Le
CHICHOIS N°
67 - VERSION
PAPIER
- www.regionsud.com
Le Journal d'Information
de Sète et du Bassin de Thau sur le Net.
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le 20
/ 10 / 2003
Prochaine parution: 10 / 11 / 2003
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Sète se laboure, tempête, bouche et renacle ..!
Villeroy est en passe de concurrencer la beauce ( lire notre article ) par un labourage extensif et définitif. Les Conchyliculteurs bien que pas marseillais bouchent le port ( lire notre article ) l'Etang est A, sera B puis peut-être AB ...enfin on verra plus tard.... En attendant si l'on interdisait les grillades sur le môle et la pêche dans le port se dit la préfecture qui a vraisemblablement décidé de contrarier les sétois dans tous les domaines.
Les éléments se déchaînent avec force vent, vagues, embruns et pluie glacée ( voir nos photos ). L'ncinérateur fume et dioxinise allègrement, les OGM courent librement dans les rues et l'ammo-nitrate qui fait sauter les AZF et les granges des paysans ( avec les pompiers inclus ) se stockent en quantité sur le port ( lire notre article ).
Et les Sétois renaclent, gémissent et commencent à s'échauffer. Mais qui a ouvert la boite de Pandore ?
Louis Ernesto
Soit A l'Etang de Thau et B la préfecture, que donnera AB ?
Ces jours derniers les conchyliculteurs du Bassin de Thau ainsi que les pêcheurs de l'Etang ont entrepris des manoeuvres de bouclage des accès du port et de l'Etang de Thau interdisant par ces actions l'entrée et la sortie des cargos minéraliers, chimiquiers et autres ainsi que les péniches et les plaisanciers. Seuls les chaluts des pêcheurs avaient droit de passage en vertu d'une aide réciproque dans le passé.
La décision de déclassement de L'etang de thau de zone A ( eau de qualité ) en zone B ( eau de qualité médiocre) est vivement critiqué avec arguments à l'appui comme l'explique l'attachée de presse de la section régionale de conchyliculture en Méditerranée, Françoise Boissy: " D'où vient réellement le désaccord entre les conchyliculteurs et l'Ifremer (dont le budget est diminué de 30% en 2003 !) : des calculs sur 3 ans ne prenant pas en compte les effets des deux dernières années du 2ème contrat de Baie (1998-fin 2002) Les résultats sont bons sur les derniers 26 mois (2 ans et 2 mois). Au-delà, il y a des prélèvements qui font tomber la moyenne. L'Ifremer n'a pas fait d'étude de zone comme le prévoit l'arrêté ministériel du 21 mai 1999 avec des prélèvements sur 26 mois ../... Et c'est là le noeud du problème : pourquoi l'Ifremer base ses calculs sur 3 ans alors que 66 millions d'euros ont été investis dans le cadre des 2 contrats de Baie de 1990 à fin 2002. La durée de 3 ans sur laquelle l'Ifremer base ses calculs (selon un document de prescription interne de déc. 2002) ne prend donc pas en compte les derniers investissements réalisés en 2000 et 2001. Le point 10 ( endroit de prélèvement situé à l'Ouest du Bassin ) pose problème. Il est considéré par la SRCM comme non représentatif "de la qualité de la zone (lagune)" . Et dans l'article 18 en cas de non étude de zone, il est dit que le nombre de points autour du point atypique doit être renforcé. L'Ifremer ne l'a pas fait et là c'est une faute. A cet argument Mme Vercelli/Ifremer dit "mais c'est un point représentatif de la zone !" oui mais pas de la "qualité de la zone". Il s'agit d'une résurgence (source ou plutôt approchant la "sortie d'égout" vu le nombre de coliformes qui en sort d'un seul coup ! Aucune analyse n'a été faite, ce qui ne coûte presque rien !, pour savoir de quelle station d'épuration ces coliformes viennent. Laisser-aller ? ou cela arrange t-il certains. C'était quand même le travail de l'Apogée (association de gestion des 2 contrats de Baie) dont le Président n'est autre que M. Commeinhes, à la tête de la Ville de Sète depuis 1 an et qui a de grands projets pour sa ville et la Communauté d'Agglomération de Sète ! Et l'environnement ? Derrière les grands mots qui donnent bonne conscience, quelle peau de chagrin lui réserve t-il ? . ".
