aide de pipe line qui relie les pétroliers aux structures dans le port.
Autres temps autres moeurs, il a été beaucoup question dans ce débat du problème causé par les grandes quantités d'ammonitrate ou nitate d'ammonium déchargé dans le port. Philippe FRIBOULET- commandant du port nous a, sur ce sujet, tenté de nous rassurer en nous expliquant les nombreux contrôles et vérifications effectuées lors d'arrivée de navires contenant des matières dangereuses. Expert sur le navire avant de parvenir au port, vérifications de l'état du bateau, pompe d'incendie prête à l'accostage etc ....
Il est fortement souhaitable qu'effectivement des contrôles strictes soient pris pour s'assurer de l'absence de tous risques car comme le précisait Mr claude LECROART - expert maritime une simple camionette avec à son bord quelques futs de nitrate d'ammonium suffirait à raser la moitié de Sète.
Louis Ernesto
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LÀ où il y avait 100 personnes atteintes de cancer en 1978, il y en a 135 aujourd’hui, à population d’âge égal (1). Parmi les raisons de cette catastrophe : le fait de vivre à côté d’un incinérateur de déchets ou de manger les produits qu’il a contaminés.
Avant
de rentrer dans le vif du sujet, il convient de préciser que
l’ensemble des informations que vous allez lire se base sur des
références scientifiques
concordantes dont nous indiquons les sources. Lorsque l’industrie
de l’incinération s’essaie
à ce genre d’exercice — “ les incinérateurs n’ont
jamais tué personne” et autres calembredaines —, quelques
questions de bon sens suffisent en général pour
découvrir que a) votre interlocuteur est incapable de citer
une quelconque étude épidémiologique, b) il cite
une étude financée par... l’industrie de
l’incinération (2).
La
raison est simple : contrairement à leurs affirmations, ces
industriels ne sont pas des scientifiques. Leur raison d’être,
d’un point de vue structurel, est la vente d’incinérateurs,
comme d’autres vendent des savonnettes. Cela n’est pas
répréhensible en soi. Mais pour vendre des machines
aussi sales, il faut soit changer les lois universelles de la chimie,
soit travestir la science. La deuxième option s’impose
d’elle même. Après les mensonges sur Tchernobyl, le
sang contaminé, l’amiante, la vache folle, etc., vous êtes
donc priés de croire sur parole l’industrie de
l’incinération. La désinformation commence avec le
langage. Là où vous aviez, il y a quelques années,
des incinérateurs de déchets, il y a aujourd’hui des
“unités de valorisation thermique”. L’avancée
sémantique est indéniable, mais cela ne change rien à
la situation d’un être humain exposé à des
polluants cancérigènes.
Dans la même veine, on vous dit que les incinérateurs “éliminent” les déchets. D’un point de vue scientifique, vous demander de croire au Père Noël ne serait pas forcément plus audacieux. En effet, l’une des principales catégories de polluants toxiques sortant des incinérateurs s’appellent les métaux lourds : plomb, cadmium, mercure..( liste et pourcentage en métaux lourds ). Or, d’un point de vue chimique, le feu ne peut les détruire. Et c’est là que ça se complique pour notre santé. Si le feu ne peut “éliminer” les déchets qui rentrent dans le four, où vont-ils ? Eh bien, ils ressortent. Et certains se combinent pour créer de nouveaux polluants, plus toxiques. Alors que l’on essaie de nous faire croire qu’un incinérateur évite la mise en place de décharges, il en crée cinq.
