Le CHICHOIS N°52 - VERSION PAPIER - www.regionsud.com
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Sortie: 16 / 12 / 2002 . Prochaine parution: 30 / 12 / 2002
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Spécial Police par Katy GOSSELIN

Mais que fait la Police ? Elle travaille beaucoup, avec passion mais avec les moyens du bord !

Cet article n’a pas pour vocation de dévoiler le modus operandi des policiers mais de les voir opérer avec savoir-faire, au fil des jours, des nuits, des mois, des années. Il a aussi pour vocation de leur rendre hommage. Le faire quand ils sont gravement blessés ou décédé en service, c’est un peu tard. Là, les hautes instances y vont de leur couplet : « C’est inacceptable. De tels actes ne doivent plus se reproduire ». Vœu pieux qui est bien mais ce qui serait pas mal, c’est de donner les moyens nécessaires aux forces de pour rester en vie : dotation en matériel nécessaire, refus de la banalisation des insultes ou des coups dispensés par les loubards. Le risque zéro n’existe pas. Tout le monde en est conscient mais il y a une limite à tout.

Comment fonctionne un commissariat ? Une question dont les réponses ne sont faites que de nombreux à priori. Pour beaucoup, hélas : « Ah, les condés ? Ce sont des cons qui ne sont jamais là où il faut et quand il faut. Ils ne foutent rien. Ils sont payés pour arrêter les bandits et non emmerder les braves gens qui garent leur voiture de façon anarchique. Ils se font trouer la peau ? Ben on les paye pour ça, non !…» La liste est loin d’être exhaustive. Pour savoir vraiment de quoi il retourne, rien ne vaut un bon « stage » au cœur d’un commissariat. Le journal a choisi celui de Sète-Frontignan/La Peyrade, circonscription d’environ 60 0000 habitants l’hiver et une population qui double, voire qui triple l’été. Elle y a rencontré des femmes et des hommes humains, si si, humains !… s’investissant dans diverses associations ou dans le sport, mariés, papa, maman, nantis d’animaux ; des hommes et des femmes mêlant humour et rire, bonne humeur et sévérité quand il faut, sachant manier, paroles apaisantes et paroles réprimantes ; bref, des hommes et des femmes qui disent oui à la prévention par la parole mais, laquelle, seule, ne suffit pas - ou plus - face aux nombreuses incivilités. La punition est, quelquefois, la seule solution.

De mauvaises langues murmureront qu’ils ont « joué » aux gentils devant la Presse. Faux ! La Police ne peut agir ainsi durant un mois. Ces femmes et ces hommes se sont montrés sous leur vrai jour, du haut en bas de la hiérarchie. Ca n’a pas dû être évident d’avoir une journaliste accrochée à leurs basques mais elle a été formidablement bien accueillie et les portes lui ont été grandes ouvertes.

La réalité est toute autre que celle des feuilletons comme Navarro, Julie Lescaut et autre Cordier juge et flic –versions édulcorées - ou encore Malone (jeudi 7 novembre à 20h55 sur TF1) qui, lui, battait tous les records d’ineptie. Dans ces séries, les flics ont une irrésistible envie de cogner, quand il ne cognent pas tout court comme chez Malone, avec annuaire ou sans. La journaliste est désolée pour ceux qui veulent à tout prix bouffer du flic – ceux là mêmes qui sont bien contents de les trouver en cas de problème - mais elle n’a vu aucun prévenu revenir d’audition avec une tête pleine de bleus ou un corps en kit. Dès les premières minutes de la garde à vue, les policiers appellent un docteur et un avocat. Au prévenu d’accepter ou de refuser. Le menu est composé d’un sandwich (jambon ou fromage selon la religion) deux fois par jour, payé par l’Administration si l’interpellé est sans argent.
Par contre, les infracteurs ne sont pas toujours fair play. Ainsi, cet « escroc » à la petite semaine qui a balancé son sandwich à la tête de la policière. « Le pain est trop dur ». Soit. Ou il n’avait pas faim ou il avait les moyens de jouer au « riche ». Parlons aussi de ce jeune avocat qui a voulu rencontrer seul un « client » agressif. Peu de temps après, il appelait au secours, le prévenu lui ayant foutu un coup de poing en pleine figure. Ses lunettes étaient de guingois avec un verre… étoilé. Une brigade de roulement en rit encore. Souhaitons à ce Maître une « riche » carrière.

Certes, la « maison » police, comme toutes les professions, a ses j’m’enfoutismes et ses têtes plus ou moins enflées, d’autant plus quand elles sont vides… les têtes s’entend.. Ainsi, ont existé (ou existent peut-être encore) des flics qui se la jouaient Rambo ou Superman. Pour eux, le métier consistait à employer la manière musclée pour faire cracher aux prévenus, à défaut de leurs dents, au moins des aveux ou le nom d’éventuels complices.

