Le CHICHOIS N°57 - VERSION PAPIER - www.regionsud.com
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Prochaine parution: 31 / 03 / 2003
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Editorial

America Cup.

Bravo à la Suisse, Alinghi, en s'imposant pour la cinquième fois de suite face à Team New Zealand, remporte la 31ème America's Cup. Cette dernière régate a été menée du début à la fin par Russell Coutts qui s'impose de 45 secondes. Le plus vieux trophée de la voile a quitté l’Europe en 1851 et c'est un nouvel ère qui s'ouvre pour l'America's Cup avec sa venue en Europe.

Alors, où et quand se disputera la prochaine Cup? "Nous ne prendrons aucune décision définitive avant huit ou neuf mois", prévient Michel Bonnefous, le directeur du Défi suisse. "Ces derniers jours, nous avons rencontré des émissaires venus d’Italie, de France, d’Espagne et du Portugal. Nous sommes en discussion avec Naples, Marseille, Sète, Palma de Majorque et Lisbonne. Tous ces candidats présentent des atouts intéressants." Cinq critères pour faire son choix: 1. La constance du vent. 2. Les qualités sportives. 3. Les infrastructures d’accueil (hébergement, transports, communication). 4. L’intérêt touristique et l’attractivité du site. 5. Le soutien politique et la sécurité. Un site français en Méditerranée représenterait un attrait plus grand pour les amateurs de voile de la Suisse. La proximité de Marseille ou Sète offrirait d’énormes avantages, mais Lisbonne a déjà un projet très avancé et l’appui inconditionnel du Gouvernement portugais. La ville de Marseille s’est mise sur les rangs sans hésiter. Elle a une longue tradition dans l’organisation de manifestations sportives, et de voile en particulier. " La tribune de Geneve

Le combat va faire rage entre les villes qui se sont proposées pour la prochaine compétition de l'América Cup qui se tiendra en Europe, les dirigeants de l'Equipe Suisse choisiront ....

Il est à noter tout de même l'importance de l'enjeu et les conséquences qui en résulteraient. Rien de plus évocateur est le discours de présentation du Maire d'Auckland avant la compétition de l'América Cup de cette année " Plus que toute autre manifestation ou activité de notre histoire, l´Americas Cup a transformé Auckland et aidé à promouvoir le Nouvelle-Zélande dans le monde entier. Elle nous donne également longuement l´occasion de présenter notre ville et d´en faire valoir ses avantages en tant que ville où ìl fait bon vivre, travailler et investir. Ayant consenti des investissements considérables en vue de la tenue de l´Americas Cup, la municipalité d´Auckland se félicite de son retour. Pourtant, la tenue de l´Americas Cup ne signale pas seulement des retombées économiques positives et son impact le plus important affecte le cœur et de l´âme de la ville. Naguère parent pauvre du port d´Auckland, le quartier du Viaduct Basin accueille maintenant les super yachts et quelques 1 500 représentants des médias originaires de plus de 40 pays. On enregistrera même plus de 4 millions de visiteurs dans les mois à venir. "

Sète parviendrait-il à absorber 4 millions de visiteurs ? Auckland est une cité de plus d'un million d'habitants comparé à notre gros village de 40 000 seulement. Mais quel beau plan d'eau nous avons ...!

Cathy Delaincourt

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INTERVIEW

A PROPOS DE L’ANNEE DE L’ALGERIE

Jacques Chirac, président de la République, a déclaré 2003 comme l’année de l’Algérie. Pourquoi l’Algérie ? Y aura-t-il une année du Maroc, de l’Espagne, des Iles Tonga… Certes, une partie de notre histoire est liée à celle de l’Algérie. Maintenant, l’histoire est pour ainsi dire à sens unique : les Algériens viennent chez nous, la France, à côté de leur pays, étant pour eux un eldorado. Un lecteur a tenu à s’exprimer à travers une lettre à ses amis français d’Algérie : « Un silence coupable ».

« Quarante ans.. Il y a quarante ans que l’Algérie n’est plus française. Quarante ans, c’est long même si ce n’est que le tiers du temps où l’Algérie fut française, que la France, inconsolable, mit pour recouvrer l’Alsace et la Lorraine entre 1870 et 1914. Pour ce qui concerne l’Algérie, le moins qu’on puisse dire, c’est que la France n’a pas porté un long deuil des départements français d’outre Méditerranée ! On pourrait même dire que le rappel de cette anniversaire à la télévision ressemblait plus à une glorification des fellaghas qu’à la commémoration d’un siècle et demi de l’histoire de France.

