Le CHICHOIS
N°58
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Le Journal d'Information
de Sète et du Bassin de Thau sur le Net.
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Prochaine parution: 14 / 04 / 2003
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SCIENCES
Dans cette rubrique, le propos est, depuis le début, de tourner autour du phénomène qu’est l’évolution technologique. Que peut on en penser, en dire ?
En quoi la technologie est elle « bonne », « mauvaise » ou neutre (selon qui et pourquoi on l’emploi ) ? ou bien n’est elle pas plutôt, toujours, ambivalente de nature ( pour résumer, du genre : « Tout ce qui a une face a un dos. Plus grande est la face, plus grand est le dos. » ... C’est une maxime chinoise ! c’est aussi l’avis de J.Ellul et d’autres historiens des sciences ) ?
Le
progrès technologique est il inéluctable dans sa direction
et dans sa croissance exponentielle?
Le progrès a t il changé
dans sa forme, dans ses buts depuis le début de l’humanité
? La technique, du rôle de médiatrice entre le monde
et l’homme, de puissance capable de changer le milieu extérieur
pour protéger l’homme, est en voie de passer à un
niveau « supérieur » d’endosser le rôle
de créatrice, changeant l’homme directement dans sa nature
biologique, prenant la direction de l’évolution de toute
forme de vie). Y a t il révolution, aujourd’hui, dans les
techniques ou continuité de celle ci depuis quelques centaines
de milliers d’années?
Que
dire de l’écart entre promesse de résultats mirobolants
( guérison de toutes les maladies - cela a été
annoncé, souvent ) et réalité actuelle ( très
peu de résultats sur les cancers - alors même que leurs
fréquence s’accroît , diminution d’efficacité
des antibiotiques, pandémie mondiale faisant 40 millions
de malades et 20 millions de morts etc...) ?
Qu’est ce qui l’emporte de ses
retombées positives ( surplus alimentaire) ou négatives
( pollution et appauvrissement des terres) ?
Les faits scientifiques ou techniques
expriment ils une vérité indubitable stable ? Ou peut
il y avoir, selon le regard, plusieurs appréciations de leur
réalité?
Peut
on parler des sciences quand on est un simple citoyen non engagé
professionnellement dans leur élaboration ou dans leur application
( Les experts ne doivent ils pas être les seuls, s’adossant
à de solides connaissances scientifiques, à pouvoir
donner un avis.) ?
Quelles sont les limites que
l’on peut mettre à l’extension de la technique dans tous
les domaines de notre vie ? A t on le droit d’en mettre? On se sent
un peu honteux d’avoir ne serait ce qu’un regard soupçonneux
sur la technique alors que nous en profitons, que nous ne saurions
nous en passer.
Quel
est le rapport entre science et technique ( l’une précédant
l’autre et chacune étant presque autonome ou bien sont elles
totalement intriquées, interagissantes ) ?
Quel est le rapport entre technique
et économie ? ( lequel entraîne l’autre ? Là
encore les deux sont intriqués : la technique a besoin et
engendre le capitalisme industriel - ou le dirigisme communisme
- et le libéralisme, lesquels promeuvent la quasi exclusivité
de la production « rationnelle ».)
Entre technique et politique
? La science et la technique peuvent elles répondre à
toutes les questions, peuvent elles résoudre tous les problèmes
que posent à l’homme le fait de vivre ensemble ?
Les espoirs que porte la technologique,
l’affirmation qu’elle ne peut être jugée ni arrêtée
ni même ralentie, ne font ils pas penser qu’elle est notre
nouvelle religion ?
Aujourd’hui mère grand va vous conter l’histoire du précurseur
du Fordisme, Honoré Blanc, dont la méthode d’organisation
du travail - c’est aussi une technique - pour rendre la production
plus rationnelle, plus rentable, ne fut pas reconnue.
Il tomba dans l’oubli. Pourtant
un siècle et demi plus tard Henri Ford, en Amérique,
fit un tabac avec une méthode similaire : Production en série
et standardisation des pièces.
Dans le premier cas la société
n’était pas mûre pour reconnaître l’ invention
de H.Blanc, un siècle et demi plus tard le terreau était
bon... malheureusement, peut on dire, car le travail à la
chaîne ( et enchaîné ?) parcellisé, au
rythme de la machine, débilitant, n’est pas une grande invention
pour l’épanouissement de l’homme, pas plus sans doute que
la consommation de masse, elle aussi standardisée, normalisée,
quasi obligatoire.
Vous pourrez trouver un article
plus développé dans La Recherche d’avril 1998, par
Ken Alder. On va tenter d’en faire un bref résumé.
C’est donc l’histoire du changement de technique de fabrication
des fusils, du passage de la production artisanale à la production
industrielle moderne ( rationnelle).