Un commissariat vit jour et nuit, avec, de temps à autre, des accalmies, mais où tout le monde est prêt à intervenir sur tous les fronts. Lesquels vont de l’anecdote au drame. Les postes clefs sont le fameux « 17 » qui régule les appels et les transmet aux policiers sur le terrain via la radio et l’accueil. Il faut une forte dose de patience et de diplomatie pour répondre aux attentes du public. D’innombrables tranches de vie, plus ou moins douloureuses, passent dans un commissariat et la personne en difficulté s’imagine être la seule. Alors quelquefois, les insultes fusent, telle cette dame qui, venant d’être cambriolée, voulait que sa plainte soit enregistrée immédiatement. Oui mais voilà, il y avait du monde avant elle. « Connard » a-t-elle alors lancé à l’agent. Une façon comme une autre d’évacuer son stress mais pas forcément la bonne.

L’enseignement à tirer est que policier n’intimide absolument plus. Globalement, l’uniforme fait rigoler, des plus jeunes aux plus vieux et des deux sexes.
Parlons un peu de la circulation qui fait également partie des missions policières. C’est carrément foklorique : « Malheur » aux policiers qui prient les automobilistes garés en double file de partir ou d’arrêter les sans-casque chevauchant leur « 2 roues ». Les réactions sont : « J’en ai pour 5 mn. Foutez moi la paix, vous ne voyez pas que je décharge, etc » sans parler des rébellions et outrages. Après contrôle, les sans-casque attendent que les forces de l’ordre partent pour le re-enlever après l’avoir enfilé obstensiblement devant les agents. Que dire de ce papy, garé en double-file, qui, voyant les policiers lui glisser un PV sous un essuie-glace, s’est mis à taper sur les vitres arrière, latérales, pare-brise de la voiture « police » avant de déquerpir. Quant à sa contravention, elle s’est envolée au… démarrage. Ce pépé qui s’octroie tous les droits - il a connu la guerre lui – va recevoir une grosse « prune » de la Trésorerie sans savoir de quel arbre elle est tombée. Et, bien sûr, il va crier au scandale.
Par contre, la vue des policiers et la contravention ont fait pleurer une brave dame d’une soixantaine d’années, juchée, non casquée, sur un antique solex. C’était la 1e fois qu’elle se faisait arrêter. N’oublions pas non plus ceux qui téléphonent au volant ; ceux qui ont oublié chez eux leur permis de conduire, leur attestation d’assurance et autres « papiers » afférents à l’identification du véhicule, voire ceux qui en sont totalement dépourvus. Des jeunes assureront certains ! Que nenni. Tous les âges et toutes les couches sociales sont représentées. Etre
en règle relève du simple bon sens mais, malheureusement, certains en sont totalement dépourvus.

Des jours et des nuits…

Jours et nuits se succèdent mais l’ennui est absent tant les missions sont diversifiées. Occuper le terrain, occuper encore, occuper toujours et calmer les tensions sont le leitmotiv de chacun. Prenons les brigades « voiture ». Après de fréquents passages dans les coins et recoins de la circonscription, la radio crache un appel à la rescousse pour un accident avec tout ce que cela implique de vérifications, d’auditions de témoignages des protagonistes et éventuels témoins. Quelquefois, la présence policière est fort utile en empêchant des gens du cru, en tord, de faire pas porter la responsabilité à l’estranger qui circulait bien sagement. Les fonctionnaires prennent des notes avant de retourner au commissariat pour transcrire à l’ordinateur. On repart pour un «petit » tour et la voiture est appelée pour deux harpies qui s’injurient, se battent avec menaces de mort à l’appui. Sur place, un monsieur, rigolard, explique aux policiers : « Elles sont malades, elles se battent pour un appartement ». Là encore, calmer !. Nouvel appel pour un homme qui a frappé sa compagne (d’une fréquence inouïe) sans bobos. L’homme est embarqué au poste et son amie conduite au Centre hospitalier avant d’être invitée à déposer plainte. Ce qu’elle fait une heure après avec toute une paperasserie « pas possible » pour les fonctionnaires. En l’absence de blessures, son homme est relâché et la femme jure qu’on ne l’y reprendra plus de vivre avec lui. Et… le lendemain, qui rencontre-t-on dans la rue ?: le couple se roucoulant des « je t’aime » pathétiques.

Une autre fois, un homme a tellement cogné sur son épouse qu’elle a dû être hospitalisée. Rebelote : le cogneur a été placé en garde à vue et auditionné ; le lendemain de l’agression, les policiers ont recueilli la plainte de la victime sur son lit d’hôpital qui leur a déclaré qu’elle refusait de porter plainte. Motif : « J’aime mon mari ». Peut-être voulait-elle dire, de façon pudique, qu’elle avait peur d’éventuelles représailles.

« Ces couples sont légions » dixit les policiers. Cela nous fait râler de les revoir ensemble le lendemain après tout le temps passé à calmer l’un et l’autre et recueillir les plaintes. Pour autant, on préfère répondre présent. Ainsi, on ne risque pas de passer à côté d’une véritable victime ».
Malheureusement, cet état d’esprit ne règne pas partout. En engueulant et en jetant carrément dehors une femme maltraitée venue demander de l’aide au commissariat, certains policiers n’ont pas conscience que ce refus d’écoute et de rédaction d’une simple main courante peut avoir des conséquences sur la vie entière de la victime C’est également le « patron » qui contribue à faire de bons « flics », motivés et « armés » d’un chouaia de psychologie et d’humanité. Que ces policiers qui ont agi (ou agissent encore comme tel) dorment en paix en sachant, toutefois, que leurs engueulades humiliantes envers ces femmes laissent des traces indélébiles. Il reste à espérer que cela n’existe-t-il plus ou rarement car ils font honte à la profession. On est bon flic en toutes circonstances : grand bandit ou femme désarmée face à un mari violent.

