Le
CHICHOIS N°
66 - VERSION
PAPIER
- www.regionsud.com
Le Journal d'Information
de Sète et du Bassin de Thau sur le Net.
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le 29
/ 09 / 2003
Prochaine parution: 20 / 10 / 2003
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Le Chichois a été créé en Octobre 2000. A l'occasion d'un interview donné à la presse un des reponsables de OPIS en réponse à la fatidique question posée par le journaliste " ..et quels sont les futurs projets en vue... " suggérait la création d'un journal, d'une mise à disposition d'un support d'information pour les habitants du Bassin et conçu par eux.
Quelques mois plus tard le numéro 1 paraissait. Des journalistes professionnels de différents horizons, des particuliers et des escrivaillons en herbe lançaient le Chichois au cours d'un repas dignement arrosé. Il intégrait pour sa diffusion le site portail d'OPIS sur www.opisline.com. ( Actuellement le Chichois a son propre nom de domaine www.regionsud.com mais réside aussi en " mirroir " sur opisline.com ).
Aujourd'hui avec le numéro 66 le Chichois fête son troisième anniversaire. OPIS estime que le Chichois arrive en 5eme place en taux de frequentation ( sur une moyenne de 30 000 visiteurs / mois pour le site opisline.com ). Bon score qui nous réconforte et nous apporte beaucoup de plaisir, surtout quand on planche sur un article délicat à rédiger et que l'heure de la parution approche....
Qui sont les lecteurs du Chichois ?. Une bonne moitié des alentours du Bassin et l'autre de diverses parties du Monde (Guadeloupe, Asie, etats Unis...) la plupart étant des sétois exilés qui sont heureux de garder contact avec Sète.
Vous avez envie d'écrire et de diffuser une info ou un article de fond sur le Chichois ? Et bien c'est ouvert, sympa, pas payé.. et la célébrité vous attend !
Le 13 septembre à Sète avait lieu comme dans de nombreuses villes la journée mondiale des premiers secours. Un peu partout en France, les secouristes de la Croix-Rouge Française étaient présents dans les lieux publics pour initier le public aux gestes qui sauvent.
La Croix Rouge n'est cependant pas limitée à ces actions. Elle est surtout renommée pour l'ampleur de ces activités au travers le Monde. Présente dans 178 pays et regroupant 97 millions d’hommes et de femmes, la Croix-Rouge est aujourd’hui la plus importante organisation humanitaire du monde.
Petite Histoire de sa naissance. Pendant la Bataille de Solférino un citoyen suisse, Henry Dunant, improvise des secours avec le concours des populations civiles locales. Il assiste sans discrimination les soldats des deux camps. 5 années après un comité de 5 personnes s'est constitué à Genève afin d'examiner les moyens à mettre en œuvre pour protéger les blessés sur les champs de bataille. Une conférence internationale se réunit à Genève. Seize nations y participent, dont la France. Ils décident de créer, dans chaque pays, des comités de secours et choisissent un emblème : une croix rouge sur fond blanc. Les Etats adoptent des règles internationales définissant le sort des personnes aux mains de l'ennemi et qui ne participent pas au combat : ce sont les Conventions de Genève dont la première vit le jour le 22 août 1864.
L'Institution. Le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge comprend le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), la Fédération internationale, et les sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge unies par les mêmes principes fondamentaux: humanité, impartialité, neutralité, indépendance, volontariat, unité et universalité et par l'usage d'emblèmes communs. Organisation impartiale, neutre et indépendante, le CICR a la mission exclusivement humanitaire de protéger la vie et la dignité des victimes de la guerre et de la violence interne. Institution humanitaire suisse, indépendante et privée, dont le siège est à Genève, le CICR est présidé depuis 2000 par M. Kellenberger.
Les actions en France: La croix Rouge n'intervient pas uniquement en cas de conflits. Dans la plupart des pays elle est présente afin d'aider et soulager les populations confrontées à différentes détresses. Bref aperçu de ses actions:
Beaucoup d'autres actions suivant les besoins locaux sont mis en oeuvre. Par exemple la récupération des médicaments non utilisés qui seront par la suite redistribués aux pays du Tiers monde. Aide sociale, aussi avec un suivi et un réconfort des personnes à la rue.
Source Croix Rouge / Louis Ernesto
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Conclusions des deux enquêtes publiques sur l'eau, en rapport avec le projet d'aménagement du triangle de Villeroy, à SETE.
Cet été deux enquêtes publiques ont été menées, elles concernaient l'impact environnemental ( en particulier la conformité avec la loi sur l'eau) sur les zones humides de la commune de Sète , qui pourrait résulter de la réalisation du vaste projet immobilier et de l'aménagement de la plage et du lido proposés par la mairie.
