Le CHICHOIS N°49 - VERSION PAPIER - www.regionsud.com
Le Journal d'Information de Sète et du Bassin de Thau sur le Net.

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Sortie: 28 / 10 / 02. Prochaine parution: 11 / 11 / 2002
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ECHOS

Jeudi 17 à la Corniche au monument aux morts du Maquis ST Pierre avait lieu une manifestation contre la libération anticipée de Mr Papon. Outre sa condamnation pour crime contre l'humanité, Mr Papon était préfet de Paris lors de la très dure répression policière du 17 octobre 1961, à Paris. Les forces de police placées sous son autorité réprimèrent très brutalement une marche de paix organisé par le Front de libération national algérien: un grand nombre de civils algériens trouvèrent la mort. Bien que le nombre de victimes soit inconnu, les historiens s'accordent généralement sur le chiffre de 200 morts. Mr Antoine Beille, président d'honneur du conseil Départemental de la résistance dans son allocution cite " Il ne faut pas relacher son attention et sa lutte contre le racisme et l'intolérance à notre époque où les guerres, le terrorisme et l'intransigeance se multiplient et où le Populisme prend des visages respectables."

Concertation ...sous influence des saisons. Les plans des projets sur le triangle de Villeroy présentés actuellement dans le hall de la Mairie sont-ils sujets aux variations des saisons ? Les plans précédents ne montraient que des arbres et de la végétation, un vert sombre couvrait la totalité du projet. Nous sommes en Automne, donc il est normal que la dernière présentation des aménagement ait perdue quelques feuilles et laisse entrevoir les toits des habitations. Encore quelques mois et les Sétois débiles que nous sommes sensés être pourront dire " Oh ! mais il va y en avoir plein des maisons et des immeubles ! "

LE TRIANGLE DES BERMUDES DEMENAGE DANS LES LOCAUX DE L'ASSISTANCE PUBLIQUE - HOPITAUX DE PARIS ( AP - HP ) L’année dernière 105 disparitions y ont été constatées. Fugues ? mais des cadavres ont été retrouvés, quatre en dix ans, dans les sous sols ! Ce chiffre est minime par rapport aux 7000 disparus chaque année en France !

Billets de train de la SNCF. Dorénavant il n'est plus possible d'acheter son billet au prix normal dans le train, même si vous cherchez le controleur dés le départ du train et que vous lui expliquiez que les distributeurs automatiques étaient en panne et que vous étiez très pressés. Pénalité obligatoire de 3 Euros pour les petits trajets et de 6 Euros pour les grandes distances. Réponse du controleur à notre indignation " vous n'avez qu'à acheter votre billet un mois à l'avance "....

Louis Ernesto

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Vie Actuelle

La chataigne

Contrairement à ce qu’affirmait Gustave Flaubert dans son Dictionnaire des idées reçues, la châtaigne n'est pas la femelle du marron ! Le marron est le fruit du marronnier d'Inde (non comestible) mais on appelle également "marron" ou châtaigne le fruit du châtaignier.

Originaire du Caucase, le châtaignier a été introduit en France par les Romains. Au 18ème siècle, il connaît un essor important et devient une des bases de l'alimentation, notamment pour les populations de régions du Massif armoricain, du Massif central, de la Corse, du Portugal ou de l'Italie du Nord. Dans les campagnes, la châtaigne remplaçait souvent les céréales : on appelait d'ailleurs le châtaignier "l'arbre à pain". Grâce aux châtaignes, les Cévennes n'ont jamais eu de famine, contrairement à la haute Lozère en 1709.

A la fin du XIXe siècle, avec l'exode rural et l'apparition de graves maladies dans les exploitations, commence le lent déclin des châtaigneraies. La maladie de l'encre Dès 1870 la maladie de l'encre apparaît et abime gravement les châtaigneraies. Une moissisure sur les racines provoque une exsudation noir bleuâtre: l'encre et l'arbre meurt par la cime. La Phytophthora fait ravage. Surtout les régions basses sont touchées. Pour compenser la perte de revenu, les agriculteurs augmentent leur troupeau, vendent leurs arbres aux usines de tanins et accélèrent ainsi le déboisement.