Un braquage vient de se produire ! Sirène hurlante, les voitures se rendent sur les lieux. Le taux d’adrénaline, que les journalistes de « terrain » connaissent bien, monte. L’excitation est à son comble. Elle atténue la peur. « C’est comme une drogue, on en a besoin. Ça permet de tenir dans des situations complexes ou dangereuses » confie une « fliquette ». Les véhicules, lancés à fond, cherchent à se frayer un chemin dans la circulation. Ce qu’il y a de bien, c’est que les automobilistes comprennent qu’il faut laisser le passage ! Quand même !…Sur place, on recueille les premiers indices et témoignages. D’autres voitures ratissent les alentours à la recherche des auteurs (ou de l’auteur). S’ils ne sont pas retrouvés le jour J, ils finiront bien par se faire pincer un jour ou l’autre car la police ne baisse pas la garde. A l’instar des chats, elle dort d’un œil.
Et les appels se succèdent : suicides, poses de scellés sur les cercueils, magasins aperçus la porte ouverte au petit matin, interventions chez des couples parce que l’ex concubin veut récupérer le téléviseur et le magnétoscope. Et les policiers de parlementer, d’en appeler à la sensibilité de l’homme pour qu’il laisse le matériel aux enfants. Finalement, il le fera. Pendant que des policiers sont dans l’appartement, d’autres attendent en bas de l’immeuble. Poignant, ces enfants qui, revenant de l’école, leur demandent « Ou est maman ? Ah, il vient récupérer la télé… » et de monter chez eux comme si de rien n’était. « Ils sont habitués » répondent les policiers au triste étonnement de la journaliste.
A contrario, la mine réjouie d’un bambin de 18/20 mois qui, au vu de la voiture « police » est tout heureux. Devant les yeux émerveillés de son bébé, la maman patiente. Lequel de nos fils n’a pas été ou n’est pas ébahi devant ces voitures et, plus encore, devant les motos. Avec le camion « pompier », c’est le nec plus ultra pou nos garçons. A quoi pensent ces tout petits qui n’en sont encore qu’aux balbutiements des phrases ?. S’ils pouvaient tous rester admiratifs…

Et çà continue ! Au « 17 », une dame, affolée, appelle pour qu’on la délivre d’un crocodile. Avec la mode des nouveaux animaux de compagnie (Nac), cette demande est prise au sérieux. Ce n’était qu’un gros lézard et la brave dame, sans le savoir, a eu le mérite de déclencher le four rire, sans méchanceté aucune mais salvateur qui, pimenté de blagues, fait retomber pressions, tensions, colères, tristesses, ras le bol… !. D’autres faits sont également pourvoyeurs de gaieté : ce monsieur, pesant allègrement ses 100 kg, qui tanguait dangereusement sur la voie publique pour cause… d’ébriété avancée. De plus, une jambe était équipée d’une prothèse. Pour qu’il ne risque pas sa vie, les policiers l’ont ramené au poste non sans avoir dû demander de l’aide pour le hisser dans la voiture. Arrivés au commissariat, il a fallu le débarquer avec l’aide de collègues appelés à la rescousse. Mais… il fallait le rentrer. Si l’homme tombait, la prothèse risquait de se casser. Alors, les fonctionnaires ont eu l’idée d’asseoir l’éméché sur une chaise et de porter le tout jusqu’à la cellule de dégrisement. Cent kg sur une chaise, ça pèse énormément mais la « mission » décuplait les forces !

C’est un soir, annonciateur d’une fin de garde mais le « 17 » sonne pour un monsieur fort excité qui, visiblement, a besoin d’être admis en psy. Et les policiers qui se restaurent (certains mangent sur place) de tout laisser sur la table, ce qui est monnaie courante. Soi-disant dangereux, les pompiers ne le prennent pas en charge, laissant les policiers se coltiner l’homme. Cette situation n’est guère plus brillante au commissariat de Montpellier. Les fonctionnaires doivent garder ces personnes quelquefois plusieurs heures avant qu’un lit se libère dans l’établissement psychiatrique La Colombière, surchargée de malades. « Quand il sont calmes, ça passe mais quand ils sont furieux, les heures sont longues » confie-t-on.

Et ça repart pour un monsieur trouvé endormi dans une voiture sur un chemin. Complètement shooté à l’héroïne, les pompiers sont appelés. Après une « dose » d’oxygène, voilà qu’il tente d ‘allumer une cigarette avec la bonbonne à côté de lui. Sans le « niet » sévère des pompiers, il envoyait tout le monde ad patres. Mais voilà : « sa » voiture s’avérant volée, la police a couru à l’hôpital récupérer l’individu qui attendait un taxi pour s’enfuir. Pour le coup, il a fini de se désintoxiquer en garde à vue.
Dans le jargon policier, ces affaires sont des « saucissons ». Un « truc » tout simple de prime abord peut être riche en rebondissements. De recoupements en recoupements, une « vieille » affaire s’élucide d’un coup.