Décision de déclassement déjà reportée une fois par la préfecture pour complément d'enquêtes et d'analyses, elle est à nouveau différée à une date indéterminée comprise entre 6 mois ou un an ... par le ministre hervé Gaymard à la suite d'une rencontre avec des représenatnts de la conchyliculture. Est ce les actions de bouclage du port ou la proximité des élections régionales qui ont amené cette décision ministérielle ?
Ce caffouillage laisse quand même une impression de ridicule. Soit l'Etang est propre soit il ne l'est pas. Et s'il ne l'est pas cela n'a aucune utilité ni réalité d'attendre 6 mois ou un an pour le réaffirmer. D'autant plus qu'avec la décision de déclassement annoncée il était prévue de prolonger les contrats de baies qui avaient justement permis à L'Etang d'être classer en A.... L'explication qui semblerait coller à ces agissements désordonnés est dénoncé par les conchyliculteurs comme le montre la banderole dressée " Halte au tout tourisme ". Un déclasement de l'Etang pourrait effectivement permettre de laisser grand champ à la plaisance de masse sur l'Etang et peut-être de remettre en question le Shéma de Mise en Valeur de la Mer et du Bassin de Thau approuvé par décret d'Etat le 20 avril 1995 et apportant la Confirmation des espaces à vocation naturelle.
Louis Ernesto
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Terrain de foot ? Agriculture intensive ? ou littoral intérieur ?
C'est le genre de questions que l'on est amené à se poser quand on suit les travaux d'extension et de réhabilitation de la plage face au triangle de Villeroy. Et comme une photo vaut mieux que milles discours, jetez un oeil sur la conception municipale de réhabilitation des plages.
Et quand je pense que personne n'a pensé à leur signaler que la plage est juste un peu plus loin à gauche ....
Car à moins que nous n'ayons rien compris, et en fait cela ne serait pas totalement surprenant vu la curieuse technique de mélange des genres entre " on embellit la plage et/ou on lance un grand projet immobilier surle triangle " utilisée en communication Municipale, nous pensions que les travaux qui débutaient récemment étaient axés sur la réhabilitation de la PLAGE. En l'occurence sur une extension d'une largeur de 100 mètres de la bande de SABLE formant la plage.
Les plus optimistes penseront qu'en fait la plage fera 300 mètres de large .... les rêveurs: qu'un dévellopement de l'agriculture se met en place à Sète et les pessimistes y verront des maisons en constructions d'ici quelques mois ( voire même avant que les travaux de la réhabilitation de la plage ne débutent ).
Une autre explication de ce labourage intensif du triangle de Villeroy pourrait être en rapport avec le dépot fait par deux associations de 3 requêtes en justice contre le projet immobilier.
L'association " Entre Mer et Etang " a déposé deux requêtes en suspension et annulation en invoquant l'inconsistance et le flou du contenu des dossiers utilisés pour les enquêtes publiques ( comme nous l'écrivions dans le Chichois N° 66 ).D'autre part l'association " Vents d'Autan " a elle saisi le tribunal administratif en vertu de l'avis de la commission de Bruxelles jugeant " que le choix de l'aménageur privé a été fait de gré à gré sans mise en oeuvre d'appel d'offres et que cela est entaché d'illégalité " . Requêtes qui si elles recoivent un avis positif de la justice mettra fin aux travaux actuels, d'où peut-être urgence de raser tout au plus vite .... ?