« On sait comment auraient réagi les communautés israélites ou arméniennes devant une telle manipulation de leur histoire. Les associations de Pieds-noirs, elles, se sont tues. Tous ces groupements qui, à travers la France, ressuscitent en privé le souvenir de leurs villes et la mémoire de leurs ascendants n’ont pas réagi. Nous, Pieds-noirs, pourrions, devrions rappeler l’exil d’un million de Français d’Algérie, le désespoir de beaucoup, la disparition de quelques dizaines de milliers d’Arabes et d’Européens dont la sécurité avait été garantie à Evian. Nous sommes coupables de ne pas demander à tant d’historiens, d’intellectuels dissertant à posteriori sur l’absurdité de la colonisation et sur le caractère inéluctable de l’indépendance algérienne.

« Pourquoi ils n’ont pas dénoncé, il y 50 ans ou 100 ans, la supercherie d’une terre qui aurait eu l’odeur et le goût de la France mais qui n’aurait pas été pour la France ?.. Que nous, Pieds-noirs, trop enracinés sur cette terre et trop attachés à elle, ayons fini par prendre nos illusions pour une réalité peut se comprendre et se pardonner, mais pourquoi de si grands esprits, de si grands politiques chargés de gouverner, donc de prévoir, n’ont-ils pas vu venir cette indépendance et, l’ayant vu venir, pourquoi ils ne nous ont pas épargné l’abominable exode de juillet 1962 (…).

« Car, bien sûr, cette terre fut française pendant 3 fois 40 ans et plus et, pendant 3 fois 40 ans et plus, aucun intellectuel, aucun exportateur, aucun général, aucun ministre ou député de France ne s’est avisé d’imaginer que l’Algérie ne devait pas être française car l’Algérie était une mine de richesses commerciales et, au besoin, une réserve d’hommes bien utiles pour défendre les frontières de la métropole. Comme la justice et la logique de ce pays cartésien sont intimement liés à ses intérêts, l’incongruité de ce département français perdu sur des terres maghrébines n’est apparue que lorsque les inconvénients de la citoyenneté dépassèrent ses avantages traditionnels (…).

« Qu’on cesse de nous rebattre les oreilles avec des histoires d’une armée tortionnaire comme si les mutilations d’enfants et de femmes, Arabes et Européens, par les combattants de l’ALN n’avaient pas ponctué nos journaux quotidiens comme si les massacres du 20 août 1955 n’avaient jamais eu lieu.

« Qu’on cesse de parler de colonialisme en oubliant la colonisation comme si l’Algérie que nous avons laissé était identique à celle qu’avaient trouvé nos arrières grands-parents… et à celle que nous décrivent, aujourd’hui, les journaux télévisés. Si le prurit qui exacerbe tant de mystiques de la vérité historique n’est pas une tartuferie, que l’on ouvre tout grand le livre de l’histoire de l’Algérie française sans en sauter les chapitres sublimes des souffrances des premiers colons et l’épopée merveilleuse des pionniers qui ont rendu cette terre si belle (…).

« Nous nous révélons incapables de rappeler que le pays où nous sommes nés a été défriché, façonné, organisé, fécondé au prix de la sueur, des larmes et du sang de générations de pionniers. Nous ne crierons pas que ce qui a appartenu à la grande majorité des Français d’Algérie ne fut volé à personne, que le travail et les privations furent la seule source de leur enrichissement (…). Le mensonge et la calomnie couvriront la vérité et il ne se trouvera personne pour rendre leur honneur à tous ceux que nous avons laissé là-bas, à tous ceux qui ont été égorgés ou massacrés avec l’aide d’intellectuels français qui se pavanent sur nos écrans TV. A défaut de leur rendre hommage, pourrions nous exiger, au moins, que leur mémoire ne soit pas salie ! Mais nous n’exigeons rien ! (…)

« La République qui dépense beaucoup d’argent pour réussir l’intégration de populations qui sifflent La Marseillaise devraient veiller davantage à faire respecter la mémoire de ceux qui sont morts en chantant La Marseillaise. Mais, nous, que faisons nous pour rappeler à nos gouvernants nos droits élémentaires au respect de notre histoire ? (…)

Les manifestants fellaghas du métro Charonne ont eu droit à une plaque à Paris… pas les petits enfants éventrés à la mine d’El Halia le 20 août 1955. Et ce n’est pas l’ardeur que, nous Français d’Algérie mettons à défendre leur mémoire qui les sauvera de l’oubli. Impuissants à sauver de la profanation les sépultures de nos pères, nous avons pourtant la capacité et le devoir de les défendre contre la calomnie, la haine, l’oubli. Leur histoire vaut quand même mieux ce qui s’écrit, mieux que notre indifférence, notre paresse ou notre timidité. »

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SCIENCES

Argumentaire pro-OGM

 

Pendant l’été, déjà, un premier assaut avait été lancé pour convaincre des bienfaits et de l’innocuité des OGM les consommateurs via les cabinets médicaux des généralistes. Il s’agissait de plaquettes - éditées par les cinq multinationales de l’agro-alimentaire les plus importantes, cf. Chichois 41- qui devaient être distribuées aux patients.