La polyvalence du policier.

Le policier doit savoir tout faire : secouriste, assistant social, psychologue, bricoleur quand, par exemple, une voiture prend l’eau à cause d’une portière fermant mal. Tout ça avec les moyens du bord : la matraque et un coup de genou dans ladite portière pour la redresser. Ah, déménageur aussi ! Le commissariat sétois est l’objet d’un relookage mais… avec les fonctionnaires dedans ! Et chacun de se déménager avec son matos de bureaux en bureaux, de coincer et caler les armoires dans les escaliers. Sincèrement, ils ont du mérite de travailler dans de telles conditions : ça tape, ça scie, ça vibre, ça grince, les standards téléphoniques sautent,. Ajoutons-y le « tam-tam »ou les vociférations des gardés à vue s’accompagnant des plaintes du voisinage pour nuisances sonores. Il y a bien une salle d’habillement (non chauffée) et une autre pour la réserve à papier et stylos… Mais elles se trouvent dans le garage… de l’autre côté de la rue !…

Il faut bien que les travaux se fassent mais le ministère de l’Intérieur aurait peut-être pu penser à caser hommes et matériels dans des algécos. Cette coquetterie architecturale n’est pas du luxe. Beaucoup de patience plus tard et adieu murs décrépis, peintures défraîchies, cuisine hors norme et, qui plus est, prend l’eau, toilettes d’une autre époque, rats, coinçage de fenêtres avec un balai ou d’interrupteur électrique avec un bout de carton. Cet inventaire à la Prévert est la triste réalité et malheureusement, combien de commissariats vont encore fonctionner dans des locaux « cromagnonesques » faute d’argent ? Que les gardés à vue qui se plaignent s’équarquillent les yeux devant la vétusté des bureaux. Eux, ils sont là parce qu’ils l’ont bien cherché. Les policiers n’ont pas le choix !

Côté « sans uniformes », on auditionne, cherche, traque. Un véritable travail de fourmi est exécuté. Pour les grosses affaires, le Service de la police judiciaire (SRPJ) de Montpellier prend le relais. « Non, ce n’est pas frustrant, explique un OPJ. Il faut savoir passer la main car on ne peut pas tout faire. Et puis, d’autres affaires nous attendent ». En matière de stup, l’Hôtel de police de Montpellier est doté d’une chienne, Ripley, au joli minois. Normal quand on est un berger belge malinois.

Ils ont dit…(florilège)

« Les policiers ne peuvent qu’être humains car ça vient de l’intérieur. (que ceux qui ne comprennent pas la subtilité écrivent).

On aimerait bien avoir un peu plus de reconnaissance et être dotés d’un bon équipement comme un gilets pare-balles par personne, à condition qu’il convienne à nos mesures. Ou il arrive au dessus du nombril ou pratiquement aux genoux. Ca devrait être résolu.

Les policiers n’ont pas assez de marge de manœuvre. Prenons les voitures scotchées dans les rues. Quand elles traînent trop longtemps, on devrait pouvoir les faire enlever par la fourrière nous-mêmes. On est capables d’appréhender, seuls, certaines situations.

Les femmes dans la police apportent un plus notamment dans le cas de violence conjugale. Une épouse tabassée va peut-être voir dans le policier homme son mari et se rebiffer, faire une crise de nerfs. Elle se confiera davantage à une femme.

Le chef de poste est un peu le bouc émissaire du commissariat. Il est là pour gérer les équipements, le matériel, les véhicules…

Parlons des tempêtes avec fortes précipitations. La personne de Fabrègues, emportée par les flots dans sa voiture, n’a pas respecté les consignes de sécurité. Elle aurait dû rester sur place. Quant à la route Sète-Marseillan, dont un partie a été emportée par ces violentes pluies de mi-décembre, elle est balisée de plots de ciment pour empêcher les automobilistes de l’emprunter. Que croyez-vous qu’ils fassent ? Eh bien ils passent par des raccourcis et quand ils s’embourbent, ils appellent… la police bien sûr. Comment faire comprendre à ces gens qu’ils mettent non seulement leur vie en danger mais également celles des secouristes. C’est décourageant de voir à quel point les gens se moquent de tout.(…)

Pourquoi sont-ils policiers ? Si le hasard (réussite au concours) et la sécurité de l’emploi son invoqués, la vocation est omniprésente.

« Par tradition familiale. J’ai préféré rester dans la police au lieu d’entrer dans la magistrature, trop restrictive. Sensible, je privilégie le contact humain, la qualité de l’accueil. De plus, ce commissariat tout neuf et plus vaste permettra de travailler dans de meilleures conditions et, par là même, d’être mieux dans sa peau. Ce sera aussi un plus pour le public.
On embrasse cette carrière parce qu’on aime l’ordre et la justice mais ont est mal préparé, on n’est plus en phase avec cette nouvelle délinquance. Alors, on fait ce qu’on croit être le mieux. Comment voulez-vous poursuivre des malfrats pourvus de grosses cylindrées avec nos petites voitures ?.
Je voulais un métier aux tâches variées et multiples qui sort de l’ordinaire et qui bouge. Les professions de policier et de journaliste me plaisaient. J’ai mal tourné, je suis devenu policier. Ceci dit après un parcours atypique : une licence en biologie qui m’a permis d’intégrer, un moment, le laboratoire technique de la police. Par ailleurs, je suis un homme de la nuit. Deux barres de céréales et deux mandarines me permettent de tenir jusqu’à 3h du matin.

