Le
CHICHOIS N°
70 - VERSION
PAPIER
- www.regionsud.com
Le Journal d'Information
de Sète et du Bassin de Thau sur le Net.
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le
22 / 12 / 2003
Prochaine parution: 12 / 01 / 2004
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Une belle faille de sécurité dans les Microsoft internet explorer.
Dernière frayeur informatique de cette année 2003 avec la découverte d'une faille de sécurité dans les logiciels Microsoft Internet Explorer. Frayeur d'autant plus grande que bien prévenu depuis la mi-décembre la société Microsoft ne publie pas de patch de sécurité pour ce problème. ( lassitude ? ). Pour changer un peu ce n'est pas un virus qui cause problème mais une possibilité de fraude et cela reste peut-être beaucoup plus grave. Explication :
Un fraudeur/pirate réalise une page web en tout point semblable à celle par exemple d'un site d'une banque ou d'un site commercial très connu comme E-Bay ou alapage ou wanadoo sur lequel certainement vous vous êtes rendu quelque fois. Puis il vous envoie par mail un courrier aussi au couleur d'un de ces sites respectables avec par exemple ce genre de contenu :
Nota / Nous avons choisi comme site fictif - le site Wanadoo - cela marcherait tout aussi bien avec le credit agricole ou Microsoft etc ... Ne craigniez rien vous pouvez cliquer sans crainte sur le bouton que " ce pseudo mail " vous propose car le danger ne réside pas là. ( ne fonctionne qu'avec Microsoft internet explorer - IE ). Quand vous aurez cliquer sur le bouton ci-dessous vous irez non pas sur le site de wanadoo mais sur celui d'OPIS, par contre, et le piège est ici, l'adresse du site qui apparaîtra dans le champ d'adresse sera bien celle de wanadoo ( http://www.wanadoo.fr ) L'important dans cette démonstration est de réaliser ce que vous auriez fait si au lieu de parvenir sur la page d'OPIS vous tombiez sur une copie de celle de wanadoo réalisée par le fraudeur et qu'en toute confiance vous donniez les renseignements demandées sur cette page ( par exemple vos codes d'accès, vos coordonnées bancaires ..etc. ). Testez, vous ne risquez absolument rien.
|
Cher client, La dernière transaction que vous avez effectué sur notre site n'a pas été enregistré convenablement. Nous vous invitons à vous rendre sur votre page client afin de confirmer les informations en cours .... ........... bla bla. Pour joindre votre compte client : Bien cordialement, Mr Yves Deschamp, service commercial. |
En attendant, pour faire bonne figure, Microsoft décrit le bug, au cas où ses usagers auraient « loupé » l'annonce mais malheureusement en espaçant les « lots » de correctifs (groupés 1 fois par mois), il encourage la multiplication de correctifs « sauvages » dont on ne peut prédire le comportement à long terme. mais dans le cas d'un tel défaut (ndt : le problème URL Spoofing), la question ne se pose pas, il FAUT patcher. ( réseau & télecom ).
Pour régler ce problème diverses sociétés de sécurité publient un correctif ( sauvage, c'est à dire non réalisé par Microsoft ... mais à défaut de rien du tout !!!! )
Attention ces patchs n'ont pas été testés par nos soins ( nous n'utilisons pas microsoft .... )
Louis Ernesto
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Il est né... le divin .........Chichois !
D'où provient le mot CHICHOIS ? -- CHICHOIS en Baraquette et autres CHICHOIS...On va pas Chichoiser sur ce qui est Sétois, non ? Et pourtant ...! Suivons alors l'enquète effectuée avec l'aimable participation de l'académie de Marseille et d'une troupe de théâtre de Nîmes nommée ." CHICHOIS"
CHICHOIS, surnom parfois usité de François, de Toulon à Marseille, fut le personnage central de l'oeuvre de Georges BENEDIT, modeste écrivain provençal, relatant les aventures truculentes d'un certain « Chichois », petit voyou de Marseille, devant le tribunal.
BENEDIT, né à Marseille en 1802, mort en 1870. De commerçant, il devint professeur de chant et de déclamation au Conservatoire. Il eut un jour maille à partir avec des nervis, noms donnés aux voyous marseillais il fut donc cité comme témoin devant le tribunal de cette ville Le côté comique des débats fut mis en vers par Bénédit, joué au « Théâtre du Gymnase » en 1852 par la troupe de Jean Baptiste DRAY sous le titre de « La police correctionnelle », dont le héros était ce fameux « Chichois », sorte de Sganarelle local.