            Six mois plus tard, foin de commerce, le bourrage de crâne des médecins - donc des patients - recommence sous une forme plus docte, dans le cadre de la formation continue, dans un rajout au Quotidien du Médecin consacré à la nutrition mais dont la page de couverture annonce, en lettres grandes et grasses : « OGM, les experts calment le jeu ». Sous l’aspect de formation continue, c’est à dire que cela est présenté non pas ( mais de même que les plaquettes publicitaires de l’été) comme un débat contradictoire mais comme une leçon sur une question qui aurait déjà reçu une réponse affirmée, confirmée, dont l’exploration aurait été menée à terme. Un seul avis est donné, celui que l’on trouve dans le rapport des académies de médecine et pharmacie, personne en face... Le débat est clos, il n’y a pas matière à poursuivre ni à reprendre !... Pourtant la logique de l’argumentation a de quoi surprendre :
    - D’abord, les experts se sentent autorisés d’affirmer - d’après le quotidien - qu ‘il « n’existe aucun risque particulier lié au mode d’obtention des ogm ».
    - A la ligne suivante « aucun » s’ouvre pour laisser entrer « d’éventuels » risques : « les risques éventuels des OGM pour la santé sont contrôlables. »
    - Inébranlable, le journal poursuit : «  Mais ces risques allergiques ou toxiques peuvent être détectés avant la mise sur le marché du produit ». Quelques paragraphes avant il avait constaté que pour ce qui est des aliments conventionnels les allergies alimentaires vont croissant et que les OGM ne font qu’aller dans la même direction dans une belle continuité. Mais alors si le phénomène - identique pour les deux sortes d’aliments - est imprévisible et incontrôlable lorsqu’il s’agit d’aliments conventionnels, on ne comprend pas pourquoi les OGM auraient un régime de faveur et contrôleraient mieux l’incontrôlé qu’est cette augmentation des allergies constatée aujourd’hui. Allergie à laquelle on n’a trouvé comme solution que l’identification, parfois très difficile,de l’agent responsable et son éviction.
    - Ensuite on passe à l’évaluation - bien subjective - de la balance avantages/risques. Le problème est que les avantages ne sont que présupposés et très certainement exagérés. Les OGM futurs sont présentés comme de possibles (mais très hypothétiques) solutions aux problèmes écologiques, nutritionnels, économiques, ils sont parées de tous les rêves : Amélioration de la qualité des aliments et traitement des maladies incurables, solution aux famines...Pourtant il semble que toutes les promesses aient été contredites jusqu'à présent en thérapie génique, du moins. Alors laissons aux scientifiques le temps de  l’interrogation, le temps de mettre en route de nouvelles méthodes, et de réfléchir avant de se précipiter sur les brevets et la commercialisation.
    - Le final , comme toujours, est l’imparable argument économique et politique : « Nous allons prendre du retard dans le prise de brevet, nous allons nous laisser distancer par les chercheurs des autres pays ». Les multinationales savent paraître patriotes.
    - Et le problème qu’est la sombre et ignorante « inquiétude » des consommateurs, « l’un des obstacles majeurs aux applications du génie génétique à l’alimentation et à la santé humaine. » devra être résolu par une surconsommation de paroles d’experts certifiés scientifiquement corrects.
    - Passons sur les arguments du genre : les Américains, les chinois etc.., mangent des OGM sans en être malades. Alors que - dans nombre de maladies - il faut plusieurs dizaines d’années pour rattacher des symptômes à leur cause (cf. l’amiante, certains médicaments ou corps physique, chimique ou micro organismes)
    - Enfin l’argument de la sécurité et du respect du choix des consommateurs par l’encadrement des OGM grâce à la traçabilité et l’étiquetage. La réglementation Européenne sur l’étiquetage date du 2 septembre 98 mais qui a jamais vu, depuis cette date, la mention OGM sur les paquets de quelque aliment que ce soit ? (et encore moins sur les animaux nourris avec des aliments 100% OGM. De toute façon tout est déjà pollué, alors on concocte une nouvelle réglementation - peut être sera elle appliquée ? Cette nouvelle réglementation n’oblige l’étiquetage qu’à partir de o,9% d’OGM ! Laissons bafouer encore une fois cette nouvelle réglementation et dans 5 ans il faudra la refaire pour changer la norme à 9 ou 99% !