Pourquoi
ces enquêtes ?
D'une façon générale elles se proposent
de permettre le recueil des observations et appréciations
du public après constitution et présentation
d'un dossier en principe complet (devant comprendre obligatoirement:
Des documents graphiques (plans), divers documents explicatifs
(présentation, règlements, impact), un
registre d'enquête destiné à recevoir
les observations écrites, un inventaire des documents
reçus (lettres, dossiers, délibérations,
pétitions ). Ce dossier, sur un projet pouvant
modifier l'environnement, sera présenté durant
au moins un mois en mairie.
Elles sont un des procédés juridiques mis en
place pour favoriser l'application des lois de protection
de l'environnement. Ici elles concernent la loi sur l'eau
- protégeant entre autre les zones humides. Elles
pourraient, aussi, être un pas vers plus de démocratie...
si elles étaient rigoureusement menées. Les
enquêtes publiques sont commanditées par le préfet,
elles fournissent un avis plus ou moins favorable ( quatre
degrés) et ne sont pas un jugement définitif.
Que
sont les zones humides?
D'après le ministère de l'environnement (www.environnement.gouv.fr)
. Le littoral méditerranéen français
est principalement victime de l’urbanisation croissante (aménagements
touristiques, industriels et portuaires) et de l’intensification
des pratiques culturales (riziculture), salinières
et aquacoles....Elles se trouvent alors confrontées
à des problèmes d’affaiblissement du cordon
littoral (érosion marine) et de comblement des lagunes
côtières par accumulation de sédiments
et de matières organiques en provenance du bassin versant.
La gestion de l’eau, de sa qualité et de la variabilité
de son niveau au cours de l’année, est cruciale pour
la conservation de ces milieux. Or, il existe des conflits
d’intérêt entre les différents utilisateurs
(ostréiculteurs, mytiliculteurs, riziculteurs, pêcheurs,
chasseurs, protecteurs, touristes)....
D’un
point de vue fonctionnel, les zones humides du littoral médilerranéen
participent à la protection des rivages contre l’érosion,
contribuent à l’épuration des eaux et sont un
réservoir de biodiversité compte tenu du nombre
élevé d’oiseaux, poissons, crustacés,
mollusques, etc. Les lagunes littorales jouent un rôle
très important au plan halieutique car elles servent
de nurseries pour de nombreuses espèces de poissons
marins de grande importance économique.
Globalement, les zones humides du littoral méditerranéen
ont largement régressé depuis une cinquantaine
d’années. Ainsi, selon A. Lamisier, la Camargue a perdu
40 % de ses milieux naturels depuis 1950 et environ 25 % de
ses zones humides ont disparu entre 1942 et 1984 du fait des
changements d’occupation du sol. S’ajoutent les répercussions
multiples sur l’évolution des milieux littoraux des
différents aménagements réalisés
en amont, la pollution des eaux (nutriments, de son niveau
au cours de l’année, est cruciale pour la conservation
de ces pesticides, matières en suspension...) et à
des modifications de la dynamique sédimentaire.
La loi sur l’eau du 3 janvier 1992 affirme dans son article
premier que " l’eau fait partie du patrimoine commun de
la Nation. Sa proteclion, sa mise en valeur, et le développement
de la ressource utilisable, dans le respect des équilibres
naturels, sont d’intérêt général
" et ceci implique " d’assurer a préservation des
écosystèmes aquatiques, des sites et des zones
humides". En découle la mise en oeuvre par l’intermédiaire
des agences de l’eau de divers outils de planification et
de gestion de la ressource en eau respectueux de l’équilibre
écologique des milieux naturels. Ainsi, les schémas
directeurs d’aménagement et de gestion des eaux (SDAGE)
à l’échelle des bassins et les schémas
d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE) par unité
hydrographique etc ...
Dans
quel cadre légal doivent se dérouler les enquêtes?
Quelles sont les obligations faites au commissaire pour valider
son travail et que puissent être acceptées ses
conclusions?
La première et principale raison d'être du commissaire
enquêteur est de mettre à disposition du public
toutes les informations sur le projet présenté:
" Le maître d'ouvrage ( du projet présenté)
communique au public les documents existants que le commissaire
enquêteur ou le président de la commission d'enquête
juge utile à la bonne information du public " - "Le
CE intervient personnellement, et en son nom propre, pour
conduire l'enquête publique de manière à
permettre, d'une part, au public de prendre connaissance complète
du projet et, d'autre part de présenter ses appréciations,
suggestions et contre-propositions ". Les autres obligations,
pour le commissaire enquêteur, sont la compétence
et l'impartialité.