Villeroy au passé. Pour les nostalgiques, souvenez vous de l'époque pas si lointaine où ni gravats ni ruines ne jonchaient le terrain ( lesquels sont bizzarement apparus dès les premieres annonces de projets immobiliers ...) où les familles prenaient plaisir à la promenade dominicale sur les chemins de Villeroy accompagnés d'enfants en vélo. Et cette fête sportive si plaisante qu'était L'Enduro des sables avec ses mélanges de Sétois et d'internationals de la moto.
Cathy Delaincourt
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Le vendredi 7 Novembre à 19 heures au Café " Le Samary " aura lieu la traditionnelle rencontre des membres et du public autour du Café d'Histoires Portuaires. Le Thème de cette rencontre sera " Des cargos qui ont fait escale dans le port de Sète il y a un quart de siècle ". L'Invité du jour sera Daniel DUSSUTOUR, passionné d'histoire des transports. En savoir plus : Café d'Histoires Portuaires.( tel : 04 67 74 08 22 )
YOGA pour tous. Le yoga est une expérience extraordinaire que l'on peut faire à tout âge. Il n'existe pas de contre-indication et chaque posture peut être appréhendée à différents niveaux selon les possibilités et les rythmes de chacun. Le yoga permet de faire connaisance avec soi-même : dans la prtique on apprend à être à l'écoute de soi, de ses émotions, de ses sensations...
On redonne au corps de la tonicité mais aussi de la souplesse. On développe la concentration, la détente du corps et du mental. On redécouvre la respiration si souvent négligée dans le parcours d'une vie. Le Yoga permet d'améliorer notre état de santé en nous permettant de nous débarasser de multiples maux dus à des mauvaises positions ou des mauvais reflexes de notre vie.
Le Yoga c'est surtout une attitude qui nous relie aux choses simples de la vie : se tenir assis, debout, manger, dormir, se concentrer, mieux vivre avec soi et les autres. En savoir plus : association SÛRYA ( 04 99 04 08 47 )
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NITRATE D'AMMONIUM PUR STOCKE DANS LE PORT.
A Toulouse avec l'usine AZF ils n'ont pas aimé. Récemment les pompiers venus simplement éteindre un feu de grange et qui se sont brutalement retrouvés à des dizaines de mètres soufflés par l'explosion n'ont pas appréciés non plus.
Un arrêté préfectorale ( sensé être affiché en mairie mais abscent des panneaux d'affichage depuis le 1 octobre - date de distribution de cet arrêté) a été adressé à la SOGEMA afin qu'il fournisse à l'aide d'un tiers expert une étude de dangers concernant l'entreposage de 500 Tonnes d'ammonitrate ( ou nitrate d'ammonium ) purs et 2500 Tonnes d'engrais composés d'ammonitrate.
Le nitrate d'ammonium est un sel (NH4NO3), très oxydant, plutôt instable. Faut-il rappeler la catastrophe de Toulouse ? Lorsqu'on le chauffe vers 210 deg C il se décompose en eau et protoxyde d'azote (N2O) ou gaz hilarant peu toxique à dose raisonnable et contrôlée, mais anesthésiant. Chauffé à plus haute température (250 deg), il se forme d'autres oxydes, NO et surtout NO2, gaz qui recombiné à l'eau (dans votre gorge ou vos poumons par exemple!) donne de l'acide nitrique, pas vraiment sain!
Cela avait vraisemblablement disparu de Sud Fertilisant et volà que cela réapparaît à la SOGEMA dans le port de Sète. 500 Tonnes de produits purs et 2500 Tonnes d'engrais composés d'ammonitrate ( ou nitrate d'ammonium ). Pour exemple le produit pur était stocké à l'usine AZF de Toulouse et les engrais à base de ce produits ont donné les résultats que l'on connaît lors de l'explosion d'une grange où des pompiers travaillaient à éteindre un feu classique ( sans prendre conscience du contenu de cette grange).