Sur cinq pages cette pauvre argumentation n’est aucunement développée ni discutée, c’est dire le peu d’estime en laquelle on tient les généralistes, leurs connaissances et leur sens critique. En fait on leur demande juste de crier ensemble « Mummm... Y a bon OGM ».

géronime Glasgow  

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Flash

Histoire du Monde

Hubert Beuve-Méry enseignant en 1926 à l'Institut français de Prague devient le correspondant de plusieurs quotidiens parisiens, Au lendemain des accords de Munich il démissionne du journal le Temps et se rapproche du groupe Esprit, animé par Emmanuel Mounier. En 1944, le général de Gaulle souhaite voir naître un quotidien de qualité, fer de lance du rayonnement culturel et politique français dans le monde. Avec Beuve-Méry à sa tête et composé d'anciens rédacteurs du Temps et des jeunes journalistes recrutés par Hubert Beuve-Méry le Monde naît le 11 décembre 1944. À son départ à la retraite, il laisse une entreprise florissante dotée de structures qui la mettent à l'abri de toute mainmise extérieure, la société des rédacteurs du journal détenant un droit de veto sur toutes les décisions de nature à changer l'orientation de la publication.

Cinq responsables lui succéderont : Jacques Fauvet en 1969, André Laurens en 1982, André Fontaine en 1985, Jacques Lesourne en 1991 et enfin Jean-Marie Colombani (depuis 1994). pour une audience moyenne de plus de deux millions de lecteurs, Le Monde est farouchement attaché à son indépendance : il l'a prouvé maintes fois, en remboursant les aides versées par l'État à ses débuts par exemple, en associant ses journalistes au capital de l'entreprise (dès 1952), mais également par des prises de position risquées qui faillirent mettre son avenir en péril (publication d'un rapport sur les camps d'internement en pleine guerre d'Algérie, soutien aux étudiants en Mai 1968…)

Société par actions simplifiée Le Monde et Partenaires associés. CA 2002 : 420 millions d'euros. (Source Jean-Marie Colombani) Président du directoire : Jean-Marie Colombani Président du conseil de surveillance : Alain Minc Le Monde, Le Monde 2, le Monde diplomatique, le Monde de l'éducation, les Cahiers du cinéma, Courrier international, Manière de Voir, Groupe Midi libre (Midi libre, l'Indépendant). Participations minoritaires : 34 % dans Timbropresse (Timbres magazine), 30% des Publications de la Vie catholique (Télérama, la Vie catholique), 20 % dans Le Temps, 6 % dans le Nouvel Observateur, 5 % dans la Vie du rail.

Groupe Le Monde

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Immobilier

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Scoop

A défaut de prendre le problème des dangers chimiques et technologiques à la base même de leur raison d'être, comme par exemple la question de l'utilité de produire des engrais hautement actif qui semblent totalement nuisibles autant aux eaux potables qu'au règne animal et de plus d'une finalité économique curieuse (trop de production = les prix baissent donc si les prix baissent = ils faut produire plus, donc mettre plus d'engrais....et on recommence ..... !), on peut au moins essayer de confiner ces industries productrices dans un périmètre totalement sécuritaire.

Extrait d'une plaquette éditée par la municipalité sur les risques industrielles et les mesures à prendre en cas d'accidents. Cette plaquette d'information devait être distribuée à la population Sétoise. En fait très peu d'habitants l'on reçu.

AZF, Prestige ...., ces évènements nous montrent que la confiance ne peut être donnée aveuglément aux sociétés industrielles. Des règles, des lois et des organismes compétents doivent accompagner ces industries. Que l'agitation du spectre du chomage, brandie follement comme si les millions de chomeurs ne provenaient que d'usines à risques !, ne doit pas faire fléchir une quelconque décision de fermeture d'un lieu de production pour cause d'insécurité....