Nous allons prendre en compte d'abord l'enquête du commissaire enquêteur VAREILHES sur les répercussions dues au comblement des bassins et canaux des anciens salins nécessité par l'urbanisation (520 logements sur 40 ha) sur la zac de Villeroy.
Quelles
sont les particularités de cette enquête?
D'après le commissaire enquêteur (C.E) lui même,
le dossier mis à disposition du public était
" très pauvre" (absence de plan lisible, de graphique
avec les cotes). Un dossier complémentaire sera fourni
par le maître d'ouvrage, mais... après la clôture
de l'enquête, donc il n'a pu être mis à
disposition du public et être éventuellement
contesté par ce dernier.
De
même les explications sur le fonctionnement hydrodynamique
de cette zone manquaient dans le dossier et n'ont été
données qu'après coup par le " service maritime
et de navigation ".
Quelle compétence, quelle formation a le C.E ? on sait
qu'il était dans la police - est ce une formation suffisante
pour juger des questions d'environnement ? Quelques réflexions
du C.E, dans son "rapport, conclusions et avis" nous en font
peut être douter.
Par
exemple: la visite sur le triangle ne lui aurait fait entrevoir
qu'une décharge sans intérêt écologique
ni esthétique. En 2000 ( Chichois
N° 1 ) nous avions interwievé une scientifique
spécialiste de la conservation des zones humides du
pourtour méditerranéen, elle avait justement
prévenu que le pire danger qui menace les zones humide
est leur comblement - naturel ou artificiel - et pourrait
on dire leur tendance à la clochardisation, à
ressembler à une décharge. Ressemblance qui,
malgré leur particulière richesse et diversité,
enlève tout remords, tout doute à leur destruction.
Que
les structures ne sont plus fonctionnelles, qu'il n'existe
plus de circulation d'eau.... mais il n'est venu qu'à
la fin d'un printemps peu pluvieux, peut etre la situation
est elle fort différente en automne ou en hiver! Il
laisse croire que la plante protégée pourra
continuer de vivre au fond d'un puits de plus de 3 mètres
de fond et qu'il suffira de replanter des semences de buplevre
pour remplacer les éventuelles pertes. Si c'est si
simple où est le problème des espèces
végétales en voie de disparition?
On releve aussi dans le rapport des énoncés
qui semblent hors sujet: L'affirmation - forcément
partisane - du maître d'ouvrage comme quoi " l'urbanisation
du triangle est incontournable " et qu' elle " répond
à une demande locale " a été prise
pour argent comptant par le C.E. alors qu'elle relève
plutôt de la méthode Coué, ou de l'énoncé
performatif semblable à celui qui était martelé
par Dame Tatcher ( There Is No Alternative).
Que
le maître d'ouvrage est forcément plus compétent
que les associations, alors que les associations écologistes
ont été les premières à parler
de risques écologiques....bien avant que se développe
la mode du développement durable, tarte à la
crème suffisamment floue pour répondre à
tout problème sans faire de vague.
Le "oui...mais" du CE, Avis (ce n'est qu'un avis)
favorable à deux restrictions près: Relever
l'altimétrie du parc paysagé de 2,5m à
3m. Revoir le programme d'aménagement lourd du fond
marin au large face à la zac.
Le notre " oui.. mais " , Oui, au contrôle démocratique.
Non à la parodie, Il y a dans ce dossier des
vices de forme ( le public n'ayant pas eu accès à
tout le dossier) et beaucoup de préjugés en
place de connaissance scientifique en écologie. Nous
avons parlé, ici, au plan formel, pour ce qui est de
la controverse sur le fond vous pouvez consulter le dossier
complet à la mairie et contacter les associations qui
travaillent sur ce projet, du point de vue de la protection
de la nature, en particulier l'APN 87 rue des cormorans.
Sète. Saül .Démos.
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Les mâchefers de Sète.
Depuis 1992, lors de la mise en service de l'usine d'incinération des ordures ménagères de Sète, les mâchefers posent problème.
L’incinération des ordures ménagères produit des MIOM : mâchefer d'incinération d'ordures ménagères et des REFIOM : résidu de fumée d'incinération d'ordures ménagères. Les mâchefers sont les résidus non combustible de l'incinération des déchets. Ils représentent 10 à 15 % du volume des ordures ménagères. Les REFIOM sont actuellement considérés comme déchets ultimes en raison de leur fort contenu en produits toxiques solubles (Pb, As, Sn, Hg, Cu, Zn,...). Ils sont, de ce fait, destinés à la mise en stockage. Cette mise en stockage ne peut se faire qu'après un stade de traitement, de stabilisation et de solidification (Procédé de Stabilisation et Solidification -PSS-) dont les buts sont à courte échéance, de réduire la solubilité, d'assurer la rétention des éléments polluants et d'améliorer les caractéristiques mécaniques des déchets.