Une nouvelle organisation du
travail sous tend ces innovations techniques. L’innovation est l’interchangeabilité
des pièces composant le produit final qu’est le fusil. Elle
ne sera applicable qu’après instauration de la division du
travail, de la hiérarchisation des acteurs, de l’embauche
d’ouvriers sans qualification regroupé dans des usines, à
travers le passage obligé par de nouveaux techniciens professionnels,
agents de l’état et l’utilisation ou l’invention d’objets
techniques que sont : le dessin industriels, les gabarits , les
matrices (qui évitent le forgeage de pièces uniques.),
les machines à forer des trous ( toutes inventées
par H.Blanc ). Avant l’artisan fabriquait le fusil dans son entier,
les pièces le composant n’étaient pas standardisées,
stockables, échangeables.
La fabrication de pièces
détachées interchangeables constitue ainsi un élément
clef de la production de masse moderne.
Pourquoi cette innovation d’H.Blanc a t elle était refusée
?
Quels étaient les acteurs
en présence ?
-- les artisans. Les armuriers
étaient sans doute parmi les artisans les mieux formés,
un long apprentissage était nécessaire. Ils ont leurs
secrets de fabrication. Ils sont indépendants, travaillent
dans leur atelier.
-- Les artilleurs à qui
ils fournissaient les fusils étaient instruits dans des écoles
qui leur donnaient de solides connaissances en géométrie,
en science généraliste, métallurgie, gestion
administrative, balistique, mécanique, dessin technique.
Ils essayent de mettre au pas les armuriers, sans trop de succès,
à la fin du 18ème siècle.
-- Les intermédiaires
qui se sont infiltrés entre ces deux catégories sociale,
de la fin du 18ème et pendant le 19ème : les ingénieurs,
les contrôleurs, les ajusteurs, dont une partie est payé
par l’état. Les instruments nouveaux sont aussi des intermédiaires,
ainsi le dessin industriel, médiateur entre le nouveau concepteur
- l’ingénieur- et l’ouvrier non qualifié.
-- Les ouvriers sans qualification,
ils vont remplacer les artisans.
-- L’époque : fin du 18ème
siècle ( la révolution Française) Pour H.Blanc,
et début du XXème, pour l’invention d’H.Ford. La Révolution
Française, et son choix de protéger artisans et ouvriers
mais le 18ème sc. est le siècle des lumières.
« Dans l’encyclopédie, Diderot dénonce ainsi
les secrets biens gardés du savoir faire des corporations
qui étouffent l’innovation et ferment l’accès du commerce.
Pour les remplacer il appelle de ses voeux une nouvelle alliance
de la théorie et de la pratique. »
Le 20ème siécle
commençant du Fordisme est la victoire du capitalisme industriel,
les ouvriers sont regroupés dans des usines, salariés,
la hierarchie entre concepteurs et producteurs est mise en place,
ainsi que sont créés de nouveaux intermédiaires
entre le producteur et l’objet final ( intermédiaires humains
et instrumentaux).
Entre les deux siècles
:Napoléon .Le régime Napoléonien et le rôle
fort de l’état qui veut gérer la production d’armes.
Les guerres qui en augmentent les besoins
--
Les idéaux de l’ époque : Soit le bon ajustement du
produit représente la mesure de sa capacité à
maintenir l’ordre social - à l’encontre de l’individualisme
des artisans. Soit un idéal d’harmonie, laquelle est autant
le signe de la coopération sociale que celui d’un bon fonctionnement.
C’est l’avis de Gassendy, l’adversaire de Blanc, pour lui l’identité
parfaite des pièces est une chimère.
-- La preuve finale : Les pièces
de fusil de Blanc sont elles réellement interchangeable ?
En 1801 Aboville démontre que 492 spécimens sur 500
le sont effectivement . Son contradicteur, Gassendi, bidouille un
peu l’expérience et ne trouve que 152 fusils utilisables
sur 492. « Le contrôle des faits technologiques passe
semble t il, par le contrôle du personnel chargé de
les établir. » conclut K.Alder.
Moralité
: Les innovations technologique ne sont pas forcément appliquées
tout de suite, dans l’urgence. Il n’y a pas un cours inéluctable
de l’évolution technologique.
« La fabrication des pièces
interchangeables a été désavouée en
France non parce que c’était un échec technique mais
parce qu’elle avait cessé de représenter l’idéal
d’organisation sociale du régime en place. »
La rationalité et l’objectivité
dans la production ne sont pas spontanées ni inévitables.
Sont elles seulement désirables , n’ont elles pas transformé
l’œuvre de l’ouvrier en travail émietté ?
Géronime Glasgow
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Flash
Pacifisme Français.
La guerre est pour les grandes puissances un débouché pour une industrie d'armement très lucrative. Ces cinquantes dernières années, 250 conflits ont tué plus de 86 millions de personnes. Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU, États-Unis, Grande-Bretagne, France, Russie, Chine, dont le rôle est précisément d'assurer une paix mondiale, sont responsables à eux seuls de 85 % des ventes d'armes dans le monde. Le principal exportateur reste les États-Unis. La France est le troisième après la Russie, devant l'Angleterre et l'Allemagne.