Une usine de 200 000 t par an produit 6000 t de déchets hautement toxiques appelés “cendres volantes”, “gâteaux” — ça ne s’invente pas —, etc. qui sont déversés dans les décharges pour déchets industriels. Elle recrache aussi 60 000 t de cendres toxiques, cachées sous le doux euphémisme de “mâchefers”. Selon leur concentration en polluants, une partie de ces cendres va remplir les décharges prévues pour les déchets ménagers. Une autre partie, considérée officiellement comme sans danger, est déversée sous ou sur le côté des routes sous prétexte de “valorisation”, mais cela doit se faire « à une distance minimale de 3 0 m de tout cours d’eau » ( 4 ) . . .Lorsque l’on sait qu’en plus, ces cendres contiennent de fortes doses de dioxines, un polluant dont la toxicité pour l’être humain se compte en millionième de millionième de gramme, ..../..... En ce début de XXIe siècle, le ministère de l’Ecologie nous prépare un monde merveilleux où éparpiller dans la nature des polluants ultratoxiques à l’aide d’engins de chantier, c’est de la “valorisation”. Le fait que l’industrie produise plus de 3 millions de tonnes de ces “mâchefers” chaque année et que la mise en décharge (pour déchets ménagers) coûte plus de 50 la tonne pourrait, sait-on jamais, expliquer cette entorse à la raison cartésienne... Mais cette pollution permet à quelques cas sociaux d’économiser de quoi survivre : Suez (ex-Lyonnaise des eaux), Véolia (ex-Générale des eaux), Bouygues et Edf, les plus gros exploitants d’incinérateurs en France. Une autre décharge des incinérateurs est la nature. Les polluants rejetés dans l’atmosphère retombent tôt ou tard sur terre. Ainsi, en toute impunité, un incinérateur peut déverser ses dioxines et ses métaux lourds sur une prairie, même si elle n’est pas censée être transformée en décharge sauvage.
La décharge finale que crée un incinérateur est en train de lire ce document. Car si les polluants qui sortent de la cheminée sont dispersés sur de vastes surfaces, le phénomène de bioaccumulation se charge de les reconcentrer. Ainsi, une molécule de dioxine qui sort de l’incinérateur se dépose sur l’herbe, est absorbée par une vache, et se retrouve dans votre assiette, à l’intérieur d’un fromage par exemple. L’industrie de l’incinération utilise donc vos graisses pour y stocker les résidus cancérigènes de ses usines, vous transformant lentement mais sûrement en décharge sur pattes. Mais ces messieurs-dames n’hésiteront pas une seconde à vous traiter de mauvais citoyen, de “Nimby” (Not In My Backyard, Pas dans mon jardin), si vous avez l’outrecuidance de refuser le rôle enthousiasmant qu’ils ont choisi pour vous. Et ils savent pertinemment ce qu’ils font. L’industrie s’amuse régulièrement à réaliser des campagnes de mesures sur ses fumées. De manière tout-à-fait officielle, elle y trouve des substances que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a classées dans les polluants étant cancérigènes pour l’être humain, telles que certains métaux lourds et la dioxine (6). D’un point de vue logique, on pourrait craindre que le fait d’envoyer dans le voisinage des substances cancérigènes... provoque l’apparition de cancers chez les voisins. Comme on pouvait s’y attendre, la science confirme cette crainte. Une étude épidémiologique réalisée par la faculté de médecine de Besançon sur l’incinérateur de la ville conclut que « le risque de développer un lymphome malin non-Hodgkinien est 2,3 fois plus élevé pour les individus résidant dans la zone la plus exposée aux retombées de dioxines que pour ceux habitant la zone la moins exposée [...] » ( 7 ) .
D’autres études réalisées à l’étranger confirment ces résultats (8). Mais même lorsqu’on habite loin de tout incinérateur, notre santé est en danger, puisque la population générale est contaminée par les dioxines à 90% via l’alimentation. Le Comité de prévention et de précaution, organisme dépendant du ministère de l’Ecologie, a estimé qu’entre 1800 et 5200 personnes meurent en France chaque année d’un cancer provoqué par la dioxine (9). Or les incinérateurs sont l’une des principales sources de pollution par les dioxines. Non seulement les incinérateurs tuent par cancer mais, de plus, les mesures officielles montrent qu’ils éparpillent autour d’eux des substances tératogènes (qui provoquent des malformations à la naissance). Là encore, la science confirme les craintes. Une étude réalisée par l’Institut national de santé et de recherche médicale sur les 70 incinérateurs de la région Rhône- Alpes conclut que « globalement, des risques significatifs pour les populations exposées sont observés pour deux types de malformations : les anomalies chromosomiques et les autres malformations majeures » (10). D’où corrélation géographique. De plus, « pour l’ensemble des malformations congénitales [...], une différence d’incidence nettement significative est observée avec un risque plus élevé pour les populations exposées après le démarrage de l’incinérateur qu’avant ». D’où corrélation temporelle. Enfin, l’étude trouve autour des incinérateurs un « risque élevé et significatif [...] pour les fentes orales, les dysplasies rénales, les mégacolons et les anomalies urinaires ». D’où corrélation entre les polluants qui sortent et les maladies qui apparaissent. Le croisement de ces trois corrélations exclue le hasard comme explication rationnelle et constitue ce qu’il est convenu d’appeler une preuve scientifique. D’autres études, menées à l ’ é t r a n g e r, confirment ces résultats (11).