La réglementation interdit de mettre les REFIOM, qui sont des “déchets ultimes” issus de l’incinération des ordures ménagères, en décharge classique. En 1999 sous l'aide financière de l'ADEME, l'incinérateur de Sète s'équipe d'une plateforme de revalorisation des mâchefers ( le MIOM) qui traitent 15 Kt par an.
Plusieurs problèmes se dégagent (si l'on peut dire ) de l'incinérateur de Sète. Les Refiom ( fumées hautement toxiques ) doivent être traitées séparément, mais par une conception/utilisation inadéquate de l'incinérateur ces fumées sont en partie mélangées aux mâchefers. D'autre part la plateforme de valorisation, qui ne doit concerné que les mâchefers ( et non les fumées) n'a été créée qu'en 1999 ce qui nous laisse plusieurs milliers de tonnes de mâchefer non traités et chargés en métaux lourds. Après des valses hésitations toutes ces quantités de mâchefers se retrouvent à la carière du ramassis.....et ailleurs.
Au cours de ces prochains jours ( début Octobre ), la municipalité à grand renfort de communication et de conférences de presse présentera un projet de traitement et de valorisation des déchets MIOM (mâchefers ) entreposés illégalement à la carrière du ramassis.
Afin d'alourdir et compliquer le sujet une rumeur mentionnerait la visite la semaine passée de la commission départementale de l'hygiene qui aurait donné son accord pour utiliser à des fins de remblaiement les milliers de tonnes de mâchefer entreposés à la carriere du ramassis depuis 1995 ...Qui croire .?
Cependant cela ne règle en aucun cas les problèmes concernant le fonctionnement actuel de l'incinérateur. Non respect de la mise en conformité de l'usine d'incinération et mélange illégal des résidus fumées (REFIOM) avec les résidus solides ( mâchefer ou MIOM ) comme l'indique la mise en demeure adressée par la préfecture à la municipalité cet été :
Une mise en demeure de la préfecture a assigné la ville de Sète à procéder à " Arrêté de mise en demeure N° 200311896 : Le président de la communauté d'aglomération du bassin de Thau est mis en demeure de remettre au préfet l'étude de conformité de l'usine d'incinération de Sète et de respecter les dispositions precrivant la protection des stocks de résidus d'épuration des fumées dans un délai n'exedant pas les trois mois - le 21 Mai 2003, le Prefet "
Bon, une mise en demeure avait déjà été faite en 1995, suivie de la part de la municipalité d'aucune action ni réponse tangible et la préfecture n'a jamais donnée aucune suite pénale.... ! A propos de la mise en demeure actuelle nous avons contacté le Sivom qui gère l'usine d'incinération afin de nous préciser quelles suites en avaient été données; " ces documents ne sont pas accessibles au pubic, et de plus nous n'avons pas gardé copie de la réponse faite .....( sic ) nous à t-on répondu...."
Evidemment il y a urgence à résoudre le problème posé par les déchets accumulés au ramassis. D'une part un projet de construction d'habitations est en cours sur ces lieux mêmes et aux environs et d'autre part cela ne fait pas sérieux de laisser une montagne toxique dans le paysage ( comme l'a souligné l'enqueteur public - enquête sur l'eau triangle de Villeroy ).
Mais plusieurs points ne doivent pas être écartés: traiter les machefers du ramassis c'est utile mais quelle sera effectivement leur traitement et surtout leur utilisation ensuite ? Habituellement le procédé de valorisation consiste en une extraction des métaux, mais en partant du principe que les fumées ( REFIOM) sont incluses dans ces mâchefers seront-ils même après traitement inoffensifs ? ce point est assez important car comme nous le pensons ils seraient destinés au comblement soit de la future route soit au comblement du Triangle. Et là danger de ruissellement vers l'Etang et les zones humides.
Second point à estimer est le terrain de la carrière du ramassis. Avoir entreposé des mâchefers hautement polluants pendant plusieurs années n'a certainement pas été bénéfiques pour les sols. Une étude avec des analyses chimiques du sol seront ils fait ?
C.D
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Orages et désespoir.
Le lendemain des orages violents qui ont touché notre région, un long défilé d'abonnés portant téléphone et modem grillés sous le bras se tenait à l'agence France télécom.