Où en est-on à Sète ? Interwievé sur FR3 ce dimanche 2 Mars Mr Commeinhes en réponse à une question sur la fréquentation répétée de navires poubelles dans le port s'insurge " .../ c'est déplorable ... mais je n'ai pas les moyens intervenir car le port est sous la reponsabilité des affaires maritimes, donc de l'état ... / à mon avis il faudrait que la CCI, l'état et la Commission Européenne interviennent avec volonté ....". On nage en pleine abstraction ! Comme si toutes les conférences de presse de Mr Chirac " Extrait du Journal de TF1 du 03 janv 2003: Chirac : "Des voyous des mers" Par ailleurs, le chef de l'Etat a exprimé avec des mots très forts sa "révolte" face à la "catastrophe écologique" qui atteint les côtes françaises. Il dénonce également "des hommes d'affaires véreux, des voyous des mers" qui profitent "cyniquement du manque de transparence du système actuel". "Je partage l'inquiétude [des Français] et leur révolte qui est de plus en plus forte au fur et à mesure que s'approche cette nouvelle catastrophe écologique .............. et le Monde du LE MONDE | 04.01.03 .../ Enfin, le chef de l'Etat a désigné les personnes susceptibles d'être "poursuivies et sanctionnées pénalement de façon exemplaire", à savoir, "les capitaines, les propriétaires, les affréteurs de bateaux-poubelles, les sociétés de classification et les assureurs de tels navires, les sociétés gestionnaires de tels pavillons de complaisance"", et les directives de l'Union Européenne " liste de 66 navires éditée par la commission Européenne le 3 décembre 2002 ( COM 681 -- ( lire le texte intégral de la Commission sur la sécurité des navires ( format .pdf -- 122 Ko). Ces navires déclarés à " très haut risques " du fait de leur triste état ont été déclarés impropre à fréquenter les ports Européens." n'étaient que des annonces et des écrits conçus par des inconnus au coin d'un bar perdu dans une contrée lointaine.

Oui, Monsieur Commeinhes, et bien que vous ne puissiez peut-être rien y faire, le Tamgout et l'Edoil ( dernier navire poubelle en date repéré par le Chichois et largement diffusé dans les médias " comme l'exprime un visiteur du forum de discussion" ..Le chichois aura servi à quelque chose enfin ils ont "OSé" en parler aux actualités télévisées !!! Bravo Chichois !! . ) sont des navires déclarés à " très haut risques " du fait de leur triste état et ont été déclarés impropre à fréquenter les ports Européens par la Commission Européennes et par le chef de file de votre parti politique.

D'ailleurs même sans faire partie de cette liste noire certains navires accostant à Sète sont sujets à haut risques. En train de decharger (charger?) des acides au Bassin du Midi a Sete ( photos prises le 15 janvier 2003). L'Arol, construit en 1968 !, est un tanker chimique dont le dernier controle le 16 janvier a Sete a revele 14 defauts, qui ont entrainé un jour d'immobilisation par les autorités compétentes. Son precedent controle officiel a eu lieu le 12 fevr 2001 a Barcelona, et avait alors revele 9 défauts reprehensibles.

Lycée à risque. Après les polycliniques et maison de retraite aux abords de la zone Seveso du dépot d'hydrocarbures voici le futur Lycée Victor Hugo dans le périmètre interdit classé Seveso de Sud fertilisant. " Les services du prefet Idrac ont donné l'aval pour l'établissement du nouveau lycée Victor Hugo dans le périmètre de sécurité de Sud fertilisant en anticipant sur la fin de fabrication d'ammoniac de cette usine". La DRIRE doit surveiller ce dossier de près...et Sud fertisant va produire des légumes bio dorénavant..!

Témoin d'indication de l'évolution en terme de sécurité sétoise, ces photos prises sur le port le 25 février 2003. Le nitrate d'ammonium est également un engrais azoté appelé "ammonitrate" très largement utilisé en France. sous une forme a haute teneur en azote interdit dans certains pays européens.

. Le nitrate d'ammonium peut être utilisé comme explosif, au même titre que la nitroglycérine ou le trinitrotoluène (TNT), des molécules organiques contenant des fonctions fortement oxydantes (nitrate d'alcool et nitro) et un squelette hydrocarboné réducteur. Les ammonitrates sont très utilisés car ils donnent un "coup de fouet" aux plantes suivi d'une action fertilisante plus prolongée. Pendant la campagne de fertilisation 1999-2000, l'agriculture française a utilisé 3,5 millions de tonnes d'ammonitrates sous forme solide représentant 43 % de la fertilisation azotée totale et 52 % de la fertilisation azotée simple. Nettement devant les "solutions azotées" (nitrate d'ammonium et urée en solution dans l'eau) et l'urée solide avec respectivement 31 % et 12 % de la fertilisation azotée simple. A noter que ces deux derniers produits ne présentent aucun risque d'explosion.

Les necessités de sécurité pour la population et les ouvriers et les décisions inhérentes qui doivent être prises semblent totalement dépassées par d'autres considérations comme l'accointance politique, les enjeux " économiques" le " on verra bien " les manques de moyens, le " suis pas concerné" et le " je m'en-foutisme" et donnent l'implacable impression d'attendre l'accident pour s'appliquer.