Des chiffres. Cinq des dix premiers fournisseurs d'armement dans le monde sont européens la France, le Royaume-Uni, l'Allemagne, les Pays-Bas et la Suède. Iil n'est donc pas surprenant que des troupes européennes ou alliées se trouvent confrontées à des armes produites dans leurs propres pays, comme cela était le cas lors de la guerre du Golfe en 1991 ou lors des opérations de maintien de la paix en Somalie, au Rwanda ou en Bosnie. ... La part de marché de la France se situe entre 12 % et 15 % d'un marché global compris entre 250 et 300 milliards de francs.
Le bilan mondial des dépenses militaires est en hausse, à 839 milliards de dollars. Cet état des lieux, publiés en 2002 par le SIPRI, l’Institut International de Recherche sur la paix de Stockholm, montre bien que la course à l’armement est de retour, après la chute libre des dépenses militaires entre 1987 et 1998, en raison essentiellement de l’effondrement du bloc soviétique.
Qu'en disent-ils au Sénat ?
Inopportunité des programmes de ventes d'armes au Pakistan et à l'Inde, question écrite au premier ministre . Mme Marie-Claude Beaudeau attire l'attention de M. le Premier ministre sur l'inopportunité et les dangers de la poursuite des programmes de vente d'armes au Pakistan et à l'Inde. Elle n'a pas besoin de lui rappeler le terrible attentat de Karachi du 8 mai dernier qui a coûté la vie à 14 personnes dont 11 salariés de la direction des constructions navales (DCN) et qui a suscité une émotion générale dans le pays. Cet attentat odieux a dévoilé à l'opinion publique l'existence d'un contrat de livraison de 3 sous-marins de type Agosta 90B par la DCN au Pakistan auquel la France fournit aussi des dragueurs de mines et pour lequel l'entreprise française Dassault modernise la flotte de Mirage V. La presse a également fait état depuis le 8 mai de la signature d'un contrat de livraison de 6 sous-marins de type Scorpène par la DCN à l'Inde. Dans un contexte régional particulièrement instable, au moment où les tensions et l'escalade militaire entre le Pakistan et l'Inde font courir des risques graves à la paix dans cette partie du monde, ce que reflètent les consignes de plusieurs gouvernements occidentaux à leurs ressortissants de quitter la région en raison " de risques majeurs de conflit ", la poursuite et la mise en oeuvre de ces programmes d'exportation d'armes lui semblent particulièrement choquants sur le plan éthique et irresponsables en politique extérieure.
Réponse du ministère de la Défense publiée dans le JO Sénat du 13/02/2003 . La France respecte scrupuleusement les mesures restrictives édictées par la communauté internationale en matière d'exportations d'armements à l'égard de l'Inde et du Pakistan. De plus, la France inscrit pleinement sa pratique du contrôle des exportations d'armement dans le cadre du code de conduite européen sur les exportations d'armements du 8 juin 1998. Il n'apparaît pas que les exportations auxquelles fait référence l'honorable parlementaire soient contraires aux principes retenus tant sur le plan national qu'international. Elles ne sont pas, au surplus, de nature à changer la situation ou les équilibres existant entre les deux protagonistes, Etats souverains, dont nul ne songe, pour l'un, à contester le caractère démocratique, et dont tous s'accordent, pour l'autre, à saluer les efforts dans la lutte contre le terrorisme et pour la démocratisation ...../
Economie et éthique: deux réalités difficilement conciliables.. Les pays occidentaux ont souvent fourni de grandes quantités d'armes, sans se préoccuper ensuite de les retirer de la circulation ou d'en contrôler les conséquences. Les ventes d'armes effectuées par la France apportent à l'économie de notre pays une part non négligeable de capitaux. Une reflexion sur ce sujet pourrait entraîner de groses difficultés financières aux industries d'armement Françaises ( exemple: la DCN et le GIAT ) entraînant des mises aux chomages importantes et de possible conflit à l'heure où le social n'est pas vraiment au beau fixe.
Louis Ernesto
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Vie Actuelle
Logiciel gratuit, shareware, freeware, logiciels libres ...
Qu'est ce qui est réellement " libre " dans ce monde infernal de l'informatique ?
Un logiciel libre n'est pas forcément gratuit. L'ambiguïté provient de l'expression d'origine, free software, puisqu'en américain free signifie aussi bien libre que gratuit. Selon la définition de la Free Software Foundation, un logiciel libre répond à trois critères. Tout d'abord, la liberté pour chacun d'étudier comment le programme fonctionne, et de l'adapter à ses propres besoins. Ensuite, la liberté de le copier et de le diffuser auprès d'amis ou de collègues, ce qui est strictement interdit avec des logiciels classiques du commerce. Et enfin, la liberté d'améliorer soi-même le logiciel pour en faire profiter la communauté. Certaines associations, comme la Free Software Foundation (FSF), dirigée par Richard Stallman, oeuvrent pour le développement et la promotion du free software. Le projet GNU (dont le logo est, bien sûr, un gnou) de la FSF a joué un rôle déterminant dans la création de Linux (dont le logo est un pingouin). Autre initiative de la fondation de Stallman: une licence adaptée à ce modèle, la GPL (General Public License), qui stipule que les programmes libres sont la propriété de leurs auteurs et qu'ils doivent être distribués sous forme de code source. Avec cette licence, quiconque peut faire commerce d'un logiciel libre, même avec des modifications de son cru, mais il n'a jamais le droit de le «verrouiller» à son seul profit. La GPL garantit ainsi que les programmes restent toujours librement disponibles, assurant la pérennité du système. Cela dit la plupart des logiciels libres sont gratuits, seuls peuvent être payant les formations attenantes aux produits ( mais pas obligatoire).