Vraisemblablement tout le monde sait ce qu'est un éclair d'orage. Que c'est sous une forme plutôt monstrueuse ni plus ni moins qu'un courant éléctrique, un flash, un arc éléectrique. Personne d'ailleurs n'a envie de se promener sous un orage, sachant qu'il y a danger de se recevoir sur la tête cette manifestation électrique. Ce qui est plus étonnant c'est la confiance absolue que ces mêmes personnes ont avec leur équipements électriques et téléphoniques. Le courant electrique et le réseau téléphonique, c'est bien connu cela vient de l'intérieur des murs ......puisque la prise est sur le mur !!!! .. et je ne vois pas, se disent-ils peut-être ce que cela pourrait avoir avec l'orage.
Définition exagérée de l'état d'esprit des consommateurs mais cependant pas aussi irréaliste que l'on pourrait le croire. Comme preuve ce petit sondage où une personne sur 50 état vaguement conscient qu'il ne falait pas téléphoner quand il y a de l'orage. Quant à ceux qui continuent gaiement à utiliser leur ordinateur alors que les éclairs se déchaînent dehors......
Quels sont les dangers ? Un éclair est un arc éléctrique,comme celui qui a lieu quand on fait de la soudure à l'arc ou quand il y a un cout-circuit, dans lequel des millions de volt circulent. En plus de ce courant éléctrique l'éclair produit dans un important rayon un champ maagnétique. Ce champ quand il rencontre un fil téléphonique ou un fil électrique se transforme en courant à l'intérieur de ce fil. Ce qui donne comme résultat un courant très violent de plusieurs milliers de Volt qui circulent très brièvement dans les fileries téléphone ou EDF. Pour résumé, une chaîne HIFI qui fonctionne habituellement sous 220 Volt ou un téléphone avec quelques dizaines de Volt se retrouvent soudainement confrontés à des tensions de plusieurs milliers de fois supérieures. A noter que ce phénomène peut se produire à plusieurs centaines de mètres de votre habitation et produire les mêmes résultats sur votre équipements.
Comment se protéger. La seule et réelle façon de se protéger contre les effets éléctriques des orages est de débrancher les appareils. Débrancher, cela signifie retirer la prise de son logement, arrêter seulement les appareils n'est pas une mesure suffisante. Cela pour protéger son équipement, mais pour se protéger soi-même il est indispensables de ne PAS UTILISER SON TELEPHONE pendant la durée de l'orage. Imaginez ce qui ce serait passé si la personne avait été en communication téléphonique dans la photo ci-dessus......
Louis Ernesto
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Mardi 30 septembre 20H30 au Diagonal Comoedia Ciné ATTAC.
Parce que de plus en plus de personnes refusent d'occuper "des boulots de merde payés des miettes", parce que les médias ne s'intéressent à la question du travail que pour mieux en célébrer les vertus, parce que la classe politique et patronale sacralise sa valeur morale quand le "saint marché" dévalorise chaque jour un peu plus le temps, le sang et la sueur versés pour d'autres, sans doute convient-il alors, dans un geste de dissidence, de brandir l'avertissement : DANGER TRAVAIL.
Cette suite de documentaires, réunis par Pierre Carles avec le concours de Christophe Coello et Stéphane Goxe sera diffusé au cinéma Coemédia à Sète le Mardi 30 septembre à 20H30 dans le cadre de CINE ATTAC.
"Il y a des gens qui désertent le monde du travail, c'est un fait, mais ils sont invisibles dans les grands médias", a commenté le documentariste de 41 ans. "Si on regarde la télévision, ajoute Carles, on a l'impression qu'on ne peut pas être heureux si on ne consomme pas et si on ne travaille pas pour assurer cette consommation ou surconsommation". La parole est donnée à des chômeurs qui préfèrent vivre du RMI plutôt que de "perdre leur vie à la gagner" en acceptant "des boulots de merde payés des miettes". "Ce film n'est pas un appel à la glande, même si aucun jugement moral n'est porté sur la paresse, ce n'est pas non plus une diabolisation du travail, au sens d'effort pour créer quelque chose", dit Stéphane Goxe. "Il questionne la place centrale donnée au travail, la manière dont il est organisé et l'idée selon laquelle il est le fondement irremplaçable de notre dignité".
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Technologie, commercialisation et mise au point.
Trop souvent, depuis quelques années, on commercialise des produits, des services qui ne sont pas totalement ni vérifiés, ni testés sérieusement. Un exemple parmi d'autres le WIFI.