Le langage provençal et populaire apportait un élément comique essentiel aux adaptations de plus en plus francisées qui suivirent, grâce au théâtre ambulant de comédiens de J.B. DRAY, ciseleur de corail à l'origine, qui à partir de 1844 jouait aussi des « passions » et des mélodrames, entre Marseille et Avignon et de Aix à Béziers.
Ce nom de CHICHOIS devint synonyme de théâtre de rues, de cafés et de salles de fêtes. Quatre générations de la famille DRAY se produisirent dans de nombreuses villes du Midi, engendrant de nombreux émules à qui le public donnait aussi le nom de THEATRE CHICHOIS ou « Chichois » tout court. Ainsi que de nombreux théâtres de marionnettes s'appellent GUIGNOL sans rapport avec Laurent MOURGUET, il y eut ainsi dix ou douze « Chichois », plus ou moins durables, parfois simultanés, implantés dans des villes du Midi de la France entre 1850 et 1950.
Des « chichois », aussi, blagaïres (conteurs de blagues), animaient noces et banquets. La mémoire garde la trace de ce théâtre ambulant. Le mot même de chichois fut longtemps proverbial et les expressions : « habillé comme un chichois » (mal fagoté) ou encore : « Arrête ! de faire le chichois » (faire le clown) résonnent encore à nos oreilles. Un des « théâtres Chichois » nîmois, celui de Marius AUTARD (1888-1949), montrait aussi des spectacles de marionnettes, qu'enfant j'ai apprécié. Des anciens nous ont raconté les séances de rires et d'émotions devant les tréteaux du Chichois où se jouaient des mélodrames de Xavier de Montépin, des « Passions », mais aussi Molière, Shakespeare sur le Bd Jean Jaurès, à la Fontaine, sur l'Esplanade ou la place de la Révolution, derrière l'église des Carmes. jusqu'à la guerre 39-45.
A propos des théâtres CHICHOIS
Très souvent les troupes des théatres Chichois étaient composées des membres d'une même famille. Les tréteaux étaient plantés dans les rues et la scène était défendue par de lourds rideaux et agrémentée par des décors latéraux et multiples en profondeur qui donnait du relief. De gros banc de bois s'alignaient devant la scène afin que les spectateurs puissent s'y installer. Les acteurs passaient ensuite dans les rangs avec leur chapeau en main pour une quète facultative et libérale.
Il n'y avait pas de programme, mais simplement un drand panneau de bois sur lequel était inscrit la pièce qui allait se jouer le soir. On y jouait différentes pieces comme : " La porteuse de pain" , " Les cinq sous de Lavarède" , "Le Cid" , " L'aiglon". D'autres pieces plus improvisées, bouffonnes, servaient de bases à des critiques de moeurs ou de gens en place.
Le théâtre CHICHOIS aujourd'hui
Le « Théâtre chichois de marionnettes », à Nîmes depuis 1981, propose un retour vers un théâtre de notre temps, pour les adultes principalement ainsi que tout public, loin des spectacles programmés par tour-opérateurs ou « décideurs » locaux parfois plus soucieux de grosses têtes d’affiches médiatisées que d’échanges, ou de proximité culturelle permanente, au long des saisons théâtrales ou lors de festivités régulières.
Le "CHICHOIS" dispose de deux ateliers, quelques moyens techniques, lumières, sono castelets, marionnettes, un grand jardin, permettant la mise en chantier, plein air ou en salle, de diverses formes d'expression, par des comédiens-marionnettistes et metteurs en scène, au-delà du maniérisme ou du fétichisme de la marionnettes pour elle-même.
L’écriture de ce théâtre doit faire place aux auteurs-praticiens ignorés des académismes, mais proches de l'oralité et l'improvisation originelle vivante régénératrices d’une dramaturgie moribonde, qui, dans l’imaginaire dominant, s’est arrêtée depuis longtemps aux « guignols de squares » de nos grands parents, ses guimauves et ses coups de bâtons.
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Crise au conseil municipal.