Louis Ernesto

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Vie Actuelle

Une université à Sète

Sète accueille le département « chimie  orientation vers l’analyse chimique appliquée à l’environnement » de l’Université Montpellier II. L’objectif est de former des techniciens supérieurs en chimie dans des champs d’intervention aussi divers que la recherche, le développement, le contrôle qualité, la fabrication… appliquée à l’environnement. A l’issue du cursus de 2 ans, les étudiants peuvent décrocher le Diplôme universitaire de technologie (DUT) leur permettant de travailler dans des filières tels l’agro-alimentaire, la pharmacie, l’industrie chimique, la pétrochimie, la production et le traitement des eaux. DUT en poche, les étudiants peuvent aussi compléter leur formation au sein des écoles d’ingénieurs, des universités pour l’obtention d’une licence ou la maîtrise des sciences et techniques, des filières spécialisées ou des universités de la Communauté européenne.

Il s’agit bien là d’une véritable université où l’on entre à condition d’être nanti d’un baccalauréat S, STL (chimie de laboratoire et procédés industriels), professionnel correspondant à la spécialité ou d’un examen spécial d’entrée à l’université. Autant dire que les candidats doivent avoir un bon niveau en chimie, physique et mathématiques, une capacité de travail élevée, une aptitude au travail en équipe, des relations humaines et des responsabilités, le sens des réalités et de la curiosité. L’admission à l’Institut universitaire de technologie Montpellier prend en compte le cursus scolaire du candidat, les notes et les appréciations des enseignants et responsables des établissements d’origine. Le nombre de places en 1e année est limité à 52 élèves. Sept enseignants, trois professeurs du second degré et des vacataires du secteur privé et de l’université dispensent les cours, aidés d’un matériel moderne, d’équipements lourds mettant en œuvre les techniques actuelles de l’analyse chimique (spectrophotomètre, absorption atomique, chromatographes, pilote de station d’épuration à boues activées, filtration).

Suivi des connaissances Concrètement, l’enseignement « chimie » de Montpellier II s’effectue en travaux pratiques (TP) par groupes de 10 à 14 étudiants, en travaux dirigés (TG) par groupes de 20 à 26 étudiants ou par cours magistraux devant l’ensemble de la promotion. Bien entendu, l’assiduité aux cours est obligatoire avec des contrôles continu des connaissances : partiels dans chaque discipline à la fin de chaque trimestre ; interrogations écrites ou orales en cours ou en travaux dirigés ; examens de travaux pratiques. Chaque fin de trimestre, les résultats de chaque étudiant font l’objet d’une délibération du conseil pédagogique et d’appréciations. Lesquelles, avec les notes, conditionnent le passage de 1er année en seconde et l’obtention du DUT. Le redoublement, exceptionnel, n’est admis qu’une fois.

Les études intra muros sont complétées par des stages de 10 semaines (février à mi avril). Les étudiants ont, là, l’occasion de travailler sur du concret dans une entreprise (Salins du Midi, Kali chimie, Sud fertilisants, Ifremer, Sanofi, Cirad, Inra, Générale des eaux, Lyonnaise des eaux, Rhodia chimie ou encore Alsthom. etc). Un rapport écrit et une soutenance devant un jury de professeurs et membres de la profession sanctionne ce stage pratique dont la réussite entre, pour une part importante, dans la délivrance du DUT.

La chimie sous toutes ses formes Les étudiants doivent appréhender la chimie sous toutes ses formes : Générale (stoéchiométrie, thermodynamique chimique, grandeurs de réaction, cinétique chimique, méthodes optiques générales, électrochimie, chromatographie, application à l’analyse quantitative). Minérale (atomistique, cristallochimie, complexes des métaux de transition, oxydo- réduction en solution, etc). Organique  (stéréochimie, intermédiaires réactionnels, identification spectrométrique, etc). Génie des procédés et technologies chimiques. Physique (optique géométrique et ondulatoire, électricité, fonctions de l’électronique), Environnement (cycle de l’eau, eaux usées, filières du traitement des effluents urbains), Mathématiques, Informatique et micro – informatique, Formation générale (sensibilisation aux différentes situations d’expression et de communication écrite et orale, analyse des contraintes de la communication…) et Anglais (perfectionnement et consolidation des connaissances acquises, pratique de la langue) sont également au programme.

Pour parfaire les connaissances, les étudiants ont accès aux bibliothèques du « département chimie » de Sète, de l’IUT de Montpellier, de l’UM II et à la médiathèque de la ville.

La vie de l’étudiant De nombreuses locations sont proposées aux étudiants à proximité de l’IUT ou en centre ville (allocation logement possible). Concernant les repas, le lycée professionnel Charles de Gaulle assure ceux de midi au tarif « restaurant U ». Des bus (arrêt à 50 m de l’IUT) assurent de fréquentes liaisons entre l’établissement et la gare SNCF et le centre ville. Pour se détendre, le foyer, géré par les étudiants du département, propose des soirées, des sorties et des activités culturelles dans la ville et ses environs, le tout dans un cadre agréable fleurant bon le midi.