C’est une immense responsabilité que d’ôter la liberté ».

Voilà la vie d’un commissariat dans lequel, en cette période précédant les fêtes de fin d’année, un sapin enguirlandé et clignotant a investi le hall d’accueil. Une chose est sûre : il émerveille les petits et attendrit les policiers face à cette joie communicative. S’il pouvait calmer les grands ! Nous entendons certains penser très fort : « Mais il ne se passe pratiquement rien. C’est là tout ce qu’ils font. Ce n’est pas grand-chose. Ils ne sont pas débordés. Pas de quoi être stressé … ». L’Hérault est certes un département encore privilégié en matière de délinquance. Les policiers mettent - et entendent mettre - les pieds partout, les zones de non droit n’existant pas. Machines à laver ou parpaings balancés des fenêtres, nuits « bleues », manifs de quartier, immenses braséros alimentés par des voitures, etc, ne sont pas encore à l’ordre du jour ou de la nuit. Mais bagarres, affaires criminelles, cambriolages, vols à la tire, voitures volées, main levée de celles enlevées par la fourrière, accidents plus ou moins graves, heures de planque… jalonnent la vie des policiers sétois. En réalité, c’est énorme !

Que la Justice suive.

Le redéploiement géographique des zones « police » et « gendarme » mis en œuvre par le ministre de l’Intérieur s’accompagnera peut-être d’une hausse des effectifs. Ce serait un plus indéniable. Mais que sont les hommes sans les moyens ? Que sont les hommes sans un minimum de reconnaissance ? Ce qui serait bien, c’est qu’on ne crie plus au scandale quand les policiers interpellent. Ce n’est pas pour leur plaisir mais pour répondre à leurs devoir : veiller à la sécurité des personnes et des biens et faire régner l’ordre.

Les gens ont le droit de se sentir sécurisés face à ces malfrats de plus ou moins grande envergure arrondissant leurs fins de mois par l’économie souterraine. Que des associations ou des parents bien pensants n’en appellent pas systématiquement à la rébellion lors d’interpellation avec garde à vue de petites ou grosses fripouilles qui, après tout, n’ont qu’à se tenir à carreau. La misère, le chômage, les difficultés de la vie n’excusent pas tout. Malgré son engorgement, il faudrait également que la Justice, suive. Etre défendu est un droit fondamental mais avocats et juges ne doivent pas oublier que les seules et vraies victimes sont ceux qui ont été plus ou moins gravement agressés. Eux aussi ont le droit d’être entendue, soutenus, défendus. Alors foin de chercher des poux dans la tête d’un chauve avec des remises en liberté pour vice de forme par ci, vice de procédure par là.

Il serait temps de reconsidérer que la notion de droit est intimement liée avec celle de devoir… pour tout le monde.

L’organigramme du commissariat.

Du commissaire aux « administratifs », près de 170 fonctionnaires oeuvrent au sein du commissariat. Plusieurs services y cohabitent, autonomes mais, néanmoins, travaillant en complémentarité tels : l’unité d’investigation et de recherche/UIR (ex unité de police judiciaire et administrative/Upja et Sûreté urbaine), l’unité d’ordre public et de sécurité routière-accident, l’unité de transfert judiciaire et administratif, l’unité de police de proximité créée en 2001 qui agit sur Sète centre ville, Sète rivage et Frontignan, la brigade motorisée urbaine (BMU / motards), la Brigade anti criminalité (Bac) composée de policiers en civils (une patrouille de jour et une de nuit) qui agit seule ou prête son concours aux brigades de roulement si besoin. L’unité « Stup » est intégrée à la Bac.

Pour tous, l’objectif premier est d’occuper le terrain.

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ECHOS

Les effets conjugués des tempêtes et de la sensible mais continue montée des eaux n'épargne pas notre littoral. Témoin l'affaissement pour la seconde fois cette année de la route du bord de mer. A preuve la voie Romaine située au large sous 15 mètres de fond. Et si en 2000 ans la mer a grignoté autant de terre combien prendra t-elle ces prochaines dizaines d'années ? Le triangle de Villeroy restera t-il au sec ?

Pour changer un peu, une exposition qui s'annonce très interessante aura lieu au MIAM à partir du 20 décembre. Photographies et conception Pierre Schwartz. Collections et artistes invités : Bernard Belluc, Olivier Cablat, jean pierre Ferrari, documentation Céline Duval, le Musée de la Poste de Paris, la Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, " une minute pour une image" d'Agnès Varda et autres collections anonymes.

Seconde Enquête publique à la Mairie qui débute ce Lundi 16 Décembre sur le devenir du Triangle de Villeroy.