L'opposition à quitté la salle du conseil lors de la dernière réunion qui avait lieu le 16 décembre 2003 en raison de la nouvelle réglementation édictée par Mr commeinhes fixant le temps de réponse allouée à chaque membre de l'opposition. L'objet de cette crise est la délibération annoncée par le Maire Mr Commeinhes en début de conseil :
- Le rapporteur, toujours le Maire ou un membre de la majorité, n'est limité ni dans la lecture des exposés, ni dans les préambules et commentaires qui les précèdent.
- Le temps des conclusions, réservé au Maire ou un membre de la majorité, n'est pas limité non plus.
- seul le temps du débat est limité, c'est à dire le moment où le conseil municipal peut s'exprimer dans toute l'étendue de sa composition, majorité et opposition.
Bien que légale cette déliberation peu courtoise n'est pas appréciée par l'opposition bien sûr et aussi par certains membres plus proche de la majorité. Est-il vraiment utile en plus de disposer de la majorité du nombre d'élus d'écraser les autres opinions ?
Si Mr Bush s'aperçoit qu'en plus des armes de destructions massives que la France possède ( du genre Roquefort ou macaronade ) il y a des atteintes à la liberté .... attention, on va se faire envahir !
Louis ernesto
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FLOU ET LAXISME AUTOUR DE L ' INCINERATEUR DE SETE...
L' association ICI ROM (Initiatives Citoyenne contre l'incinération et pour le recyclage des ordures ménagères. Tel: 0467735110) nous a communiqué un dossier portant sur les risques de l'incinérateur de Sète. Ce dossier comprend:
-- Une ANALYSE des CENDRES résiduelles de l'incinération: " ICI-ROM vient de réaliser un lavage de cendres conforme au test de lixiviation prévu par la circulaire du 9 Mai 1994, mais l'échantillon a été lavé vingt fois au lieu de trois seulement. Les lixiviats ont été analysés par le laboratoire Bouisson-bertrand de Montpellier. Les résultats de cette étude montrent que la teneur en plomb est supérieure à la norme de l'eau potable jusqu'au quizième lavage. Sur la base d'une dissolution de 1,5% du plomb contenu dans les cendres, ce sont 6 millions de m3 d'eaux soutteraines qui seront polluées chaque année rien que par l'incinérateur...Quand cette pollution sera détectée dans les nappes, IL SERA TROP TARD ! Nous demandons l'arrêt immédiat de cette pratique irresponsable et la révision complète de la circulaire de 1994 .... / La seule destination acceptable de ces déchets est l'enfouissement dans un CET de clase 1. "
-- Un constat de disparition suspecte . Sète serait le TRIANGLE DES BERMUDES des REFIOMS: " Par ailleurs la DDAS nous dit que les Réfioms ( cendres ) sont bien envoyés au CET classe 2 de Bellegarde, mais seulement 765 tonnes en 2001 et 697 tonnes en 2002 ce qui correspond environ à 1,7% du tonnage des ordures incinérées. D'apres le BERGEM, les incinérateurs ont entre 4 et 8 % de REFIOM. Pourquoi Sète n'atteint pas 2% ? Le rapport de 2000 nous disait que contrairement à la réglementation, les fines sous chaudière ( cendres ) étaient mélangées aux machefers. On peut penser que rien n'a changé depuis. Pourtant toujours d'après lea DDASS, les résultats d'analyses des mâchefers montrent qu'ils sont classables en classe V ( comme valorisable) ou en M (pour Mâturable=utiliable après maturation) et aucun lot en S (pollué)."
--
Une prévision de mauvais augure pour les FINANCES de la
ville: " Depuis le devis initial de l'incinérateur de frontignan-Sète,
les prix n'ont fait que s'envoler: surcoût à la construction,
plateformme de maturation des cendres lourdes, traitement complémentaires
des fumées.. Et ce n'est pas terminé. Les normes de rejets
des fumées seront, à juste titre, de plus en plus draconniènnes,
les cendres ne pourront plus être dispersées n'importe
où et seront vitrifiées en CET de classe1..
Le
choix de la filière incinération est un piege qui entraîne
à toujours plus de frais, plus que le recyclage des matières
et bien plus que les mesures pour réduire la production de déchets
à la source. Piège vicieux car, d'investissements en emprunts,
il est de plus en plus difficile d'avoir le courage politique et les
moyens financiers de stopper ce choix polluant et absurde.