Code source, exécutable ? Imaginez que vous vous trouviez dans un restaurant et que vous mangiez un excellent repas. Peut-être aurez vous l'envie de le cuisiner le lendemain chez vous pour vos amis ? C'est impossible, car vous n'avez pas la recette du plat. Vous pouvez toujours le manger dans le restaurant, mais même si vous connaissez le goût, vous ne savez pas comment le reproduire. En informatique, c'est la même chose avec un logiciel. La plupart des logiciels sont distribués sans leur recette, et il est interdit d'essayer de comprendre leur fonctionnement (on parle dans ce cas d'un logiciel propriétaire). Il est interdit de les partager avec vos amis, et il est interdit d'essayer de les modifier pour les adapter à vos besoins.
Histoire du libre. L'esprit du logiciel libre est né avec le Request For Comment (RFC) de l'équipe qui a créé Internet en 1969. En France, le ministère de l'Education nationale, de la Recherche et de la Technologie a signé un accord-cadre avec l'Association Francophone des Utilisateurs de Linux et de logiciels libres (AFUL) portant sur le déploiement de l'informatique libre dans le système éducatif. Le site Internet de la défense nationale en France fonctionne entierement à l'aide de logiciesl libres (ZOPE, LINUX....). Dans les entreprises, le logiciel libre cohabite désormais avec le logiciel propriétaire, parce que certains logiciels, libres ou propriétaires, sont mieux adaptés à des besoins spécifiques que d'autres.
Le Libre Logiciel impose tout de même des contraintes: un logiciel libre ne vient avec aucune garantie ; une garantie est un service du même ordre que l'assurance, qui nécessite de même la souscription d'un contrat auprès d'un spécialiste. Le Libre Logiciel assure cependant que ce service, ainsi que tout service concernant les logiciels, sera disponible au sein d'un Libre Marché. La grande majorité des logiciels libres sont destinés aux informaticiens ou aux scientifiques ( serveur Apache, visualisation de molécules ....) le tout public y a bien entendu accès mais la complexité risque de le rebuter. Par contre certains logiciel sous license libre remplace avantageusement certains monstres payants. Pour en citer les principaux : Open Office, en remplacement de la suite Microsoft Office et Gimp, en échange d'Adobe Photoshop.
Louis Ernesto Source ( AFUL, APRIL )
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Société
Il y a plus de 40 millions d’hommes et de femmes en uniforme dans le monde – toutes armées nationales confondues. Or, nous semblons incapables de prévenir les génocides, même dans des pays aussi petits que la Bosnie ou le Rwanda. À Sarajevo seulement, mille cinq cents enfants ont été abattus de sang froid – un à un – par des artilleurs et des tireurs d’élite serbes. Les quarante millions de soldats dans le monde n’ont été d’aucun secours. L’intervention unilatérale d’un pays mène rarement à la paix, la période de la guerre froide l’a bien montré.
. L’ ONU .
Ses buts. Maintenir la paix et la sécurité internationales et à cette fin : prendre des mesures collectives efficaces en vue de prévenir et d'écarter les menaces à la paix, et réaliser, par des moyens pacifiques, conformément aux principes de la justice et du droit international, l'ajustement ou le règlement de différends ou de situations, de caractère international, susceptibles de mener à une rupture de la paix; Développer entre les nations des relations amicales fondées sur le respect du principe de l'égalité de droits des peuples et de leur droit à disposer d'eux-mêmes, et prendre toutes autres mesures propres à consolider la paix du monde; Réaliser la coopération internationale en résolvant les problèmes internationaux d'ordre économique, social, intellectuel ou humanitaire, en développant et en encourageant le respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinctions de race, ce sexe, de langue ou de religion; Etre un centre où s'harmonisent les efforts des nations vers ces fins communes.
Sa création A la fin de la première guerre mondiale fut créé la SDN société des nations.. La seconde guerre mondiale a vu la naissance de l’ONU.
. L’ ONU fut créée par étapes, sous l’impulsion initiale des anglo-saxons.. Août 41: Charte de l’Atlantique signée par Roosevelt et Churchill. Janvier 42: déclaration des Nations-Unies sur la base des principes de la Charte de l’Atlantique. Automne 44: Conférence de Dumbarton Oaks (structure de l’organisation) . Février 45: Conférence de Yalta . Avril-Juin 45: Conférence de San Francisco et signature de la Charte des Nations-Unies. La Charte des Nations-Unies définit les objectifs de l’ ONU. Assumer la paix mondiale et la sécurité des états contre toute agression. . Défendre les principes fondamentaux de la démocratie libérale (Droits de l’ Homme, droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, égalité entre peuples et Etats) . Développer la coopération internationale pour assurer le progrès économique, social, culturel. La déclaration universelle des Droits de l’Homme (décembre 1948) complète, précise et réaffirme ces objectifs.