Katy GOSSLIN

Institut universitaire de Technologie Montpellier II (sciences et techniques du Languedoc) : chemin de la Poule d’eau / carrefour de l’Europe. 34200 Sète. Tel. 04 67 51 71 00. Fax. 04 67 51 71 01. Mail : chi-sete@iutmontp.univ-montp2.fr

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Société

HISTOIRE D’INCINERATEUR..... suite 

        Décidé en 1986, mis en service en 92 et 933, l’incinérateur de Sète devait réduire 10 tonnes d’ordures ménagères à 1 tonne de déchets irréductibles. 
Les risques de pollution devaient être détectés ( par des mesures continues de tous les polluants prévisibles) et ...prévenus (en particulier par le confinement des fumées). 

Onze ans plus tard qu’en est il ? 

    La réduction des ordures est de 65 à 70% et non 90%. 

    Les mesures se font en continu seulement pour quatre polluants : on apprécie la quantité de particules en suspension, on mesure les teneurs en acide chlorhydrique, en di et monoxyde de carbonne.

L’analyse complète (avec recherche de métaux lourds, de dioxine etc....) n’est faite qu’une fois par an  dans la fumée qui s’échappe de !’incinérateur, et deux fois par mois dans les machefers. 

       Aucune mesure dans l’air, l’eau, la terre, la faune ou la flore n’est couplée avec les mesures de l’incinérateur. Un confinement des fumées devait dépolluer totalement la fumée, la municipalité a trouvé ça trop cher et n'a pas procédé à l'achat d'un filtre adéquat.

     Très peu d’enquêtes épidémiologique, sur les populations proches des incinérateurs, ont été menées à ce jour. La dernière en date fait état d’une augmentation des malformation foetales. Réalisée sur la région Rhône-Alpes, les auteurs estiment que "globalement, des risques significatifs pour les populations exposées sont observés pour deux types de malformations : les anomalies chromosomiques et les autres malformations majeures" (1).

ANOMALIES CHROMOSOMIQUES : + 20 % MALFORMATIONS DE LA BOUCHE : + 29 % MALFORMATIONS DES INTESTINS : + 44 % MALFORMATIONS DES REINS : + 51 %  ( Source : Risques de malformations congénitales autour des incinérateurs d'ordures ménagères, Inserm, Institut européen des génomutations, ). 

Pour plus d'informations, contacter Pierre-Emmanuel Neurohr au : 01 55 78 28 60 ou 06 20 36 57 17.

A suivre.......  Géronime Glasgow

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MEL

BILAN ANNUEL DE L’INSTITUT FRANÇAIS DE L’ENVIRONNEMENT.

Seulement 5% des 397 points surveillés pour ce qui est des eaux de rivières est de bonne qualité, elle est potable sans traitement ! 40% des eaux de rivière sont de qualité mauvaise à médiocre.

Les polluants sont en grande partie les pesticides : Les triazines ( herbicide courant en agriculture) qui doivent être interdits à partir de juin 2003. Les eaux souterraines sont aussi polluées : présence de pesticides dans 78% des points surveillés sur les eaux souterraines.

La France vient en tète de l’Europe pour l’usage des pesticides, et en troisième position au plan mondial.

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ECHOS

Interviewé ce Dimanche 2 Mars Mr Commeinhes répondait à quelques questions des journalistes sur le plateau de FR3. Sur le sujet des nombreux bateaux poubelles qui commencent à envahir le port de Sète: " .../Je ne peux intervenir car le port est sous la responsabilité des affaires maritimes" sur la possible compétition de L'América Cup et du manque d'infratructure, il se sent par contre concerné par l'aménagement possible de milliers de mètres carrés en friche dans le port en vue d'un possible accueil de l'América Cup....... Et pour finir, sur l'espieglerie des journalistes qui faisaient un rapprochement entre le projet de Villeroy et les grotesques destructions des paillottes " .../ c'était une décision de l'état ..../ et de toute façon il y aura 2 fois plus de buvettes et de restaurants sur la plage dés l'été...un peu comme à la Grande Motte ou au Cap d'Agde ..."

Là on est complétement rassuré !

Fermeté ! Qu'on se le dise, les stationnement illégaux seront dorénavant sévèrement punis ! Dans le canal les contrevenants.....on rassurez vous, ce n'est pas une nouvelle décision de Mr Sarkozy, mais tout simplement un conducteur qui a oublié de serrer son frein à main au bord du quai. Bien heureusement le conducteur n'était pas dans son véhicule quand celui ci a pris son bain. Alors attention aux stationnements le long du canal, ce problème rete fréquent à Sète.