Confrontée à ces chiffres, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) estima que « le lien de cause à effet [...] ne peut être établi de façon catégorique » et que « le mode de vie » pourrait expliquer en partie la concentration d’enfants malformés autour des incinérateurs (12). Et la couleur du papier peint des victimes, non ? C’est ainsi que plus de 150 incinérateurs en tous genres continuent d’empoisonner des femmes enceintes. Ils font pénétrer dans leurs corps des substances tératogènes qui atteignent le foetus pour provoquer des malformations. Consciente qu’il y a un problème quelque part, l’industrie de l’incinération tente de changer l’emballage. Ses propagandistes ne se sont jamais distingués par la subtilité de leurs arguments, mais on arrive aujourd’hui à des records olympiques dans le mensonge. Alors que l’on connaît pertinemment la souffrance humaine dont sont responsables ces usines, l’industrie prétend que la solution d’avenir consiste à... en construire d’autres. L’argument publicitaire utilisé n’a pas dû endommager trop de neurones : ce qui va nous sauver, ce sont les nouveaux incinérateurs ! Là encore, l’appât du gain fait passer au second plan toute approche scientifique. Tout d’abord, les incinérateurs construits, par exemple, au début des années 90 furent également présentés comme “nouveaux” et sans danger à l’époque. On voit aujourd’hui le brillant résultat. Donc, de deux choses l’une : soit ces braves gens ne savaient pas ce qui sortait de leurs usines, soit ils mentaient. Aujourd’hui, quasiment les mêmes individus nous reservent le même discours. Pourquoi se gêner ? Ils ne sont jamais responsables que de plusieurs milliers de morts et d’enfants malformés.
En fait, ces incinérateurs ne sont pas à proprement parler “nouveaux”. Ce sont pour la plupart des usines utilisant la technique du four à grille, dont l’introduction remonte au XIXe siècle. Quant aux “nouvelles” normes, elles sont aussi absurdes que les anciennes, et l’industrie continue à faire de l’humour en présentant sa pollution par mètre-cube de fumée. Prenons la limite pour le mercure, prévue à 0,05 milligramme par m3 de fumée. Rendez vous compte comme c’est petit ! Il y a juste un problème, de taille: un incinérateur n’envoie pas un m3 dans le voisinage. Brûler une tonne de déchets génère déjà 6000 m3 de fumées.Une usine de 200 000 t par an, qui est prévue pour polluer pendant au moins 20 ans, recrachera ainsi plus de 20 milliards de m3 de gaz. Cette accumulation est moins jolie : c’est plus d’une tonne de mercure qui aura été envoyée dans l’air que nous respirons. Or, ce métal lourd est toxique pour la reproduction à très faibles doses. Autre exemple : par m3, l’incinérateur de St-Ouen, en région parisienne, est régulièrement présenté comme respectant déjà les “nouvelles” normes. Pourtant, ses chiffres officiels de pollution annuelle par les dioxines en font l’un des plus sales de France (15). L’explication est simple : il est plus gros que les anciens incinérateurs, brûle donc plus de déchets, et rejette donc plus de dioxines. En santé publique, l’exposition chronique à un polluant qui se bioaccumule sur de longues périodes provoque des maladies telles que le cancer. Un enfant qui naît et vit à proximité d’un incinérateur pendant les dix ou quinze premières années de sa vie sera effectivement soumis à une dose dangereuse. Surtout que les “nouvelles” normes prennent en compte 20 polluants alors qu’un incinérateur en recrache des milliers
Parmi eux, les PCBs ne sont pas pris en compte, alors que l’OMS estime qu’une fois entrés dans notre nourriture, ces polluants multiplient par 3 les chiffres que l’on donne habituellement pour la seule dioxine (17). Pour compléter la farce, il faut savoir que le principe du contrôle inopiné ne s’applique pas à la dioxine: les exploitants savent à l’avance qu’ils vont être contrôlés. Pendant ce temps, le ministère de l’Ecologie affirme qu’un incinérateur “moderne” peut être « hautement écologique » (18). Le plus étonnant réside effectivement dans l’aveuglement des responsables politiques, entre autres, qui n’ont pas encore compris qu’ils passeront en jugement pour empoisonnement ayant entraîné une maladie mortelle ou la malformation d’un enfant. Car il est d’une rare évidence que la question n’est pas de savoir si le procès de la dioxine aura lieu, mais quand. Le CNIID y travaille avec son avocat. Mais que pouvez-vous faire ? La première démarche consiste à aider les associations locales et le CNIID, par du bénévolat et une adhésion, afin de combattre — dans le plus strict respect du principe de non-violence — la construction d’incinérateurs et de décharges. En tant que Secrétariat de la Coordination nationale pour la réduction des déchets à la source, réseau regroupant plus de 230 associations de terrain, le CNIID a déjà recensé des dizaines de victoires d’associations de terrain dans ce domaine, malgré le pouvoir dont disposent les multinationales.