Chaque mois le port de Sète accueille entre 5 et 10 cargos remplis à raz bord d'ammonitrate. Le Saxum, le Dou Em, le Charlotte C, le Batim E, le Daniel K venant d'Italie, de Bulgarie et d'Egypte desservent 3 fois par mois le port de Sète en Ammonitrate ( nitrate d'ammonium) cela afin d'approvisionner nos usines Françaises en matière première rentrant dans la fabrication d'engrais. Une partie de ce produit déchargé dans le port de Sète est stocké dans un hangar de 13800 m² dans la zone d'exploitation de la SOGEMA....
Dans les environs immédiats de cet entrepôt de nitrate d'ammonium se situe aussi quelques citernes de millions de litres d'essence ( mélange particulièrement détonnant ) et .. . accessoirement un peu plus loin une ville de 40 000 habitants !
En attendant que l'on se demande sérieusement si c'est sensé d'utiliser un produit aussi dangereux pour faire pousser des carottes et de l'entreposer à cet endroit, souhaitons que la commission d'enquête chargée de vérifier les installations de la SOGEMA fasse correctement leur travail et même plus !
C.D
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LA BIODIVERSITE, ET ALORS?
Pourquoi
aurait on besoin de petites bêtes qui ne nous ont pas été
présentées ou dont les savants, eux même, ignorent
encore l'existence!
Pourquoi
aurait on besoin d'autres vivants que les chiens, les chats, les souris
de laboratoire et les entrecôtes de boeuf.
Pourquoi
s'encombrer de vivants qui ne nous sont pas directement utiles.
De
plus, de la diversité on va en créer avec le génie
génétique : des fraises/ phoques, des animaux avec des
gènes végétaux et même des mixtes fait de
neurones animaux ou humains et de matériel informatique. Pourquoi
aurait on besoin, à tout prix, d'une diversité "naturelle"
non voulue, non créée par l'homme?
Alors
les rétros pourquoi chouiner ? Pourquoi prophétiser la
menace que représenterait les ogm sur la biodiversité?
Tout ce que vous nous avez fait gagner c'est le désinvestissement
de Monsanto en Europe, il paraît qu'il ne veut plus entendre parler
des Européens et de leur méfiance à l'encontre
des ogm - du moins tels que ceux ci sont aujourd'hui construits, expérimentés,
cultivés, surveillés, commercialisés.
Pourquoi,
aussi, voulez vous casser un sublime projet immobilier, au nom de la
défense de la biodiversité, à seule fin de laisser
vivre une ridiculement minuscule plante protégée qui de
plus ne produit rien, ne nous sert à rien? Si on avait toujours
agit comme ça aucune civilisation ne serait née! On ne
peut pas toujours se soucier des nichées d'oiseaux migrateurs.
...
Pourtant,
maintenant, on le peut - et sans doute le doit on. C'est là la
grande question.
La
biodiversité représente nos ressources et celles de
toute la biosphère, ces ressources sont limitées. Une
grande diversité biologique est un potentiel de vie, d'adaptation
à de nouvelles donnes environnementales, de resistance à
des prédateurs inconnus jusque là, à toute situation
extrême (certains insectes supporteraient les irradiations, des
bactéries vivent sans oxygène, certains humains résistent,
naturellement, au paludisme, d'autres à la peste ou au sida,
d'autres encore à la tuberculose, de même si on sème
plusieurs variétés d'une même espèce de plante
on a de bonnes chances qu'au moins une variété résiste
au prédateur présent dans le champ - quel qu'il soit
), c'est aussi une réserve de molécule ou de gènes
thérapeutiques pour notre espèce, une réserve potentielle
de nouveaux aliments.
Cette
diversité est un équilibre, toujours en mouvement, de
tous les éléments de la faune, de la flore, de l'air,
de la composition et de la structure des roches; de la qualité
de l'humus etc....
Cet
équilibre est instable et son évolution est difficilement
prévisible, dans l'état actuel de nos connaissances en
écologie.