Son fonctionnement. L'ONU proprement dite, qui compte six organes principaux : l'Assemblée générale, le Conseil de sécurité, le Conseil économique et social, le Conseil de tutelle, la Cour internationale de Justice et le Secrétariat. Ils sont tous au Siège de l'Organisation des Nations Unies à New York, à l'exception de la Cour, qui est à La Haye (Pays-Bas). * Les programmes et les fonds des Nations Unies, tels que le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF), le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), qui travaillent au service du développement, de l'assistance humanitaire et des droits de l'homme. * Les institutions spécialisées et autres organismes de l'ONU, dont les activités visent des secteurs très divers, qui vont de la santé et de l'agriculture à l'aviation internationale et à la météorologie. Liées à l'ONU par des accords spéciaux, les institutions spécialisées coordonnent leurs activités avec elle, mais en sont distinctes et gardent leur autonomie. L'ONU, ses programmes et ses fonds, forment avec les institutions spécialisées le " système des Nations Unies ". Cette famille d'organisations accomplit des tâches extrêmement variées, qui nous touchent tous d'une façon ou d'une autre : une opération de maintien de la paix décidée par le Conseil de sécurité en réponse à un différend, l'élaboration de normes de sécurité aérienne, l'acheminement de secours pour les victimes d'une catastrophe naturelle, la coordination de la lutte contre la pandémie de sida. L'ONU aide aussi des pays à organiser des élections libres et régulières, et obtient des prêts à faible intérêt pour le développement de l'infrastructure des pays pauvres. En dernière analyse, l'ONU est au service d'un monde plus sain, plus stable, avec de meilleures possibilités et la justice pour tous. ( ONU )
Ses actions. L'ONU a contribué à désamorcer la crise des missiles à Cuba en 1962 et la crise au Moyen-Orient en 1973. En 1988, un règlement pacifique parrainé par l'ONU a mis fin à la guerre entre l'Iran et l'Iraq et, l'année suivante, des négociations menées sous l'égide de l'ONU ont abouti au retrait des troupes soviétiques d'Afghanistan. Au cours des années 90, l'ONU a contribué à rétablir la souveraineté du Koweït et joué un rôle de premier plan dans les efforts déployés pour mettre un terme aux guerres civiles au Cambodge, en El Salvador, au Guatemala et au Mozambique, pour rétablir le gouvernement démocratiquement élu en Haïti et pour régler ou contenir des conflits dans un certain nombre d'autres pays. Elle soutient les négociations multilatérales qui se déroulent dans le cadre de la Conférence du désarmement et dans d'autres organes internationaux. Ces négociations ont abouti à des accords tels que le Traité sur la non prolifération nucléaire (1968), le Traité d'interdiction complète des essais nucléaires (1996) et des traités portant création de zones exemptes d'armes nucléaires....Le Conseil de sécurité approuve les opérations de maintien de la paix, dont il définit la portée et le mandat dans le cadre de ses initiatives en matière de maintien de la paix et de la sécurité internationales. La plupart des opérations sont de nature militaire, comme la surveillance d'un cessez-le-feu ou la création d'une zone tampon pendant que les négociateurs recherchent une solution à long terme.
ONU aujourd'hui. L'Organisation des Nations Unis comprend actuellement 191 pays dont seul les membres dits permanents ont droit de veto sur les décisions. Que fait le Conseil de sécurité? C'est au Conseil de sécurité qu'incombe la responsabilité principale du maintien de la paix et de la sécurité internationales. Aux termes de la Charte, ses décisions ont force juridique obligatoire et les États Membres sont tenus de les appliquer. Le Conseil se compose de 15 membres : 10 membres non permanents, élus périodiquement par tous les États Membres pour un mandat de deux ans, et cinq membres permanents. Le mode de scrutin donne à ces derniers - la Chine, les États-Unis, la France, la Fédération de Russie et le Royaume-Uni - une importance supplémentaire. Chacun de ces pays a la possibilité de bloquer une proposition par un vote négatif, même si les quatre autre membres et les autres membres non permanents votent tous en faveur du projet. C'est ce qu'on appelle le droit de veto.
LA cour de justice Internationale. La Cour a pour mandat de juger les individus plutôt que les Etats. Il est souligné que la Cour ne doit être compétente que pour les crimes les plus graves qui concernent la communauté internationale - le génocide, les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité, et éventuellement le crime d'agression. La juridiction de la Cour n'est applicable qu'aux crimes commis après l'entrée en vigueur du statut, le 1er juillet 2002.
L'agression a été considérée comme un crime dans la juridiction de la Cour. Toutefois, les Etats parties doivent adopter un accord pour clarifier deux points : la définition de l'agression et les conditions pour exercer sa juridiction. Plusieurs propositions ont été présentées. Certains pays pensent que conformément à la Charte des Nations Unies et le mandat donné au Conseil de sécurité, seul le Conseil de sécurité a l'autorité de qualifier un acte d'agression. Si tel est le cas, une telle intervention par le Conseil serait nécessaire avant que la Cour elle-même ne puisse agir. D'autres pays pensent que cette autorité ne devrait pas être réservée au Conseil. Certaines propositions font intervenir l'Assemblée générale ou la Cour internationale de justice, si une accusion d'agression est portée et si le Conseil n'agit pas dans un certain délai. En septembre 2002, l'Assemblée des États parties à la Cour a établie un groupe spécial, ouvert à tous les États, pour élaborer des propositions pour une disposition sur l'agression.