Certains tenteront de vous donner mauvaise conscience, en prétendant que vous êtes négatif parce que vous dites “non”. D’abord, dire “non” peut être très positif. Un certain Jean Moulin a dit “non”... Ensuite, empêcher la construction d’une telle usine sauve des vies, évite des malformations d’enfants, et recentre le débat sur la bonne question : non pas “que faire des déchets”, mais “comment réduire la consommation frénétique qu’exigent de nous les publicitaires”, ce qui aura pour conséquence de réduire notre production de déchets. C’est seulement une fois que l’Etat aura mis en œuvre une réelle politique de réduction à la source que l’on pourra décemment demander aux citoyens, pour les déchets résiduels, d’accepter un système de traitement à côté de chez eux. Il pourra prendre la forme de recyclage ou de compostage, en lieu et place de l’incinération, qualifiée par l’Ademe elle-même comme ayant un « faible contenu en emploi » (3).
En attendant, aucune loi ne vous oblige à servir de cobaye aux industriels de l’incinération... surtout que vous connaissez déjà les résultats de l’expérience chimique qu’ils vous réservent.
(1) C a n c e r, une mobilisation nationale, ministère de la Santé, 2003, p.37. (2) Ainsi, L’incinération des déchets et la santé publique, de la Société française de santé publique, novembre 1999, a été financée en partie par... la Fédération nationale des activités du déchet et de l’environnement (cf. p. 2 dudit document).
(3) Traitement thermique des déchets ménagers, Ademe, 2002, p. 2 et 9.
(4) Circulaire DDPR du 9 mai 1994, p.2.
(5) Etude des caractéristiques intrinsèques de certains déchets des usines d'incinéra tion d'ord u res ménagères et de déchets industriels spéciaux, ministère de l'Environnement et Tiru, 1997, p. 93.
(6) Cela fait depuis février 1997 que l’OMS a classé la dioxine comme cancérigène avéré pour l’homme, mais il se trouve encore des fantaisistes pour affirmer que l’on ne sait pas si elle peut provoquer le cancer.
(7) Emissions de dioxines par l'usine d'inci nération d'ordures ménagères de Besançon et risque de lymphome malin non-hodgki nien, Viel et al, Epidemiology, 2003, p. 2.
(8) Cancers chez l’enfant, lieux de naissan ce, incinérateurs et décharges, E. Knox, International Journal of Epidemiology, juin 2000.
(9) Recommandation dioxines, Comité de prévention et de précaution, 1998, p. 10.
(10) Risques de malformations congéni tales autour des incinérateurs d'ordures ménagères, Inserm, 2002, p. 1 et 39.
(11) Grossesses autour d'incinérateurs et de crématoires aboutissant à des enfants malformés, T. Dummer, Journal of Epidemiology and Community Health, 2003.
(12) Etude de l’Inserm, interprétations et conclusions de l’Ademe, Philippe Bajeat, Ademe, mai 2003, p. 2 et 3.