Plusieurs
phénomènes peuvent menacer ce fragile équilibre
et l'amener à un nouvel état, pour lequel l'être
humain ne sera peut être pas du tout adapté. Parmi ces
phénomènes certains sont notre fait : monoculture, déforestation,
ogm (par la dissémination de même gène à
des plantes sauvages), destruction de niches écologiques par
du bétonnage par exemple, braconnages divers, pêche trop
intensive, intrusion - volontaire ou non - d'un prédateur / envahisseur
- qui est inconnu jusque là dans telle niche écologique
et n'ayant pas de contre prédateur devient un envahisseur (comme
les lièvres en Australie, une algue en Méditerranée,
une jacinthe d'eau dans les cours d'eau et lac d'Afrique) etc ...
La
fragilité de la biodiversité, sa vulnérabilité
aux divers changements de l'environnement, en l'occurrence l'introduction
de plantes génétiquement modifiées à grande
échelle, c'est ce qu'ont révélé, le 16 octobre,
deux études Anglaises, menées sur 3 et 4 ans et portant
sur la répercussion des cultures de colza, betterave et maïs,
génétiquement modifiés. Ces plantes ont, greffés
sur leur génome, des gènes de résistance à
un herbicide , elles ont été cultivées en plein
champ, on a cherché à évaluer leur impact sur des
populations d'insectes (dont abeilles et papillons) et d'oiseaux. C'est
la plus grande étude menée à ce jour, sur le sujet,
elle a été commandité par le gouvernement Blair,
pour décider ou non d'autoriser la culture d'ogm commerciaux
en Grande Bretagne.
Si
ces études montrent un effet délétère, des
plants de colza et de betterave génétiquement modifiées,
sur le nombre d'insectes et de papillons d'une parcelle, relativement
à leur nombre sur une même surface voisine plantée
et cultivée de façon dite conventionnelle ( non ogm mais
usant de bons nombre d'intrants: engrais, herbicide et insecticides),
cet effet n'est pas directement dû à leur nature "ogm"
mais - contrairement aux affirmations publicitaires des semenciers -
au fait que de plus grandes quantités de pesticides sont épandues
sur ces parcelles, cela directement en raison de la présence
du gène de resistance à un herbicide, les plantes cultivées
pouvant être aussi copieusement arrosées que les mauvaises
herbes. De grosses doses d'herbicide sur la totalité des champs
réduit à zéro les réserves de nourriture
pour les insectes et ceux ci, bien évidemment quittent le terrain
.
De
plus le colza cultivé dissémine ses gènes de résistance.
Le colza se croise très facilement avec les variétés
sauvages ( ravanelle ) qui sont, elles, considérées comme
des mauvaises herbes, ces mauvaises herbes vont donc devenir résistantes
à l'herbicide et se conduire elles aussi comme des envahisseurs.
Le colza transgénique se croise aussi, bien évidemment,
avec les cultures "conventionnelles" et "biologiques", et contamine
leur génome.
Cette méthode fait gagner un peu de temps, et donc de productivité à l'exploitant ( mais aggrave la surproduction, la chute des prix mondiaux et la ruine des petits paysans du tiers monde). Au final, les seuls gagnants sont les semenciers. Mais on vient de voir que le principal argument de vente des ogm: une moindre utilisation de pesticides est donc invalidé par les plus récentes études.
Géronima Glasgow
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Chaos-Bt part en guerre contre les OGM dans le port de Sète.
Suite à l'intéressant article paru dans le Midi Libre du Mardi 7 Octobre et signé Olivier SCHLAMA, nous avons contacté les membres du collectif CHAOS-Bt qui ont accepté de répondre à nos questions.
Parlez
nous de l'existence de Chaos-Bt.