L’ONU ne saurait mériter les qualificatifs lancés par Staline qui voyait en elle " un nid d’argent de l’impérialisme ", ni ceux du Général de Gaulle qui parlait d’elle comme d’un " machin ", ni ceux de Reagan qui la traitait de " maison des morts vivants ". Enorme machinerie au fonctionnement lent ; parfois inefficace, l’ONU est cependant l’expression d’une diplomatie multilatérale, ouverte, indispensable à la préservation de la paix dans le monde. Enfin l’ONU est l’une des tribunes où peuvent être exposées les grandes questions concernant l’humanité...
Cathy Delaincourt Source ( ONU, Earth action, E.Le Barbu, le net)
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MEL
En Suisse non plus ils n'apprécient pas les méthodes " forcées "de nos élus locaux et régionaux. Témoin de ces réticences l'article diifusé dans la Tribune de Genève sur les candidats à la prochaine coupe de l'América cup :
" Sète Base d'entraînement d'Alinghi de mars à octobre 2001, la ville française s'est autoproclamée favorite en raison de ses liens historiques et... géographiques avec la Suisse. Soutenue par le président de la Région Languedoc-Roussillon et par le ministre des Sports, Jean-François Lamour, Sète entend profiter de la Cup pour réaménager son port. Mais sa campagne de séduction sur les panneaux d'affichage de Genève et son marketing plutôt... musclé ont quelque peu refroidi Ernesto Bertarelli. Qui avoue désormais sa préférence pour une grande ville. ( Tribune de Genève édition du dimanche 23 Mars) ".
Vu d’avion par un œil de poisson, il apparaît depuis quelques jours sur des affiches au centre-ville et sur les bus des TPG. Certes, la région Languedoc-Roussillon est habituée à faire sa promotion dans les villes du Nord, à Genève notamment, où elle s’est fort bien défendue au récent Salon du voyage. Et Sète est indiscutablement le phare de cette région. Il n’empêche que la coïncidence est trop flagrante pour ne pas être relevée: afficher Sète, le port qui a accueilli les entraînements d’Alinghi, justement au moment où le Défi suisse s’approche d’une victoire historique de l’autre côté du globe, ne peut être un hasard. Il ne l’est d’ailleurs pas. "Il est vrai que nous avons intensifié notre campagne", admet Jean-Claude Dugrip, chargé de communication de l’Office du tourisme. " ( (La tribune de Geneve 20/02/2003)
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ECHOS
Que ce soit à Montpellier, ou à Sète ... de nombreux manifestants ont défilé en signe de protestation contre l'attitude Américaine dans l'affaire Irakienne. Accompagnés d'Américains résidents en France les cortèges de plusieurs milliers de personnes à Montpellier et de quelques centaines à Sète ont défilés dans le plus grand calme. A Sète face à la Mairie un appel a été adressé aux élus locaux afin qu'ils s'engagent contre cette guerre comme l'ont fait de nombreuses villes Américaines. La ville de New-york, par exemple, a déposé une motion de censure contre l'intervention armée en Irak.
Il
est beau, il est grand le bateau..liaison Sète/Baléares. Gabriele
Cacace, directeur général de la compagnie italienne Medmar
annonce l'ouverture de la ligne Sète-Palma de Majorque au printemps,
sur un rythme de trois rotations/semaine pendant toute l’année.Les premiers
passages se feront à bord du Donatella d’Abundo, sous pavillon italien
(133 mètres, 750 couchettes, 300 véhicules).
Puis, dès juin, sous pavillon de Madère, avec le Julia D’Abundo – St
Clair, actuellement en rénovation (l’ex-Quiberon de Brittany Ferries,
129 mètres, capacités proches). Les mini-croisières partent de Sète
à 20 heures pour une arrivée à Palma à 10 heures.
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MONDE
Bagdad
."../lorsqu’un ingénieux mécanisme mit en marche un des ces automates qui comptaient parmi les merveilles les plus aprréciés de l’époque ils virent sortir de terre par différents mouvements un arbre qui remplit la coupole et fit jaillir des jets d’eau de rose et d’eau de musc, tandis que des figures d’oiseaux chantaient dans les branches." (récit de Nâsir I Kusran, chroniqueur du calife 980 AV JC - Bagdad)
An 800 avJC. Le calife Al Mamoun régne sur le monde arabe de Bagdad. Surnommé le «calife éclairé», il encouragea les savants musulmans, chrétiens et juifs à travailler ensemble pour faire progresser les connaissances. C'était l'apogée des sciences arabes. Al Kawarizmi exploita les idées grecques et surtout indiennes pour établir les bases d'une nouvelle discipline, l'algèbre. Il écrivit aussi le grand livre des Tables astronomiques, entre autres ouvrages scientifiques. Astronomie, histoire, géographie et médecine auxquels s'ajoutèrent les travaux d'al-Hassan Ibn Haytham et du célèbre physicien Jabir Ibn Hayyan, «père de la chimie» aux yeux des Européens. Les arts et les idées connurent également une révolution. Des philosophes lurent Platon et Socrate. Et dans ce bouillonnement intellectuel et culturel, le savant Al-Kindi écrivit : «Nous ne devons pas avoir honte d'admirer la vérité et de l'accueillir, d'où qu'elle vienne, même si elle nous vient de générations antérieures et de peuples étrangers. La vérité n'est jamais indigne; elle ne diminue jamais qui la dit, ni qui la reçoit. Au contraire, la vérité ennoblit.»