(13) Rapport annuel 2002, Syctom, p.30.
(14) Bail emphytéotique, Syndicat “Entre pic et étang,”, 1995, p.7.
(15) Site internet du ministère de l’Ecologie: environnement.gouv.fr
(16) Identification et quantification de com posés organiques volatils dans les émis sions des usines d’incinération de déchets, K. Jay, L. Steiglitz, Chemosphere, 1995.
(17) Evaluation des risques des dioxines pour la santé : réévaluation de la Dose journalière admissible, OMS, 1998, p. 24.
(18) Roselyne Bachelot, Assises sur les déchets ménagers, Agen, septembre 2002.
Polluant par m3 sur 20 ans toxicité arsenic, plomb, etc. 0,5 mg 12 tonnes cancer -acide chlorhydrique 10 mg 240 tonnes irritant respiratoire dioxine 0,1 ng 2,4 g cancer - mercure 0,05 mg 1200 kg malformations - cadmium et thalium 0,05 mg 1200 kg cancer - oxydes d’azote 200 mg 4800 tonnes irritant respiratoire - dioxyde de soufre 50 mg 1200 tonnes irritant respiratoire - acide fluorhydrique 1 mg 24 tonnes irritant respiratoire - substances organiques 10 mg 240 tonnes cancer - poussières 10 mg 240 tonnes immunotoxique - monoxyde de carbone 50 mg 1200 tonnes irritant respiratoire
Ecrit par Pierre-Emmanuel Neurohr, édité par le Centre national d’information indépendante sur les déchets (CNIID), 5 1 rue du fbg St-Antoine, 75011 Paris, tél. 01 55 78 28 60, fax: 0155 78 28 61, e - m a i l : info@cniid.org, site internet : w w w.cniid.org
Louis ernesto / CNIID
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Edito
Voir le monde...
Sans totalement virer pessimiste on constate que le Monde nous offre actuellement des faces plutôt désagréables.
Grippe aviaire en Asie, Grippe Bushienne aux USA, Grippe islamique au Moyen Orient ... il nous manquerait qu'une bonne grippe Martienne pour nous donner envie de rester calfeutrer à la maison devant la grippe télévisuelle.
A Sète ce sont les vaccins 2010 qui sont distribués avec tellement de zèle que cela donne une impression de campagne électorale avant l'heure: Double page dans Midi Libre, maquettte papier, réunion privée avec location du Théâtre municipal, banderolles sur les réverbères des quais, affiches très grand format sur les espaces publicitaires.
Quant au remède lui-même consultons le vidal pour en connaître les effets ( non-remboursable par la sécu): " SÈTE 2010 est l'onde de tir d'un vaste projet de développement économique, d'aménagement urbain et de valorisation du cadre de vie des Sétois. SÈTE 2010 consacre la célébration d'un contrat de confiance entre les habitants, les acteurs, les décideurs de la ville et une Municipalité qui leur propose de s'engager derrière ce projet. SÈTE 2010 signe un acte de transformation du paysage urbain, de mutation du tissu économique de la ville, d'ouverture et d'accueil vers des nouveaux résidents et des entreprises porteuses d'emplois. SÈTE 2010 est un pari à la portée de notre ville car elle s'y lance avec ses propres atouts mais aussi en partenariat avec des acteurs publics et privés à qui elle fera partager une vision moderne et ambitieuse. SÈTE 2010 est la signature d'un pari déjà engagé. Docteur Commeinhes. "
Avec 37 % de chomeur longue durée à Sète ( classement 85e/100 . Le Point ) en ce qui concerne le tir, l'onde de tir et la cible 2010 il ne serait pas souhaitable que ce ne fût qu'un placébo
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Travaux d'extension de la plage. Le projet municipal d'extension sur 100 mètres de la plage est reporté à l'an prochain ou plus. Ceci en raison des recours en annulation déposés par des associations et l'opposition. La Mairie se dit dépitée par cette décision. Peut-être comme le précise un opposant à Villeroy " si les projets d'extension de la plage et celui d'aménagement du triangle de Villeroy n'avaient pas été volontairement imbriqués.En d'autres termes si on ne nous avait pas forçé la main pour avaler le projet Villeroy en même temps que la réfection de la plage, les touristes auraient certainement trouvé cet été une plage rénovée. " Le triangle des Bermudes continue à faire des victimes ...