Nous
formons un collectif d'environ une quinzaine de citoyens préoccupés
par les dangers que représente le OGM ( organisme génétiquement
modifié ). Nous résidons dans le bassin de Thau
et nos actions portent principalement sur les importations
d'OGM dans le port de Sète. Chaos-Bt signifie : Comité
Halte Aux Ogm de Sète et du Bassin de Thau - et les
connaisseurs remarqueront le jeu de mots avec Bt, comme Bascillus
Thuringiensis, bactérie insecticide inoculée
dans des graines pour les rendre génétiquement
résistantes. Chaos Bt a été créé
il y trois ans. Nous sommes aussi membe du collectif départemental
" Pas d'OGM dans l'hérault ".
Quels
sont vos buts ?
Faire
cesser les importations d'OGM à Sète ! On parle
beaucoup des OGM cultivés en plein champ qui représentent
un risque majeur pour l'environnement mais il faut remarquer
que ce danger représente une part minime en rapport
aux millions de tonnes d'OGM rentrant en France dans nos ports.
A Sète les OGM d'importation sont utilisés via
la SOGEMA pour alimenter en nourriture animale toute la région
du Languedoc Roussillon et via Céréol Trituration
pour la composition des huiles alimentaires destinées
aux humains. Nous consommons les viandes animales et nous
achetons dans les commerces cette huile pour notre cuisine.
Voyez vous les dangers ? Aucunes études sérieuses
sur l'évaluation des risques sur la santé et
l'environnement n'ont été faites. De nombreux
scientifiques s'inquiètent d'aileurs de cette commercialisation
d'OGM effectuée sans suffisamment d'expérimentations
préalables. 700 chercheurs ont récemment signés
une pétition contre une diffusion non controlée
des produits OGM.
Quelles
sont les actions entreprises dans le cadre de votre lutte
contre les OGM ?
Tout
d'abord de l'information sous différentes formes. Par
exemple nous sommes à l'origine de la " Fête
de Meze - un Monde sans OGM " dans laquelle depuis deux
années et avec la participation et le soutien d'organisation
comme Greenpeace, ATTAC et la Confédération
paysanne nous organisons des rencontres ouvertes au public.
Nous y proposons aussi avec la venue de chercheurs généticiens,
agronomes et économistes des conférences sur
les risques et les enjeux de cette invasion génétique.
Nous
sensibilisons aussi les municipalités lors de rencontre
afin de faire adopter des arrêtés interdisant
la culture d'OGM sur les communes concernées. Nous
parlons aussi des cantines scolaires où il serait souhaitable
qu'il n'y ait pas d' OGM dans la nourriture servie aux enfants.
Nous participons aussi en collaboration avec Greenpeace, ATTAC et la confédération Paysanne à des journées d'intervention dans les grandes surfaces où nous dénonçons les problèmes de non-étiquetage des produits contenant des OGM (qui pourtant est censé être obligatoire par la loi...). Et puis nous essayons de travailler en concert avec les principaux acteurs de la filières OGM de Sète. C'est à dire Céréol Trituration et la Sogéma afin de voir si les normes de sécurité concernant la séparation entre produits avec OGM et ceux qui n'en contiennent pas sont respectées, ainsi que le pourcentage en teneur OGM des produits sensés être non contaminés.
Récemment nous avons " récolté " un millier de signatures sur deux pétitions adressées à la SOGEMA et à CEREOL ( en fait 600 signatures différentes sur chacune des deux ). - En voici les textes :
Quelles
sont les difficultés que vous rencontrez ?
Le
manque total de transparence des informations qui nous sont
données par les acteurs de la filière OGM de
Sète. Par exemple il nous est toujours impossible malgré
nos demandes répétées de connaître
avec exactitude le chiffre précis des pourcentages
d'OGM importés. Impossible aussi de vérifier
convenablement si les mesures de séparation entre produits
sans OGM et ceux en contenant sont appliquées comme
prévue dans le cadre d'une loi très stricte
en ce domaine. De même, malgré des promesses
faites depuis longtemps, il nous est impossible de connaître
le taux en teneur OGM des tourteaux de soja destinés
à l'alimentation animale..... Difficultés
aussi venant de la Mairie de Sète pour nous faciliter
l'obtention de lieu de réunion et de rencontre. Refus
de cette même Mairie de répondre à notre
demande d'organiser entre la municipalité, la CCI et
les acteurs Sétois de la filière OGM une rencontre
afin de définir des modalités d'abandon progressif
des produits OGM au profit de produits non-OGM.