Le WIFI offre la possibilité de se connecter aux réseaux ( entre autres l'Internet ) sans liaison par fil et dans un périmètre autour du point d'accès. par exemple à partir d'un Kit WIFI installé sur votre ordinateur principal vous pouvez vous connecter à plusieurs de n'importe où dans votre masion ou votre jardin à partir de votre ordinateur portable. De grandes sociétés comme France Télécom installe des points d'accès WIFI dans certain grand centre public comme les aréoports ou les gares. Au 4e trimestre 2003. le territoire français comptera 300 nouveaux réseaux locaux sans fil ("hotspot"), grâce à un contrat remporté par France Télécom et sa filiale Orange auprès du numéro un de l'hôtellerie en Europe. D'autre part France télécom commercialise depuis quelques temps des packs ADSL orientés WIFI.Ces packs sont vendues dans chaque agence France Télécom.
Les risques du WIFI. Les réseaux sans fil rencontrent aujourd’hui un succès important car ils permettent, via la norme IEEE 1 802.11b, dite Wi-Fi ("Wireless Fidelity"), de déployer des moyens de transmissions sans contrainte d'immobilité liée aux câblages et aux prises (hormis l'alimentation). La promotion actuelle de ce type de solution, est uniquement axée sur les avantages qu’elle procure : facilité et rapidité d’installation, coût inférieur à un système filaire, mobilité, accès partagé à des services de haut débit – Internet. Toutefois, les coûts induits par la gestion des risques associés sont bien souvent omis. Bien que la norme 802.11b présente certaines options de sécurité, les protections des réseaux Wi-Fi restent faibles, même vis-à-vis d’attaques simples. La nature du signal transmis (onde électromagnétique) rend difficile, voire impossible la maîtrise complète de la propagation.
En conséquence, il est assez facile d'écouter les messages et même de s'introduire sur de tels réseaux, à l’insu des utilisateurs et de l’opérateur, pour y accomplir des actes malveillants sans laisser de trace. La disponibilité publique, la gratuité et la facilité de mise en oeuvre des outils de localisation, d’interception passive et d’agression confirment l'importance de cette menace.(Gouvernement Français - secrétariat général de la défense ).
L'association USENIX a organisé à Washington, le 6 août dernier, un colloque sur la sécurité des réseaux. Des démonstrations publiques y ont été réalisé et ont mis en exergue certaines lacunes sécuritaires propres aux réseaux 802.11. Par exemple, des experts en matière de sécurité de l'Université de Stanford ont exécuté une "attaque de synchronisation" pour extraire une clef privée de chiffrage via Wi-Fi. Autre exemple critique, les chercheurs de l'Université de San Diego (Californie) ont lancé un denie de service (DOS) contre des réseaux 802.11 en exploitant des vulnérabilités intrinsèques au protocole même. Plus le temps passe, plus les protocoles dérivés du 802.11 posent de réels soucis aux industriels du secteur, tant les exemples de failles et d'infractions sécuritaires abondent.
WiFi suscite l'enthousiasme, pourtant la confidentialité des données transmises n'est pas assurée. Prudence donc, conseille la Cnil.
Cathy Delaincourt
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Fonte des glaces....et montée des eaux ?
La plus grande plate-forme de glace de l'Arctique, nommée Ward Hunt, située à 800 km du pôle Nord s'est rompue en plusieurs gigantesque morceaux. Cet important évènement a été contasté par des chercheurs canadiens, Warwick Vincent - Derek Mueller et Martin Jeffries qui estiment qu'il est la conséquence du réchauffement du globe terrestre.
C'est une "catastrophe sans précédent", a commenté le professeur de géophysique Martin Jeffries.
Cet ancien bloc de glace épais a commencé à se former il y a 4 500 ans et il était en place depuis les derniers 3 000 ans. À peu près 90 % de la superficie de la glace avait disparu en 1982. Comme en Antarctique, le réchauffement local du climat est responsable de cette fonte des glaces de l’Arctique, estiment les trois chercheurs, qui s’apprêtent à publier leurs résultats dans les Geophysical Research Letters.
Selon certaines projections, les glaces permanentes pourraient avoir disparu d'ici à la fin du siècle", avertit le climatologue Jean Jouzel, car les effet du réchauffement de la planète sont amplifiés dans les régions polaires. "Si la température moyenne de la planète augmente de 3 degrés en cent ans, celle de l'Arctique pourrait progresser de 10 degrés", note-t-il. Le niveau moyen de la mer pourrait s'élever en un siècle de 9 à 88 cm selon les scénarios, en grande partie en raison de la fonte glaciaire. Or, une fois ces processus enclenchés et même dans l'hypothèse, aujourd'hui irréaliste, d'une stabilisation des émissions de gaz à effet de serre, "ils pourraient continuer d'exercer leur action pendant des siècles et avoir des effets irréversibles".