95.224.50 Euros soit pour les anciens la somme de 624.631.77 FF . Cette somme est le coût que la Ville de Sète s'est engagée à payer pour le remplacement des projecteurs du stade Louis Michel. Sans remettre en question l'utilité d'un bon éclairage sur un stade on peut quand même remarquer qu'en cette période bien trouble économiquement il y aurait des utilisations beaucoup plus humaines à cette importante somme. Comme le disait un empereur Romain " donnez au peuple des jeux de cirque et il sera content ".
Le m² à Sète avoisinerait actuellement les 3000 Euros. D'où cette comparaison citée par un élu " Sète deviendra un Petit Nice ". Je ne suis pas certain que les Niçois apprécieraient les maquettes " risques technologiques, toxiques et industriels " récemment distribuées aux sétois. Quant aux constructions actuelles et celles à venir ...n'est ce pas du pseudo-luxe pour petit bourgeois de province ? Pas de quoi émouvoir un Niçois.
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DU CONTRAT QUALITE DE LA LAGUNE DE THAU.
Le relevé de conclusions de la réunion du 16 octobre 2003 tenue au Ministère de l’Agriculture et de la Pêche entre les représentants de l’administration et la Section Régionale Conchylicole Méditerranée, a permis de différer le classement de la lagune de Thau dans le cadre d’une action concertée pour généraliser l’installation de bassins de purification.
4 mois plus tard, ce 4 février 2004 Le Préfet de l’Hérault, Préfet de la Région Languedoc-Roussillon, Francis IDRAC, a officiellement saisi les collectivités concernées ainsi que l’Agence de l’eau et les organisations professionnelles du projet de contrat qualité de la lagune de Thau.
Cette concertation a permis l'élaboration d'une soixantaine de fiches action visant à atteindre quatre objectifs : - atteindre la qualité optimale du milieu - conforter la vocation conchylicole de la lagune de Thau - améliorer et mieux connaître le milieu - valoriser l'image de la lagune et de ses produits Le Conseil régional, le Conseil général, la Communauté d’agglomération du bassin de Thau, la Communauté de communes du nord bassin de Thau, les communes membres, les organisations professionnelles ainsi que l’Agence de l’eau Rhône-Méditerranée- Corse qui ont participé à la concertation, sont ainsi saisies du document qui en formalise l’aboutissement. Le programme d’action voulu par le contrat se traduit par des engagements financiers très importants sur une période de 5 ans (2004-2008). 62 M € en première priorité assurés par : - l’Etat et l’Agence de l’eau pour 20 %, à hauteur de 14,24 M € - les fonds européens pour 34 % à hauteur de 24,6 M € - le Conseil régional pour 7 % à hauteur de 4,9 M € - le Conseil général pour 10 % à hauteur de 7,4 M € - les intercommunalités pour 22 % à hauteur de 16 M € - la profession pour 7 % à hauteur de 5 M €
Ce projet de contrat qualité de la lagune de Thau confortera la vocation conchylicole prioritaire de cet espace exceptionnel, en mobilisant des moyens financiers équivalents aux deux contrats de baie précédents cumulés. La préservation des milieux naturels sera ainsi consacrée par l’ensemble des partenaires comme une exigence forte pour en assurer le développement durable. L’ensemble des activités doit s’y organiser dans le respect du schéma de mise en valeur de la mer, approuvé par décret du 25 avril 1995.