Arrêter
l'incinérateur de Frontignan-Sète, obsolète, est
pourtant la seule décision raisonnable , et coutera moins cher
à terme, tout en préservant la santé de la population.
"
--
Une question inquiétante sur le NON RESPECT de la REGLEMENTATION
: " En 1994, les pouvoirs publics ont décidé d'autoriser
provisoirement l'enfouissement des mâchefers en sous couche routière
car on ne savait plus où les mettre. Mais il y avait des conditions
: pas d'enfouissement près des cours d'eau ni dans les zones
inondables ou humides... Or le quatier des Campanelles à fabrègues
est le plus inondable du secteur. Le collège de la Peyrade est
en bordure de l'Etang du même nom. La zone Aquatechnique de Sète
est au bord de l'Etang deThau ..etc ...
Il
s'agit de milliers de tonnes. La terre arable quand il y en a est enlevée,
ça fait de la place pour en caser davantage. A ce rythme là,
notre sous sol sera une gigantesque décharge, invisible certes,
mais très polluante pour les nappes phréatiques qui ne
l'oublions pas communiquent avec les etangs et que les mâchefers
contamineront en métaux lourds dont le plomb et en dioxines.
"
Par ailleurs, en juin 2003, une mise en demeure a été
adressée à Mr. Le président de la communauté
d'agglomération du bassin de Thau concernant la mise en conformité
de l'usine d'incinération de Sète. En novembre nous avons
eu envie de savoir ce qu'avait répondu Mr. Commeinhes, nous nous
sommes donc rendus à la mairie pour nous en informer... mais
là nous n'avons pu que constater les ravages d'une épidémie
d'amnésie ( sans doute causée par une indigestion de dioxine),
personne et aucun service n'avait eu vent de la réponse, plus
de traces écrites! Nous avons donc écrit à Mr.
Le Préfet qui nous a assuré que Mr. Le président
de l'aglo peut mettre l'incinération en conformité aux
normes et même qu'il va le faire, incessamment et même sous
peu! Enfin; avant le 28 décembre 2005!
Rappelons
que l'étude de mise en conformité avait été
prescrite le 20 09 02.
De
quoi avoir le temps de se plomber, s'arseniquer, se transformer en thermometre,
s'irriter la bronche et faire monter la proportion de cancer de la région.
Mais
peut être, cette lenteur; cette résistance à toute
mise en conformité sont dues à la grande sagesse de notre
président d'aglo (et certains disent même à son
coté un peu anar..)
Sagesse
de ne pas accorder trop de crédit à une solution technique
qui ne ferait que transformer, et peut être empirer le problème.
Sagesse
d'avoir compris que c'est le principe même de l'incinération
qui est illusoire. Illusion de croire que de la matière disparaît,
que des métaux vont se désintégrer, que les dioxines
et les nouvelles molécules crées par la combustion des
ordures vont purement et simplement s'effacer! La réalité
est que ces produits toxiques vont seulement se concentrer et se disséminer
partout ( eau, terre, air, faune et flore ) et sur de longues distances.
Sagesse d'avoir compris que la seule possibilité était
d'agir en amont, de diminuer la production d'emballages et de gadgets
de toutes sortes puis de recycler le reste.
En
attendant une solution meilleur dans le futur, on a dans le passé
- et jusqu'à aujourd'hui largement répandu des produits
potentiellement dangereux, par exemple , les mâchefers ont, en
2002, été utilisés comme remblai dans 16 gros chantiers
entre Sète, Poussan, Frontignan,
la liste a été adressée à ICI ROM par la
préfecture, laquelle affirme que les mâchefers utilisés
ont été traités comme il convient selon la loi
. Dans les années précédentes de très nombreux
chantiers , depuis la carrière du Ramassis, le college de Frontignan
( 4060 tonnes), le jardin récréatif municipal de cette,
jusqu'à de très nombreux parking de grande surface ou
de zone industrielle - au total 24 chantiers sur Sète et le bassin
de Thau entre 2000 et 2001.
Quelles
vérifications de l'inocuité d'emploi de ces mâchefers
- dosages des métaux lourds et des dioxines dans la terre et
les nappes phréatiques- ont été pratiqués?
Aucune?
Il
en est de même pour tous les autres résidus de l'incinérateur.
On attend depuis 98 la publication des dosages de métaux lourds
dans l'étang ( faune, flore, eau).