Eclatement de l'empire. Le régime fut très tôt affaibli par des crises de succession et par la volonté d'autonomie des provinces. L'immensité de l'empire expliquent que les provinces s'émancipèrent progressivement de la tutelle de Bagdad. Des dynasties autonomes se formèrent, conservant le cadre institutionnel et culturel arabo-musulman, mais présentant des traits originaux. Ces mouvements séparatistes affectèrent d'abord les régions les plus éloignées de Bagdad, puis les parties centrales de l'empire: – l'Espagne, ou al-Andalous, avec les Omeyyades de Cordoue (756-1031); Abd ar-Rahman III prit le titre de calife, en 929; – le Maghreb central, avec les principautés kharidjites (Tahert, fondée en 776; Tlemcen, Sidjilmasa); – l'Ifriqiya, avec les Aghlabides (800-909), les Fatimides (909-969), les Zirides (969-1058); – le Maroc, avec les Idrissides (fondation de Fès en 808); – le Khorasan, la Transoxiane et l'Iran oriental, avec les Tahirides (821-873), les Saffarides (861-908), les Samanides (874-999), les Ghaznévides (962-1186); – l'Égypte, avec les Toulounides (868-905), les Ikhchidides (939-969), les Fatimides (969-1071); – la Syrie et la haute Mésopotamie, avec les Hamdanides (890-1008).
En 1258, les Mongols s'emparèrent de la capitale des Abbassides, la dynastie arabe à laquelle appartenait Al Mamoun. Avant de disparaître, les Abbassides de Bagdad eurent le temps de transmettre aux chrétiens d'Occident l'héritage de l'Antiquité. Ainsi, dans les universités du Moyen Âge, les clercs s'initièrent à la philosophie grecque grâce aux traductions arabes. En 1638 conquise par les Turcs, Bagdad devait faire partie de l'Empire ottoman jusqu'à sa dislocation
L'Irak moderne commence avec la division de l'empire ottoman à la suite de la Première Guerre mondiale. La France et la Grande-Bretagne se partage cet empire. La grande Bretagne reçoit une grande partie de ce "croissant fertile", dont le Koweit, l'Irak, la Jordanie, Israël et l'Egypte. En 1932, à la fin du mandat britannique, l'indépendance fut accordée à l'Irak. en 1941, la Grande-Bretagne réoccupa le pays en réponse à la ligne pro-nazie du nouveau régime en place. La frontière irako-koweïtienne a été un centre de tension durant plusieurs années. Quand le Koweit reçoit de la Grande-Bretagne son indépendance en 1961, l'Irak menace d'envahir le pays. Selon Bagdad, le Koweit est province du sud. Une guerre longue et pénible entre Iran et l'Irak puis le 2 août 1990, l'Irak envahit le Koweit. Cette action est vivement condamnée par les Etats-Unis, qui déclarent qu'ils ne permettront pas que cette situation perdure. L'invasion crée la tension dans le Golfe persique. Les nombreuses attaques aériennes et l'action militaire au sol mènent à la libération du Koweit et à l'imposition de sanctions contre l'Irak.
Aujourd'hui à Bagdad aucun scientifique ni poète ne vient parler de l'évolution du Monde avec les érudits arabes, seul un despote parade sous les bombes ..
CD
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A TABLE
Chapatis, crèpes indiennes.
Pour 20 chapatis Préparation : 45 min - Temps de levage : 1 nuit - Cuisson : 2 min par chapati Ingrédients : - 450g de farine de froment - 2 cuil. à soupe d'huile - 1 cuil. à café de sel
....../ Nous sommes plusieurs parents d'élèves d'une école du quartier théâtre à Sète à nous poser plusieurs questions sur notre santé et les risques encourus en cas de pollution chimique ou explosion, d'autre part nous sommes aux premières loges en ce qui concerne les fumées de sud fertilisant. Nous savons que la mairie a fait très récemment pour les employés municipaux des exercices de sécurité civile pendant lesquels il a été dit qu'il y avait un certain produit stocké dans le port qui en cas de contact avec l'eau provoquerai une boule de feu qui ravagerait tout Sète et ses environs ..../ Nous nous posons plusieurs questions : comment se fait-il que la population ne soit pas informée par les pouvoirs public des risques ? existe-il une association ou un groupement représentant les habitants de Sète pour en corrélation avec les pouvoirs public pour réduire les risques encourus ? Après l'accident d'AZF cette situation n'est plus tolérable. Si vous avez connaissance d'action en cours vous pouvez compter sur notre soutien et n'hesitez pas à me contacter. Emmanuel
>> Le Chichois. Une plaquette de prévention et d'informations sur les risques chimiques et industriels a été distribuée à la population Sétoise. Mais il semblerait que très peu de Sétois l'ai reçue....Nous ne sommes pas au courant des consignes données aux employés municipaux, par contre le produit que vous mentionnez est certainement l'hexane ( C6H14). Ce produit est stocké dans l'enceinte de l'usine Céreol ( anciennement Vamo mils ) usine de raffinerie d'huiles alimentaires et a comme mauvaise particularité d'être hautement explosif au contact de l'eau.