Sans être diplomé d'un institut de géophysique, on peut raisonnablement envisager une montée des eaux, ou du moins des perturbations climatologiques assez dérangeantes accompagnés de tempêtes - comme nous les prouvent les canicules, les inondations et les orages violents. Dans ce cas est-il toujours raisonnable d'établir des projets de construction en bord de mer (Villeroy par exemple ).
Même en étendant artificiellement la surface de la plage et en relevant exagérément le niveau du sol qui pourra affirmer aux futurs propriétaires des villas du triangle de Villeroy que leurs biens ne seront pas inondés au cours de ce siècle ?
Bien entendu cela sous-entend que les constructions envisagées sont baties avec une espérance de vie normale .... comme on batissait avant, pour plusieurs siècles. Mais peut-être prévoit-on l'implantation de villas jetables ......?
Louis Ernesto
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Jours fériés. je ne crois pas trop à la réalité de ce sondage. les salariés principalement concernés ne sont certainement pas majoritairement d'accord. C'est en effet une régression sociale. De plus elle ne résoud absolument aucun problème. C'est encore un effet d'annonce de ce gouvernement qui conduit à polémique et qui éloigne des vrais problèmes, bien relayé par les médias . La France d'en bas reste inconnue à M. Raffarin même s'il n'utilise que cette expression. De même les mots de solidarité et d'équité n'ont pas la même significatiion pour M. Raffarin et moi. Si la solidarité natioinale doit exister alors que les principaux acteurs de la Nation montrent l'exemple. Je propose que tous les membres du gouvernement ( le président compris ), que tous les élus (députés, sénateurs,conseillers régionaux et généraux , maires des grandes villes, hauts fonctikonnaires (préfets,etc...), PDG des grandes entreprises, etc... abandonnent une journée de salaire au profil des personnes agées. Le bilan financier sera certainement significatif. Il faut partir du haut et non toujours du bas. Baboulène Michel
Radio. bonjour! j'anime tous les matins à 7h50 et 12h15 sur France bleu "les petites histoires"... une chronique ds laquelle je raconte en 2mn des histoires et anecdotes du pays. Si vous avez des idées à me suggérer, elles sont les bienvenues! Léopoldine
Bonjour, je suis l'attachée de presse de la section régionale de conchyliculture en Méditerranée. Il serait peut-être bon de réactualiser vos informations sur la lagune de thau car un journaliste vient de m'appeler en me demandant si le déclassement était effectif. Il est vrai que lorsque l'on lit vos infos, ce n'est pas clair. De plus ce qui pose problème c'est simplement la durée de calculs Ifremer : 2 ans ou 3 et le point 10.
La décision est reportée au moins jusqu'au 15/10/03. D'où vient réellement le désaccord entre les conchyliculteurs et l'Ifremer (dont le budget est diminué de 30% en 2003 !) : des calculs sur 3 ans ne prenant pas en compte les effets des deux dernières années du 2ème contrat de Baie (1998-fin 2002) C'est un peu long pour bien expliquer mais lisez-le, cela peut vous faire avancer plus vite. Les résultats sont bons sur les derniers 26 mois (2 ans et 2 mois). Au-delà, il y a des prélèvements qui font tomber la moyenne. L'Ifremer n'a pas fait d'étude de zone comme le prévoit l'arrêté ministériel du 21 mai 1999 (article 8) avec des prélèvements sur 26 mois car elle dispose d'un nombre de résultats suffisants comme le dit l'article 15 de la loi qui ne précise pas la durée des prélèvements à prendre en compte dans ce cas-là : vide juridique ? ou si rien n'est marqué, cela veut-il dire que la durée reste identique au cas d'une étude de zone (article 8), c'est à dire : 26 mois ? Et c'est là le noeud du problème : pourquoi l'Ifremer base ses calculs sur 3 ans alors que 66 millions d'euros ont été investis dans le cadre des 2 contrats de Baie de 1990 à fin 2002. La durée de 3 ans sur laquelle l'Ifremer base ses calculs (selon un document de prescription interne de déc. 2002) ne prend donc pas en compte les derniers investissements réalisés en 2000 et 2001. Le point 10 pose problème. Il est considéré par la SRCM comme non représentatif "de la qualité de la zone (lagune)" (article 8). Et dans l'article 18 en cas de non étude de zone, il est dit que le nombre de points autour du point atypique doit être renforcé. L'Ifremer ne l'a pas fait et là c'est une faute. A cet argument Mme Vercelli/Ifremer dit "mais c'est un point représentatif de la zone !" oui mais pas de la "qualité de la zone". Il s'agit d'une résurgence (source ou plutôt approchant la "sortie d'égout" vu le nombre de coliformes qui en sort d'un seul coup ! Aucune analyse n'a été faite, ce qui ne coûte presque rien !, pour savoir de quelle station d'épuration ces coliformes viennent. Laisser-aller ? ou cela arrange t-il certains. C'était quand même le travail de l'Apogée (association de gestion des 2 contrats de Baie) dont le Président n'est autre que M. Commeinhes, à la tête de la Ville de Sète depuis 1 an et qui a de grands projets pour sa ville et la Communauté d'Agglomération de Sète ! Et l'environnement ? Derrière les grands mots qui donnent bonne conscience, quelle peau de chagrin lui réserve t-il ? Cordialement, Françoise Boissy
Cette. J'aimerais savoir à quelle date l'orthographe de Cette s'est transformée en Sète et pour quelles raisons. Guillaume
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Raymond Radiguet, un jeune homme sérieux dans les années folles.