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Vie Actuelle

Comme à peu près tous les ans vers cette même époque nous vous proposons un petit tour des stations de sky régionales. Nettement moins onéreuses que les stations touristiques elles apportent cependant des services de qualité et du Fun pour les amoureux du froid et de la glisse.

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SCOOP

Liste noire de navires qui devraient être bannis des eaux européennes.

La commission Européenne a dressée une liste de 66 navires dont l'état est en dessous des normes décrites dans l'article 7b de la directive 2001/106/EC. Ces navires - "poubelles" appartenant à 13 ports d'attaches différents ont été classé à haut risque en raison de l'état de délabrement de leur structure.

La commission Européenne a donc décrétée une interdiction pour ces navires d'accéder a un port Européen. Cet avis a été dernierement et en raison du naufrage du Prestige confirmé par notre président de la République, Mr Chirac".

Parmi ces 66 bateaux bannis des eaux Européennes et donc de nos mers figure le Tamgout:

  • TAMGOUT IMO=9120425
  • Chemical Tanker
  • 3 detentions/3 ans
  • Algeria
  • very high risk ( classé très haut risque )

Le Tamgout etait a Sete le 15 novembre 2002, le 30 novembre 2002, le 14 décembre 2002 et devrait être présent pour les fêtes de fin d'année sur le rivage de notre merveilleuse petite ville..

Est ce encore une singularité Sétoise ou plutôt une incapacité plus ou moins voulue de mettre en oeuvre de réelles protections ? Que penseront les pêcheurs Sétois le jour ou un Tamgout ou un autre se brisera l'épine dorsale et laissera échapper le contenu de ses cuves dans le golfe du Lion ?

Une question parmi d'autres que nous ne manqueront pas de poser prochainement aux autorités portuaires de Sete.

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SOCIETE

CHOIX DE SOCIETE EPINEUX  : Les OGM et le NUCLEAIRE

Le dernier pays en date à sortir du nucléaire a été la Belgique, cette année. La Belgique est le troisième pays du monde pour la part d’énergie produite par le nucléaire ( 58%). Pourtant elle a décidée de sortir du nucléaire, tout en s’engageant à respecter ses engagements pris lors des accords de Kyoto.
Aucune centrale n’y sera plus construite, les réacteurs en service seront définitivement arrêtés entre 2015 et 2025. En contrepartie elle compte diminuer sa consommation et ses émissions de CO2, augmenter sa production d’énergie renouvelable.

En Europe seules la France, l’Angleterre restent fidèles au nucléaire. La Finlande est dans l’expectative ( mais pour le moment , elle aussi persiste.) Les autres pays ont choisit d’investir dans la recherche en énergie renouvelable. La recherche Française, dans ce domaine, est en train de prendre un énorme retard. Cet argument du retard de la recherche - et donc du risque de dépendance économique - n’a selon les contextes, les intérêts et les groupes de pression en jeu, pas la même prétention au sérieux et à la vérité. 

En ce qui concerne la commercialisation des OGM l’argument du retard scientifique - et donc du brevet est en première ligne.

Depuis des années on parlait d’obligation d’étiquetage et de filière sans OGM. Rien n’ayant été fait à temps le seuil de tolérance de contamination est passé de 0,1 % à 0,9 % . Le plus gros problème est la contamination des semences considérée comme acceptable entre 0,3 % et 0, 7 % selon les plantes  ( soja, colza, maïs ), 0,7 % represente 1 graine OGM sur 150, soit, pour les 15 pays de l’Union Européenne : 7 milliards de plants OGM disséminés au hasard dans 8 millions d’hectares de champs. Le passage des OGM s’est donc fait «  en douce » plus aucune filière sans OGM n’est possible et la dissémination accidentelle suivra une courbe exponentielle. «  Des scientifiques » ont donné leur accord mais sont-ils une masse homogène ? ( pourtant de nombreux chercheurs contestent ces certitudes). On peut aussi se demander si les scientifiques ont pour rôle de dire la vérité ( absolu nécessité des OGM) et de diriger les choix de société.

Quels sont les autres arguments pour passer outre au moratoire de 1999 :
- réduction des insecticides et des pesticides. Il s’avère que cette réduction est toute théorique, en particulier des plantes résistantes à un pesticide permet d’asperger les champs sans limite. - des plantes Adventices ( mauvaises herbes) sont devenues résistantes elles aussi aux pesticides obligeant l’emploi d’un autre pesticide. 

- même les producteurs Américains n’observe aucune amélioration de rendement ( diminution de 6 % à 13 % de rendement. Le seul intérêt semble une légère augmentation de la productivité, il y a un petit gain de temps puisque l’épandage peut se faire sans précaution. La productivité Américaine étant déjà très forte- un seul agriculteur peut déjà exploiter plusieurs centaines d’hectares - ce gain minime de temps dans ces conditions de production ( mécanisation extrême, propriété immense) est-il très pertinent pour le tiers-monde . ? ... et même pour les pays développés .

- Le respect du travail des scientifiques. Il doit être total tant qu’ils restent dans leurs laboratoires. A partir du moment où leurs travaux envahissent le terrain de la production, c’est à dire l’intérêt public, ils doivent démocratiquement se soumettre au choix des citoyens.