On
sait que les dioxines se retrouvent, concentrées, dans les matières
animales - graisse, lait, œuf, poisson ( surtout ceux des mers semi
fermées comme la Baltique ou la méditerrannée).
On
sait qu'elles sont cancérigènes.
On
sait que la principale source de dioxine sont les incinérateurs.
Est
ce que ça ne vaudrait pas quelques dosages en plus? Il est vrai
que les quelques dosages réalisés en France dans des régions
près d'un incinérateur ont donné d'inquiétants
résultats : A Gilly-sur-Isère (73), près d'Albertville,
on a dosé dans le lait de 6000 vaches et trouvé des taux
qui égalent 5 fois la valeur d'alerte et 20 fois la valeur cible
; la contamination la plus importante dans le troupeau atteignant jusqu'à
70 pg / g de matière grasse.
On
comprend qu''il vaut mieux ne rien doser, ou le minimum et courir à
la plage nous mettre, fesse en l'air, la tête dans le sable.
Pourtant
certains pays, devant les risques non maîtrisés, sont sortis
du tout incinérateur!
Pour
en savoir plus, consultez le site de GREENPEACE.(www.greenpeace.org)
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la Municipalité Sétoise informe sur les risques technologiques et industriels ( explosion, incendie, gaz toxique etc ....) .
>>>>>>>>>>>> Voir la plaquette
Editée par la municipalité Sétoise cette plaquette d'information sur les risques technologiques et industriels liées aux activités portuaires a été distribuée plus ou moins efficacement ( plutôt moins) aux habitants Sétois.
Une liste non exhaustive mais très proche de la réalité précise les dangers dont les Sétois doivent prendre conscience ainsi que les solutions a adopter en cas d'accidents majeurs ( explosion, incendie, gaz toxique etc ....)
Bien qu'utile cette diffusion de consignes à appliquer en cas d'urgence laisse cependant une impression d'inéfficacité. Est-il par exemple précisé qu'en cas d'explosion de cuves d'essence le feu peut atteindre le bar de la Civette ( Une esquisse basée à partir des graphismes de la DRIRE concernant les effets conjugués que nous avons consulté montre pour Total l'effet conjugué d'un incendie et d'un "Boil over" ( Boule de feu et d'air ).? Est-il expliqué que le nuage toxique suite à une fuite dans des cuves d'ammoniac, à une explosion d'ammonitrate, ou venant d'autres produits industriels peut recouvrir une grande partie de la ville de Sète ?
Incohérence. Par exemple la mesure N° 2 " fermer les ouvertures, fenêtres ..." est particulièrement inadaptée et incohérente. En effet dans tous les cas d'accidents technologiques et industrielles à la suite d'une explosion, ce qui est le plus fréquent, la première manifestation de cette catastrophe est l'éclatement de toutes les vitres des environs causée par l'efet de souffle de l'explosion ( voir AZF ). Aussi compter sur cette protection ( vitres fermées ) pour se protéger de la suite de la catastrophe ( émanation de produits toxiques ) pourrait être risible si le contexte n'était pas aussi dramatique.
Incohérence aussi, l'entreposage de plus en plus de grandes quantités de produits dangereux ( très dangereux ) comme nous l'indiquions dans le N° 67 avec en l'occurence des centaines de tonnes d'ammonitrate pur ( responsable de l'accident d'AZF) sans compter chaque semaine l'arrivée par chimiquiers de milliers de tonnes d'engrais à base nitrate d'ammonium aussi très explosif... et comme d'habitude on signale que sur le port à une petite centaine de mètres à vol d'oiseau se trouve le plus gros entreposage d'essence en France ( des milions et des millions de litres d'essence), des cuves d'ammoniac à très haute concentration, des cuves d'hexane ( hautement explosif au contact de l'eau ...), .... et certainement aussi tout ce dont on ne nous informe pas comme par exemple ce passage l'an passé de mystérieuses cargaisons nucléaires à destination de la Chine...
Incohérence toujours ce " boom " des constructions immobilières ( résidences d'habitations principalement ) le long du port de commerce Orsetti et qui se trouve justement être l'endroit le plus exposé en cas d'accidents industriels. A tel point d'aileurs que la Mairie à un plan d'évacuation d'urgence pour ce quartier en cas de catastrophes .. et comme le souligne un des responsables techniques " ... cela ne va pas être simple d'évacuer des milliers de personnes en peut-être 1 heures ......" . Impossible, peut-être ?