Cette ambition passe nécessairement par la constitution du syndicat mixte de la lagune de Thau, associant l’ensemble du territoire au travers des deux intercommunalités (Communauté d’agglomération bassin de Thau et Communauté de communes nord bassin de Thau). Ce syndicat constituera l’outil de la prise en main solidaire de ce territoire par l’ensemble de ses élus, et conditionne l’engagement financier de l’Agence de l’eau, de l’Etat et des fonds européens. Ce contrat qualité de la lagune de Thau est et sera complété par : - le protocole pour la généralisation des bassins de purification signé le 18 décembre 2003. ( élaboration d’un cahier des charges, définissant précisément les équipements permettant d’être agréé « purificateur » par la Direction des Services Vétérinaires. - information des conchyliculteurs par la section régionale pour les inciter à déposer à la DSV une déclaration d’intention de s’équiper, d’ici fin janvier 2004. - un groupe de travail « purification » est créé, pour suivre la progression des équipements, dont un bilan sera dressé fin du premier semestre 2004. - aides financières (Fonds européens et interventions du Conseil Régional, ainsi que du Conseil Général) qui atteignent 40 % de la dépense pour les équipements individuels et 80 % pour les équipements collectifs. Ce taux passe à 100 % si la maîtrise d’ouvrage est assurée par une collectivité (Conseil Général ou Commune) - Les formations adaptées, organisées par le lycée de la mer, seront intensifiées. ).
A ce jour, 146 producteurs ont fait connaître leur intention de s’équiper, soit 50 % des producteurs agréés par la Direction des Services Vétérinaires comme expéditeurs .
Dans notre prochain Chichois, notre interview: " les réactions des conchyliculteurs du Bassin de Thau face au projet préfectoral présenté ).
Cathy Delaincourt
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Tout est pas net !
Le virus machin a infesté plusieurs milliers d'ordinateurs, le virus truc a couté plusieurs millions de dollards aux sociétés..... Mais quelle est la cause des perturbations ainsi causées ? Le virus certes, mais surtout principalement la crédulité, sans parler de la stupidité, des Internautes qui participent gaiement à sa diffusion à grande échelle.
Nous ne saurions pas mieux nous exprimer que Nelson Dumais du Journal de Montréal : " A qui la faute si le Net est un endroit malfamé? C’est décourageant, consternant !..../.... Il paraîtrait que 1 % des récipiendaires des messages promettant l’élongation de nos espoirs, le règlement de nos dettes ou l’assouvissement de nos fantasmes répondent à ces billevesées et tombent dans le panneau. Pourquoi, ici en terre française, devrait-on lire un courriel intitulé Brian Lorenzato is Pre-Qualified ou Low Cost Viagr@ ? Pourquoi devrait-on répliquer à Williams Aku, un Nigérian anglophone, dont la fortune en dollars US dépend de votre collaboration financière urgente ? Si le Net est devenu un endroit périlleux, ce n’est pas uniquement en raison des bandits et des vicelards qui y sévissent, mais un peu beaucoup en raison des gens qui, par naïveté ou irresponsabilité, les encouragent. Quand on laisse un billet de 100 $ bien en vue sur le siège de son auto, il est possible qu’on se fasse fracasser sa fenêtre. Bref, .../.... il serait peut-être plus utile de réfléchir sur les vrais dangers du Net et de se comporter en conséquence, non ? " .
Combien de milliers de fois faut-il répèter que jamais au grand jamais on ouvre un fichier joint dans un mail reçu sans quelques règles élémentaires:
Avec ces trois règles simples aucun virus ne se déploieraient plus que sur une centaine d'ordinateurs à travers le monde. Ce qui épargnerait beaucoup de problèmes à commencer par les ralentissements de l'Internet, voire même les blocages du réseau causés par l'envoi en énorme quantité de conneries dupliquées. A quand des Internautes responsables ?
Louis ernesto
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Travaux .. Work in progress à la Corniche
Travaux d'envergure et ce sera, on l'espère, tout beau tout propre une fois terminée mais était ce vraiment indispensable ? Il n'y a jamais eu dans le passé, sur le chemin pédestre longeant la route, foule à se promener. Quelques joggeurs tout au plus. Raccourcir la route pour créer une surface piétonniere plus large suffira t-il à attirer les promeneurs ? Dans le projet actuel il y aurait aussi la création d'une piste cyclable. Louable bien que l'intérêt de cette piste restera très limité; pour les enfants préalablement convoyés par leurs parents sur les lieux et pour les habitants de la Corniche qui iront au Théâtre de la Mer voir un spectacle. Mais bon on peut toujours se laisser aller à rêver à une prolongation de cette piste dans le centre ville ....
Machefers en dépot sur Villeroy ?