Par contre un accueil très favorable nous est donné par la population qui, certainement suite à cette crise alimentaire de " la vache Folle ", se sent très concernée par ces problèmes.
Sète
serait donc une " plaque tournante " des importations
d'OGM ?
Par
les ports Français transitent chaques années
plusieurs millions de tonnes de produits OGM. On estime à
Sète qu'ils en circulent environ 400 000 Tonnes de
provenance essentiellement des Etats Unis et d'Amérique
du Sud via la SOGEMA et CEREOL. C'est
énorme ! Ces Organismes génétiquement
modifiés vont directement dans notre alimentation en
étant utilisés dans la fabrication d'huile vendue
dans les rayons alimentation ou sont utiliser pour nourrir
ces animaux à qui l'on a supprimer les farines animales
! Va t-on aller d'une catastrophe à une autre ?
pour contacter le collectif Halte aux Ogms par mail : chaosbt@regionsud.com
Louis Ernesto
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Microsoft mensualise ses correctifs de sécurité.
Les alertes concernant les failles de sécurité que comportent les produits logiciels de Microsoft ne seront dorénavant publiées qu'une fois par mois, le deuxième mardi de chaque mois (à partir de novembre). Ils seront toujours disponible en téléchargement gratuit à partir du site : Windows Update . " Ils n'auront plus à se demander quotidiennement s'ils vont devoir ou non appliquer un nouveau correctif. Seule exception : un patch sera publié si les clients de l'éditeur sont immédiatement menacés par un virus ou un ver " citent les responsables de chez Microsoft ....
Situation paradoxale car dans les Windows et autres Microsoft il est constaté chaque semaine plusieurs failles de sécurité importantes pouvant être exploitées par un malveillant. Faudra t-il attendre un mois avant de dormir tranquille ?
Donc en attendant que les pirates veuillent bien se synchroniser sur les dates de parution des correctifs Microsoft nous vous conseillerons toujours quelques règles de sécurité très simple: Dans la mesure du possible n'hachetez jamais les dernières versions des produits Microsoft, utilisez plutôt les avant-dernières versions qui ont déjà été attaquées milles et milles fois et depuis consolidées. Allez régulièrement consulter un site Internet sur la sécurité informatique du genre " secuser " afin de vous informer des risques en cours et des méthodes pour y échapper. N'allez pas vous promener avec votre Microsoft Explorer non patché ( et encore ! ) sur des sites " louches " dans " L'underground du net "... Et principale protection n'ouvrez jamais un fichier joint reçu par mail, même s'il vous est envoyé par votre soeur ou votre collègue de travail. D'abord vérifiez qu'il ne comporte qu'une et une seule extension ( du genre : .doc ou .jpg ...) s'il en possède deux ( du genre .doc.pif ou .gif.truc .... ) effacez imméditement le message. Sinon premier cas avec extension unique, enregistrez le et passez le au scanner de votre anti-virus, ensuite vous pouvez l'ouvrir.
Sinon
quand vous ne supporterez plus les défauts inhérents
aux produits Microsoft alors utilisez les produits de chez Sun, Nescape
et les configurations Unix en général ..... par exemple
sans changer votre Windows limiter les dégats en utilisant
sur votre PC le logiciel de traitement de texte Open Office, comme
navigateur Internet préférez Netscape, comme courrier
mail : TheBat! et comme application graphique The Gimp. Moins convivial
pour l'utilisation peut-être que les logiciels de Bill Gates
mais très sûement protégés contre les malveillances
extérieures.