Mais comme il est écrit pompeusement en premiere page de la plaquette d'information au public : " Concilier l'économie, la sécurité et l'environnement. L'industrie est une richesse pour Sète et Frontignan... Elle est source d'activité économiques et d'emplois ....." . L'économie passe donc avant la sécurité ? ...
Qu'en pensent les sinistrés et les blessés de Toulouse de cette définition de la cohabitation entre l'être humain et les produits toxiques ?
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Société d’ Etudes Historiques et Scientifiques de Sète et sa Région.
La Société d'Etudes Scientifiques de Sète et sa Région a été fondée à Sète en octobre 1963 par un groupe d'archéologues, scientifiques, chercheurs et amateurs passionnés d'histoire. Longtemps rythmée par de nombreuses campagnes de fouilles archéologiques, notamment celles entreprises au Barrou, elle s’est, par la suite, davantage axée sur l'histoire et la mise en valeur du patrimoine pour devenir en 1994 la Société d'Etudes Historiques et Scientifiques de Sète et sa Région. Sous cette appellation un peu sévère il est vrai, se cache une association à but non lucratif ayant pour vocation essentielle l’étude et la vulgarisation du patrimoine archéologique et historique de la ville, en assurant une recherche permanente et dynamique dans ces deux domaines, à Sète et tout autour du bassin de Thau.
Son activité principale consiste à publier, chaque 2 ou 3 ans environ, un épais Bulletin abondamment illustré de documents rares dans lequel amateurs, professionnels de l’archéologie, de l’histoire, chercheurs, étudiants universitaires publient le résultat de leurs travaux sous la forme d'articles. Depuis 1969, date de la première publication, c’est encore et toujours un instrument capital d’information et de promotion de la recherche archéologique et historique de notre région. Toujours très apprécié du grand public lors de sa sortie (pour preuve de nombreux numéros sont aujourd’hui épuisés), il faut souligner que cette publication est aussi largement sollicitée par diverses universités : celles de Montpellier, Toulouse, Bordeaux…, des bibliothèques et écoles prestigieuses : la Bibliothèque Nationale de France, la Bibliothèque d'Art et d'Archéologie à Paris, l'Ecole française de Rome, le CIRDOC à Béziers…, des organismes régionaux : la DRAC, l'ODAC…
Depuis 1963, pas moins de 25 présidents successifs ont présidé aux destinées de l’association. Mais cette année revêt un caractère tout particulier car nous célébrons le 40ème Anniversaire de sa création. A cette occasion, nous vous invitons à découvrir le quatorzième Bulletin de la Société d’Etudes de Sète, édité à 500 exemplaires et pourvu de 208 pages. Cet ouvrage collectif a rassemblé 15 auteurs. Une fois encore, des articles à la fois riches et variés permettent d’aborder plusieurs thèmes : Cette à la belle époque des sociétés d’horticulture, l’histoire des ermites de Saint-Clair, de l’église Saint-Joseph, le sommet du mont Saint-Clair, Sète sous la Révolution, la tauromachie sétoise, les félibres d’avant-guerre, les kiosques à musique sétois, la vie sétoise de Johan Franke généreux donateur du kiosque de l’esplanade, la visite dans notre ville des derniers Bourbons de France, le commerce des Nordiques dans le port, la terrible et violente trombe qui s’abattit à Sète en 1844, la destinée de Sète durant la Première Guerre mondiale, l’histoire de l’immigration régionale et italienne et enfin l’abbaye Saint-Félix-de-Montceau.
Bulletin Tomes XXVI à XXVIII – 2003 en vente au prix de 20 Euros.
Points de vente du Bulletin et de la médaille : La Presse Saint-Clair – Bd Daniele Casanova La Librairie Sétoise Nouvelle – rue Alsace-Lorraine La Presse de la Grand’Rue – Grand’Rue Mario Roustan La Médiathèque-Presse – rue Rouget de Lisle ? La Librairie Catholique Gavaudan – rue Gambetta La Librairie Jean Racine – Quai de Lattre de Tassigny La Papeterie Paul Valéry – rue Paul Valéry La Presse du Jardin des Fleurs – rue Paul Bousquet Madison-Nuggets – Quai de la RésistanceLes commandes peuvent aussi être adressées directement à l’adresse suivante : S.E.H.S.S.R. - B.P. 345 - 34204 SETE Cedex 06 26 01 30 04
Bulletin Tomes XXVI-XXVII-XXVIII – 2003 Ouvrage imprimé, nombreuses illustrations 208 pages, 21 X 29,7 cm Prix public : 20,00 Euros Prix adhérent : 18,50 Euros.