Des tas " suspects" ont été aperçu sur le triangle de Villeroy. Quelques échantillons ont été prélevé en vue d'une analyse afin d'en connaître la teneur en métaux lourds. La loi est claire sur ce sujet: aucun dépot de machefer ( résidus de combustion d'incinérateur d'ordures ménagères ) ne doit être déposé sur des lieux classés en zones humides. Le risque de pollution des eaux par les métaux lourds ( cadmium, plomb, arsenic, etc ..) justifie ce texte de loi.
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Dans le cadre du prix Carrefour-Journées européennes du patrimoine (ministère de la culture et de la communication) l'association Voile latine de Sète a obtenu le premier prix dans la catégorie "patrimoine architectural" pour son projet : "sauvegarde et réhabilitation du dernier chantier naval de Sète à La Plagette"... La remise du prix a eu lieu mercredi 21 janvier dernier, dans les salons du ministère (rue de Valois) en présence de MM. JJ Aillagon, ministre de la culture, et du PDG du groupe Carrefour, Daniel Bernard. Je reste à votre disposition pour de plus amples renseignements. Cordialement, J. Estimbre DRAC LanguedocRoussillon
Le 26/12/2003, suite à la visite à la visite de la Carrière du Ramassis, nous avions transmis à : - M. le Directeur de la Sa Elit - M. le Maire - M. le Préfet Un courrier leur faisant part de nos constatations quant à l’exploitation de cette carrière. M. Monier, Directeur de la Sa Elit, nous a adressé sa réponse. Dans un premier temps, celle-ci nous a Rassurer, mais après vérification les jours suivants notre crainte s’est révélée bien fondée. En effet, le 20/01/2004, la Tramontane soufflait en rafale à plus de 70km/h et le 21/01/04 à + de 100 km/h Nous nous sommes rendus sur le site et nous avons pu constater qu’aucun dispositif d’aspersion d’eau n’était en fonction ni sur les stations de criblages-concassage et ni sur les zones de circulation des véhicules. Le 28/01/2004, le temps étant à nouveau sec et le vent soufflant à plus de 80 km/h, nous avons donc demandé à un huissier de justice de bien vouloir venir constater les faits. Devant la gravité de la situation, l’Association va déposer une plainte pour la mise en danger de la santé d’autrui. ( Rappelez-vous l’amiante et le sang contaminé au national et l’arsenic à l’école Gaston Baby) En ce qui concerne la continuation de l’exploitation de la carrière, si, le tribunal compétant en décide la suspension, le remède pourrait être pire que le mal, les mâchefers et les cendres étant en grande partie mis à jour et entreposés à l’air libre à même le sol. Marialys Caramel Si vous désirez nous rejoindre ou nous aider dans nos actions, vous pouvez nous contacter Au 04-67-74-10-73 et envoyer vos dons à « Entre Mer et Etang Sète Environnement » 1 ch des Carrières 34200 Sète
A chacun son style ..
Notre Maire Mr Commeinhes et notre député Mr Liberti nous ont offert leurs voeux de nouvelle année....chacun dans son propre style.
Le premier a choisi le centre balnéaire Raoul Fonquerne et sous une musique symphonique a gravi la rampe d'accès à l'estrade installée pour cette occasion. Le second a reçu sans ors ni musique les Sétois dans la salle Georges Brassens. Bourgoisie et prolétariat ? En ce troisième Millénaire nous en serions encore à des considérations de ce genre .....?
La proximité des elections prochaines a bien entendu conduit tous deux à saupoudrer leur allocution d'élans partisans. Mr Commeinhes nous a parlé de son projet de com " 2010 : si loin si proche " tandis que chez Mr. le député il était question de 2003 et de 2004 et des combats gagnés ou ceux à venir.
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misère et miséricorde Dans un passé pas trop éloigné, l'archevèque de Toulouse a dit du haut de sa chaire : ""Dieu a donné aux riches, à travers la souffrance des pauvres, l'occasion de faire de généreux sacrifices". Dominique
classement des villes C'est vrai que pour Sète, la réputation de saleté est solidement ancrée et que tous les visiteurs l'évoque dès leur entrée en ville.Dans le domaine des déjections canines, nous sommes les champions olympiques.A coté de la statue du jouteur, il faudrait ériger une énorme crotte de chien coulée dans le bronze: avec un zeste d'humour, on pourrait y voir le 2ème emblème de Sète.
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