PUB dans les arrêts de bus Suisse. La tribune de Geneve " Dans le sillage d’Alinghi, Sète s’affiche sur nos bus Le port français se profile discrètement en vue de la Coupe de l’America 2006.Le regard du Genevois n’aura jamais été autant attiré par la beauté du port de Sète.Vu d’avion par un œil de poisson, il apparaît depuis quelques jours sur des affiches au centre-ville et sur les bus des TPG. Certes, la région Languedoc-Roussillon est habituée à faire sa promotion dans les villes du Nord, à Genève notamment, où elle s’est fort bien défendue au récent Salon du voyage. Et Sète est indiscutablement le phare de cette région. Il n’empêche que la coïncidence est trop flagrante pour ne pas être relevée: afficher Sète, le port qui a accueilli les entraînements d’Alinghi, justement au moment où le Défi suisse s’approche d’une victoire historique de l’autre côté du globe, ne peut être un hasard. Il ne l’est d’ailleurs pas. "Il est vrai que nous avons intensifié notre campagne", admet Jean-Claude Dugrip, chargé de communication de l’Office du tourisme. " ( (La tribune de Geneve 20/02/2003)

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A TABLE

MACARON AU CHOCOLAT A L'ANCIENNE

Pour 4 personnes: 180 g de poudre d'amandes, 500 g de sucre semoule, 85 g de farine, 8 blancs d'œufs, sucre glace. Pour la ganache: 500 g de chocolat noir, 500 g de crème liquide, 500 g de beurra mou, 30 g de cacao.

  • . Verser dans une terrine la poudre d'amandes, la farine, 250 g de sucre et mélanger.
  • Mettre les blancs dans un saladier et les battre en neige ferme, ajouter le sucre restant et fouetter encore quelques secondes. Verser les blancs battus dans la terrine et les incorporer délicatement.
  • Remplir la poche à douille (munie de la douille) de la préparation et former deux disques de même diamètre sur du papier sulfurisé posé sur une plaque à pâtisserie. Poudrer de sucre glace, glisser au four et laisser cuire 20 minutes. Puis poser sur une grille à pâtisserie et laisser refroidir.
  • Préparer la ganache. Verser la crème fraîche dans une casserole et la porter à ébullition, ajouter le chocolat an morceaux et faire fondre à feu très doux. Quand le chocolat est fondu, retirer du feu. Lisser la préparation, ajouter le cacao et laisser refroidir.
  • Fouetter la ganache et incorporer le beurre.
  • Pour monter le gâteau: poser un disque de biscuit sur une assiette, ajouter une couche de ganache de 1/2 cm, poser dessus le second disque de biscuit, glisser au four et laisser durcir une demi journée.
  • Avant de servir, répartir des petits copeaux de chocolat autour du gâteau, poudrer de sucre glace le tiers de la surface du gâteau et le reste de cacao

LE STUM Philippe

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RIRES

Netises du web...

Une chauve-souris vampire entièrement couverte de sang revient en zigzaguant à sa grotte et s'accroche la tête en bas pour se reposer un peu. Réveillées et attirées par l'odeur du sang, les autres chauves-souris la harcèle pour savoir où elle en a trouvé. Mais la pauvre chauve-souris n'a qu'une envie : se reposer. Toutefois, devant l'insistance de ses congénères, la chauve-souris vampire encore toute ensanglantée accepte de leur montrer l'endroit. Après quelques minutes d'un vol rapide et silencieux dans la nuit noire, le groupe de chauve-souris arrive enfin à l'orée d'une forêt. Elles y pénètrent et à l'entrée d'une clairière, la chauve-souris vampire ensanglanté annonce : - Voilà, nous y sommes ! Vous voyez cet arbre là-bas ? - Oui ! Oui ! Répondent toutes les chauves-souris vampire affamées et avec déjà l'eau à la bouche. Et la chauve-souris maculée de sang de poursuivre: - Et ben moi, je l'avais pas vu...

Cinq Belges dans une Audi Quattro arrivent à la frontière française. Le douanier français (on ne le signalera jamais assez) les arrête et leur dit : - Il est illégal de rouler à 5 dans une Quattro ! - Mais, non, Quattro, c'est le type de voiture. Regardez les papiers : cette voiture est prévue pour transporter 5 personnes. - On ne me la fait pas, répond le douanier français, Quattro, c'est 4 - Ah, vous êtes trop bête. Appelez-moi donc votre supérieur ! - Il ne peut pas venir... Il est occupé avec les 2 types de la Fiat Uno.

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