Dans le cadre de Lire en Fête la médiathèque François Mitterrand présente "Raymond Radiguet, un jeune homme sérieux dans les années folles" (1903-1923) Une exposition du 20 septembre au 18 octobre.
Une rencontre-signature avec Chloé Radiguet et Julien Cendres le vendredi 17 octobre à 19h A l'occasion du centenaire de la naissance de Raymond Radiguet (1903-1923), la médiathèque François Mitterrand présente une exposition sur l'œuvre et la vie du jeune auteur du roman Le Diable au Corps, articulée autour de l'album écrit par Chloé Radiguet et Julien Cendres "Raymond Radiguet, un jeune homme sérieux dans les années folles" qui sortira le 30 septembre aux éditions Mille et une nuits.
Les photos et documents présentés évoquent l'étendue du travail de Radiguet qui en seulement 5 ans a montré ses talents de poète, de dramaturge, de chroniqueur, d'écrivain, entouré de figures du monde littéraire et artistique comme Cocteau, Breton, Picasso, Auric... Chloé Radiguet, nièce de l'écrivain qui partage son temps entre Sète et Paris a choisi de présenter son ouvrage co-écrit avec Julien Cendres en avant-première à la médiathèque de Sète.
Les auteurs se tiennent à votre disposition pour un éventuel entretien Contact : Médiathèque François Mitterrand secteur animation – 04 67 46 05 06
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Prisunic/Monoprix. Après avoir été racheté par Monoprix, le magasin Prisunic sis sur les quais va prendre dans ces locaux toutes la partie habillement et mode du magasin Monoprix. Prisu en profite pour se faire un lifting et un réaménagement complet. Tout en un, en quelque sorte. L'inconnu c'est qui va prendre place dans les locaux de Monoprix, rue général de gaulle. La vente a été conclue et des rumeurs parlent d'une chaîne de vêtements ou d'un Mc Donald.
Cinéma. Malgré le dévouement des personnes qui gérent au quotidien les cinémas Diagonal de Sète, tout va à l'eau ! C'est le cas de le dire car deux des salles du Planet ( rue victor Hugo ) ont été inondées par les dernieres violentes pluies. La cause en serait le toit en mauvais état. Les salles des deux cinémas ne sont pas non plus en bon état ( sièges déchirés, etc...). C'est vraiment dommage que les propriétaires et la ville ne fassent pas plus d'efforts pour au moins tenir un cinéma digne de ce nom. Sète n'est bientôt plus qu'un petit bourg triste...
Une action remarquable. dans le forum de discussion un internaute (c'est comme les argonautes ?) propose une journée nationale à l'échelle sétoise où il sera permis de " chier " sur les trottoirs. Ceci dans un but de sensibilisation adressé aux " citoyens sétois " qui persistent à laisser leur chien déposer une merde sur les trottoirs de la vile.
Des touristes nous ont fait part d'observations ironiques. D'après eux les restaurants de plage ( nommés par la suite les paillotes ) étaient plus discrets quand ils étaient " autorisés " c'est à dire interdits par la loi littoral mais avant l'action anti-terroriste que l'on connait - qu'ils ne le sont actuellement, autorisés par la préfecture (ceux qui possèdent les brigades anti-terroristes) mais toujours interdit par la loi du littoral - avec leur large étendue de chaise longues et de paillottes avancées à même la plage. Sont jamais content ces touristes ! et en plus on comprend pas ce qu'ils veulent dire ....
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Poule au pot. Poule au riz.
Simple, savoureux et suffisamment riche pour bien renter dans l'automne.
Ce repas est pour 5 ou 6 personnes.
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LE COURRIER DES CHICHOINAUTES
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