- On sait que les carences alimentaires du tiers monde ont d’autres solutions que les OGM encore faudrait-il une volonté politique d’appliquer ces autres solutions en ayant pas peur de s’affronter à l’OMC et aux multinationales Américaines.

- Les Etats Unis ne veulent pas étiqueter leur production et ils trouvent que les exigences imposées par les Européens à leur importation sont excessives.

- La contamination des aliments peut être controlée. Pourtant depuis 2000, où l'affaire du maïs Starling ( destiné uniquement aux animaux, car il s'est révélé allergisant pour les humains) ne cesse de s'étendre. On a retrouvé ce maïs dans les tacos à Mexico puis dans des biscuits au Japon, puis en Corée...

Dans nos supermarchés des produits contenants 1,8% d'OGM ne sont pas étiquetés ( voir la liste de " Que Choisir - printemps 2002 ". 

- Les perspectives thérapeutiques sont toujours hypothétiques. 

Au total le rapport scientifique remis au gouvernement par les académies des sciences, de la médecine et pharmacie ne répond pas plus au questions posées ces dernières années aux problèmes sanitaires, environnementaux ni prospectifs. Sortir du tout OGM risque d’être encore plus difficile que de sortir du tout nucléaire car c’est tout l’environnement qui va être transformé dans notre ignorance totale des conséquences et pour un intérêt démontré ( jusque là) minime. 

 Géronime Glasgow

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INTERVIEW

Culturisme : un Héraultais vice champion du monde. Par Katy GOSSELIN.

Christian Martinez, de Villeneuve-lès-Maguelone (entre Sète et Montpellier), est un culturiste comblé. Evoluant en fédération UIBMN (fédération naturelle de culturisme), il vient de terminer second, avec médaille d’argent à la clef, au championnat du monde individuel (catégorie séniors, 90 kg) qui s’est déroulé à Point à Pitre (Guadeloupe) le 14 novembre dernier. Les compétiteurs étaient jugés sur des poses imposés : profils droit, gauche, dorsal et de face (biceps, dorso, triceps, arrière, cuisse, abdo), sur la comparaison avec d’autres athlètes et une pose chorégraphique en musique.

Ce chef d’entreprise, (société de sécurité), âgé de 47 ans, à l’aise dans sa peau, sa tête, ses chaussures, marié, père de 3 enfants, grand-père d’une petite Lalie, a un palmarès plus qu’éloquent : champion du Languedoc-Roussillon à Valras en 96 ; vice champion de France à Lens en 1998 ; 3e au championnat d’Europe à Barcelone (Espagne) en 2000, 1er au grand prix d’Italie, en 2000, toujours à Rumilly (Haute Savoie).

Mais que mange donc cet homme pour atteindre de telles performances ? On murmure : ce n’est pas possible, il bouffe des médicaments, il se dope comme les cyclistes. Christian répond : « Un œil exercé reconnaît un dopé de celui qui ne l’est pas. C’est la longévité dans l’activité qui différencie également. De plus, nous avons des contrôles inopinés toute l’année et pendant les compétitions ; pas moins de 16 pour le championnat du monde ». Notre champion s’entraîne 4 fois 1h à 1h1/2 par semaine au club de culturisme de Villeneuve-lès-Maguelone et enchaîne par du footing pour faire bonne mesure. « Il est impératif de garder la forme pour préparer les compétitions ».

Côté alimentation, il s’astreint à un régime strict, privilégiant le naturel - soit « tout ce qui pousse dans la nature » -, identique toute l’année afin de développer sa masse musculaire, sous contrôle d’un nutritionniste. C’est fou ce qu’il avale ! Qu’on en juge.

Petit déjeuner : 40 g de protéines en poudre (achetées en pharmacie), 2 bananes, 1 bol de thé vert, un complexe vitaminé. 10h30 : 2 oranges, 40 g de protéines, 2 bananes, 2 « rondelles » de pain azyme. 12h30 : complexe vitaminé, salade de crudités assaisonné d’une cuillère à soupe d’huile de noix, 400 g de viande blanche, 500 g de féculents (légumes secs, riz mais pas de pâtes, « pas naturel car il y a des additifs, des conservateurs » dixit notre « musclor ».café sans sucre ni édulcorant. 15h et 18h : la même chose qu’à 10h30. 21h : crudités nature, 400 g de poisson maigre, légumes bouillis, 200 g de féculents (tout ça pesés cuits bien sûr). Au coucher : une tasse de verveine. Le dimanche : entorse au menu de la semaine en mangeant n’importe quoi, autrement dit un repas comme monsieur et madame tout le monde, pour le plaisir, contre la frustration. Hors des repas, 3 à 5 l d’eau complètent ce régime jugé volumineux et spartiate par la journaliste.

Devant son étonnement, Christian affirme : « Tout ceci s’avale facilement. Jugez-en par mon ventre plat ». La philosophie du culturiste est « tout ce qui donne du goût n’est bon diététiquement ». A méditer ! Mais il faudrait que Christian pense à offrir une médaille d’or à son épouse qui lui concocte ses repas, pèse tout au gramme près, exprès pour lui. Si elle aussi ’entraîne, elle mange « normalement ».