SOMMAIRE du Bulletin Tomes XXVI, XXVII et XXVIII, 2003 F.
Pour finir, soulignons qu’afin de marquer l’événement et prolonger la mémoire, l’association propose aussi une médaille commémorative avec revers (40ème Anniversaire 1963-2003), diamètre 70 mm, présentée en boîte-écrin. L’association qui compte actuellement une quarantaine de membres est ouverte à tous !
C.D / Florence MALACHANE Présidente de la Société d’Etudes Historiques et Scientifiques de Sète et sa Région.
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plastique pas ma planete Les eboueurs de la mer ont initie le projet plastique pas ma planete en corese, des 1999. ce projet qui a permis a la Corse d'eliminer les 72 millions de sacs plastique fin de caisse distribues chaque annee sur l'ile de beaute, au profit d'un cabas. avenir mediterranee lance la meme operation sur le languedoc roussillon, sur la route du zero plastique. une petition contre la planete plastique que nous allons laisse a nos enfants va être soumise à la signature des Maires des principales Communes de la region contact : avenir_med@yahoo.com
eclairage Bonjour, j'ai entendu dire que les lumieres de sete formait un dauphin lorsqu'on voyait la ville d'une vue aerienne la nuit et que le phare faisait l'oeil du dauphin !! pourrais je avoir l'adresse d'un site ou je pourrais trouver une photo de ce spectacle Merci d'avance !!!!
Que d'eau , que d'O. Concernant les inondations ,la vérité nous a peut-être été donnée par cet habitant d'Agde interviewé au bord de l'Hérault en crue : "regardez : le soleil revient , il recommence à faire beau et déjà le fleuve se retire ". C'est vrai que la conjonction d'éléments climatiques défavorables n'a rien d'exceptionnel. Depuis des millénaires , le fleuve Hérault déverse sa colère en Méditerranée. Par le passé ,ses flots en furie ont creusé la roche pour en faire des gorges impressionnantes. Le pont du diable existe depuis le moyen-âge . Quant à la mer ,ses tempêtes et son grignotage du littoral ne sont rien d'autre que des phénomènes naturels . Si les 13 000 m3 charriés par le Rhône sont qualifiés de centenaires , c'est qu'une telle crue avait existé par le passé et qu'elle se répètera encore . Franchement ,il n'y a rien de neuf sous le soleil . Inéluctablement , invariablement , notre Terre continue sa rotation immuable et rassurante: 24 heures/jour , 365 jours/an , a une distance de 150 millions de Kms de notre étoile favorite. Elle est pas belle notre planète bleue ?
Présidente de l'Association Entre Mer et Etang Sete Environnement, je fais partie du groupe local des Verts de Sète. La commune a entrepris le projet de réhabiliter la plage détruite chaque année par les tempêtes, de déplacer la route Litorrale et surtout de construire une ZAC de 600 villas dans une zone humide. Cette ZAC ne sera séparée de la mer que par la route qui doit être deplacée et la plage doit être construite dans la zone humide. Nous avons déposé des recours en suspensions et en annulation des travaux. Malgrés les innondations que nous avons subit, Le TA vient de rejeter nos arrétés suspensions motif violation de la loi sur l'eau et manque d'impact du projet " pas assez sérieux". Nous sommes décidés d'aller au Conseil d'Etat, mais les moyens financiers nous manquent. Aussi par ce courrier je lance un appel à l'aide. Vos dons et je vous en remercie, doivent être adréssés à Entre Mer et Etang Sete Environnement 1 ch des Carrières 34200 Sète. En vous remerciant par avance.
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LE COURRIER DES CHICHOINAUTES
lectrices, lecteurs et internautes de tous horizons...Passer à l'écriture. Bon défouloir et mise au net de vos pensées. Envoyez nous vos articles, nouvelles ou reflexions nous vous publierons dans ce CHICHOIS Ecrivez nous pour publier vos articles --------<> info@regionsud.com
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