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Cher Chichois,. Etant sétoise et vivant en Guadeloupe depuis 6 ans, c'est avec un immense plaisir que je vous lis chaque jour et reste ainsi informée sur l'actualité de la région. Je vous ecrit car je souhaiterais que vous traitiez d'un sujet qui commence à faire grand bruit au delà de l'océan!j'ai appris avec stupeur que la ville de Sète congédie les responsables du Jardin de l'America's cup,rassurez moi ,on ne remercie pas ainsi les gens qui ont crée l'une des plus belles affaires de la région et classé second plus beau restaurant de france.Ce lieu n'etait qu'un tas de cailloux il y a 17 ans et les responsables y ont investi leur argent et "leur sueur" pour réaliser un très beau lieu si ce n'est le plus agréable et l'unique à séte ,et, on leur donne trois mois pour déguerpir ???Sans compter le personnel qui prévoit d'y travailler,je n'arrive pas à croire que celà soit réel et que la presse ne s'y interesse pas de plus près.je suis outrée et je ne pense pas que les sétois puissent accepter une telle injustice!Est ce parceque la victoire de l'equipage suisse était prévisible,que les élus ont souhaité faire plaisir à leur petits copain! s???On dépouille les uns pour donner aux autres,c'est immonde!!!L'equipe du jardin est une équipe de professionnels et perfectionnistes qui chaque année effectuait des travaux pour toujours evoluer et agrementer le cadre magnifique qui leur était confié,ils ne méritent pas celà! Je vous demande de bien vouloir vous pencher sur le sujet et vous remercie à l'avance,à bientôt sur le net!!!!!
>> Le Chichois. Ce n'est pas une expulsion mais un renouvellement de concession. Un appel d'offres a été lancé par la municipalité Sétoise afin de receuillir les propositions des personnes interessées à la reprise ou au renouvellement de l'occupation de cet espace. Le coté " rigolo " de l'histoire est le contenu de l'appel d'offres qui présente les lieux comme étant vierge et sans construction aucune ......
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ECRITS
Nous avons le plaisir de vous annoncer la sortie du livre : LES NAUFRAGES ET LES RESCAPES DU TRAIN FANTOME écrit par LAURENT LUTAUD et PATRICIA DI SCALA paru aux éditions l'HARMATTANT, collection : Mémoires du XX siécle.
D'autre part nous vous signalons que notre Président Joseph NITTI demeure épisodiquement à MARSEILLAN il est le fils de Francisco NITTI prisonnier lui aussi du Train Fantome . Monsieur Joseph NITTI est ambassadeur d'ITALIE depuis peu en retraite.
Vous retrouverez les actes d'héroismes de vos compatriotes DAMIEN NARDONNE et de notre regretté DAMIEN MACONE ainsi que de leurs 700 compagnons prisonniers de ce train dont Damien Macone avait si tragiquement baptisé.
Vous pouvez le commander dés aujourd'hui à: Laurent LUTAUD 10 rue Prompsault 26000 VALENCE 23 euros frais de port compris.
L'AMICALE des DEPORTES du TRAIN FANTOME vous le recommande. le secrètaire général de l'amicale duTrain Fantome Charles TEISSIER 315 montée des pins JONQUERETTES 84450 0490225595
_____________________________RIRES
Blagues anti-françaises et anti-américaines ....
- "Combien de vitesses possède un char français? - Six. Cinq pour la marche arrière et une pour la marche avant, en cas d'attaque par derrière".
- "Une Française entre dans un bar avec un perroquet. Le serveur lui demande: Quelle bête immonde, où l'avez-vous trouvé? - En France ! Ils en ont des millions, répond le perroquet".
- "Aux Etats-Unis, un gars est en voiture sur l'autoroute lorsqu'il arrive à un bouchon de circulation. Quelqu'un frappe à la vitre. Le chauffeur baisse la vitre et demande : - Qu'est-ce qui se passe ? L'autre gars dit : - Des terroristes ont pris George Bush en otage et ils demandent 1 million de dollars sinon ils l'arrosent d'essence et ils jettent une allumette dessus... Alors vous comprenez, on passe auprès de chaque auto pour ramasser des dons. Le chauffeur demande : - Et combien les gens donnent ? - Environ 5 litres
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LE COURRIER DES CHICHOINAUTES
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