Fier de représenter la France

« Le championnat du monde est le summum avoue Christian Martinez. Avec les 2 000 spectateurs aussi chaleureux que leur pays, je me suis lâché, sans aucune retenue face à un tel enthousiasme. Le public était exalté. C’est tout de même mieux qu’une salle froide. » Il poursuit : « C’est une fierté d’appartenir à l’équipe de France, de représenter son pays. » Ce sport et son hygiène de vie n’est pas incompatible avec une tête bien faite. Et rassurons nous, Christian sélectionne ses employés sur leur profil psychologique et non sur la grosseur de leurs muscles.

Katy Gosselin

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Technique

Entretenir son ordinateur.

Orage et damnation. En ces temps orageux votre ordinateur courre de gros risques. Un éclair dans un rayon de plusieurs centaines de metres peut transmettre au travers des lignes EDF un courant très bref mais d'une intensité très élevé. Les circuits electroniques qui composent vos appareils informatiques fonctionnent avec des tensions avoisinant les 5 Volts. Aussi en cas de surtension causée par l'éclair de l'orage les composants électronique " grillent" immédiatement. A noter que cela est aussi valable pour les télévisions, les chaines Hii et les téléphones. Une précaution excessivement simple et garantie sûre: débrancher les prises de vos appareils sensibles. Eteindre les appareils n'est pas suffisant.

Nettoyage ménager. Un des pires ennemis des ménagères est la poussière. Et vos équipements informatiques ne sont pas à l'abri non plus de ce genre de fléau. L'existence de ventilateur à l'intérieur de votre machine crée une aspiration qui attire la poussière à l'intérieur. Les imprimantes ouvertes à l'exterieur sont aussi très vulnérables. Vos CDRom et vos disquettes peuvent en être recouverts.

Environ tous les 3 mois débranchez votre ordinateur et otez lui son capot, pour cela il suffit de dévisser juste quelques vis au dos de l'appareil. Ne touchez pas avec vos mains remplis de doigts les composants intérieurs, soufflez seulement afin de chasser la poussières. Replacez le capot en prenant soin de ne coincer aucun fils.

Chez les opticiens vous trouverez des petits carrés d'ersatz de peau de chamois ( les véritables étant désormais interdit à la vente) qui seront parfait pour nettoyer vos CDRom avant de les glisser dans votre lecteur et empêcher par là-même l'encrassement de sa cellule optique. En cas de saleté plus tenace les CD se lavent uniquement à l'eau. Aucun produit chimique.

Reste la souris qui au bout d'un certain temps glisse nettement moins bien. Etteignez votre système informatique ou mettez le sous écran de veille. Sous le ventre de la souris vous remarquerez un système d'ouverture, tournez le, retirez la bille et regardez dedans. Vous y verrez deux petits axes cylindriques et une roulette. Ils sont très certainement enrobés de poussieres et autres cochonneries. A l'aide d'un cutter grattez très délicatement ces pieces afin d'oter complètement les résidus de saleté. Un petit coup de soufflette pour terminer, replacez la bille et refermez le capot.

Rangement interne. Mais où ai-je donc mis le texte de Paul ? Evidemment sur votre disque dur, mais dans quel répertoire exactement ? Acceder à tous ses répertoires se fait à partir de l'explorateur Windows. Raccourci " Drapeau et la lettre E " sinon Programmes / Explorateur Windows. De là un appui sur les touches " Ctrl et la lettre F " vous propose un petit module de recherche sur l'ensemble de votre ordinateur. Vous tapez le nom ou seulement le début du nom du fichier égaré et hop s'il existe il sera affiché. Il ne vous restera plus qu'à le consulter.

Se débarrasser des fichiers. Attention avant de supprimer quelques choses dans votre machine. Si vous n'êtes pas à 100% sûr de ce que vous faites il vaut mieux ne rien faire. Autrement pour supprimer le texte de Paul rendez vous dans l'explorateur Windows cherchez le et avec le bouton droit de la souris cliquez sur supprimer. Il est à noter que dans ce cas il n'est pas totalement effacé. Vous pouvez toujours le récupérer dans la corbeile ( en faisant " restaurer". Si vous désirez effacer du premier coup un fichier définitivement il faut tapez " Shift et la touche Suppr".

Une remarque importante. Pour se débarasser d'un programme on ne fait pas " supprimer " directement. On se rend d'abord dans le poste de travail / Panneau de Configuration / Ajouter-supprimer. et de là on choisit le programme que l'on désire oter de son système ( cela se nomme desinstaller un programme).

Cathy Delaincourt

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LE COURRIER DES CHICHOINAUTES

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A TABLE

Moules en casserole à la thaï

Gratter et laver les moules; Verser 2 verres d'eau (par 1 l de coquillages); ajouter 4 échalotes émincées;, 2 tiges de citronnelle et 2 c. à s. de sauce de poisson (style Nuoc Nam);

Amener le tout au point d'ébullition; ajouter les moules; dès qu'elles sont ouvertes, retirer du feu; Ajouter 1 bonne poignée de feuilles de basilic; couvrir et laisser parfumer quelques minutes;

Répartir le jus de cuisson dans des assiette creuse; déposer les moules ouvertes et servir immédiatement;

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