C.D
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etymologie de voile latine bonjour, Vous avez écrit : La voile latine est certainement la plus ancienne du monde. Les représentations de bateaux méditerranéens dans l'antiquité montrent une voile rectangulaire suspendue à une vergue (ou antenne) accrochée au mat par son milieu. Je suis d'accord et je recherche la signification exacte de "latine"; Il me semble, et selon le dictionnaire de Jean Merrien, que le mot "latine" dans l'expresiion "voile latine" provient du provençal "a la trina" qui signifie "triangulaire" et non pas originaire d'un pays latin.........comme on le croit à Paris.
Comme je suis un "pinsute", comme me l'ont dit mes copains corses, et que je ne connait rien au provençal, je continue à chercher....pour info en breton ça ne veut rien dire. Pouvez-vous m'aider concernant l'étymologie de ce mot. Cordialement Jean-Michel URVOY http://perso.wanadoo.fr/nemepoo/navires.htm / jm.urvoy@free.fr
"lagune de Thau" bonjour, Depuis quelques temps la presse fait écho de "la lagune de Thau" !!! Quelle idée, et de qui,et de quel droit débaptiser notre "etang de Thau" ? Est ce encore l'idée de quelques parisiens qui trouvent l'appelation "étang" pas assez "style" ? De grâce, notre étang de Thau n'est pas un "lagunage" mais un bassin ouvert sur la mer par deux bras. Conservons les valeurs de nos anciens,respectons le langage de nos pecheurs et Thau doit rester un ETANG.
Phare de Sète Je vous serais reconnaissant de bien vouloir me donner des informations sur le phare de Sète. Position. Hauteur Optique Année de construction etc... Avec mes remerciements . vinchon.j@wanadoo.fr
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MIAM MIAM GLOUGLOU
La ville de Sète, le musée International des Arts Modestes et le restaurant " Le jardin des Sens " à Montpellier ont décidé de créer un rendez vous annuel, à la Saint Bienvenue ( le jeudi 30 Octobre ), pour fêter le renouveau des vins du Languedoc-Roussillon.
Sète est depuis longtemps une véritable pépinières d'artistes. Le Languedoc-Roussillon connaît également une véritable révolution qualitative pour sa viticulture. La rencontre des artistes et des vignerons n'est pas récente et leur mariage est une aubaine pour créer à Sète la fête de l'art et du vin. Un jury, composé de spécialistes, mais aussi de personnalités culturelles et artistiques, présidé par Jacques et Laurent pourcel ainsi qu'Olivier Château, sélectionnera chaque année cinq viticulteurs du Languedoc-Roussillon. Ils recevront chacun un prix pour créer avec un artiste l'étiquette de leur prochaine cuvée.
Une exposition regroupant les artistes " Matthieu Lorette, Drinksby, Erik Dietman et les gardiens de fûts " aura lieu du 31 octobre 2003 au 15 janvier 2004 et présentera des oeuvres appliquées sur des bouteilles de vin.
Un bal aura lieu le jour de la Saint Bienvenue sur le quai Maréchal de Lattre de Tassigny à partir de 20 heures.
Gloire à Bacchus !!!
MIAM / Cathy delaincourt
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Confiture de fruits d'Eglantier.
C'est l'époque, ne tardez plus. Les petits fruits rouges, rammassés par les enfants en été pour l'utilisation du poil à gratter, est maintenant à point avec sa couleur rouge sombre. Réputez pour sa concentration en vitamine C , elle est de plus excellente à déguster mais encore faut-il la préparer.
recette:
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LE COURRIER DES CHICHOINAUTES
lectrices, lecteurs et internautes de tous horizons...Passer à l'écriture. Bon défouloir et mise au net de vos pensées. Envoyez nous vos articles, nouvelles ou reflexions nous vous publierons dans ce CHICHOIS Ecrivez nous pour publier vos articles --------<> info@regionsud.com
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