La culture, la rénovation, l'entretien et la création des vergers , et la consommation des châtaignes sont de retour dans les mœurs, avant d'avoir vraiment disparu. Il y a un nouvel intérêt pour l'arbre et pour ses fruits auxquels les Cévennes doivent tant. La châtaigneraie cévenole est sans aucun doute un pilier social, culturel, économique, écologique du patrimoine. Elle tient une place importante et remarquable dans la fabuleuse architecture paysagère que nos ancêtres nous ont laissée.

Un arbre aux multiples qualités Le bois est quasiment imputrescible ce qui en fait un matériau de choix pour la fabrication de charpentes, piquets de clôture, tonneaux, tuiles de toit, ... et même de castagnettes.

La farine de Châtaigne des Cévennes est issue de fruits spécifiques à la région qui lui donnent sa saveur particulièrement parfumée. Récoltée mi-octobre par des centaines de producteurs Cévenols, elle est mise en "clède" (séchoir à châtaigne pour 4 semaines). La châtaigne débarrassée de sa peau prend l’appellation de "Châtaignon"; elle est alors triée manuellement puis moulue et ensachée. Riche en oligo-éléments, en protides, en minéraux, notamment calcium et phosphore, mais aussi en potassium, fer et magnésium, en vitamines B1, B2, et PP.

"L'arbre à pain" des Cévennes. des générations de Cévenols ont consommé son fruit, frais et surtout sec. Jadis, les châtaignes séchaient au feu de bois dans une "clède". Si le châtaignier ne nourrit plus le cévenol, il continue de parer merveilleusement les cévennes. Selon la façon dont on la travaille,elle est simple ou sophistiquée. les châtaignons, la confiture de châtaigne, les marrons en bocaux, la purée de marron, la farine de châtaigne, les marrons glacés,le iel de fleur de châtaignier, en liqueur.

C.D

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SCOOP

Risques industriels. Ce samedi 26 et Dimanche 27 octobre avait lieu à bord de l'Esperanza, nouveau bateau de Greenpeace, les journées portes ouvertes. Une conférence sur les crimes industriels était animée par Yannick Vicaire, chargé de la campagne "toxique" à Greenpeace France, avec la participation de survivants de la catastrophe de Bhopal, Jean-Pierre Bataille, Collectif Plus Jamais Ca, Miroslav Suta, Greenpeace Tchéquie. A bord également, "Exposure", une exposition sur l'après-Bhopal en 25 photos de Ragu Raï, agence Magnum.

L'Esperanza et les navires de Greenpeace.

En 1985, dans le port d'Auckland, les services secrets français coulent le Rainbow qui se préparait pour la campagne de protestation non-violente contre les essais nucléaires français dans le Pacifique. L'épave du Rainbow repose aujourd'hui par 30 mètre de fond au nord de la Nouvelle Zélande.
Après avoir affrété le Phyllis Cormack et le James Bay pour lutter contre les essais nucléaires américains et les baleiniers soviétiques puis japonais, Greenpeace achète son premier navire en 1977 : l'Ohana Kai. D'une longueur de 46 mètres, le Sirius, du nom de la plus brillante des étoiles, a évolué jusqu'à devenir l'un des bateaux les plus actifs et les plus populaires de la "flotte arc-en-ciel", participant à des missions contre l'immersion des déchets radioactifs et toxiques en mer et luttant pour la protection de la faune marine en Méditerranée et dans l'Atlantique Nord.

En 1985, l'organisation écologiste achète un remorqueur de 58 mètres de long, qu'elle baptise tout simplement MV Greenpeace. Elle renforce l'avant du bateau pour lui permettre d'affronter la glace polaire et l'équipe d'une plate-forme pour hélicoptère. Le MV Greenpeace sera le point de départ de nombreuses actions en Méditerranée, en Amérique Latine et en Asie.
L'Artic Sunrise, un navire de 50 mètres de long, qui rejoint la flotte Greenpeace en 1996, était au départ un chasseur baleinier. Il a été transformé en brise-glace et équipé de 4 canots pour affronter les mers les plus dures et permettre ainsi de s'opposer efficacemen aux chasseurs baleiniers japonais… Belle reconversion ! L'Arctic Sunrise est aussi le fer de lance des campagnes d'opposition aux explorations pétrolière sous la banquise arctique.

Le Rainbow Warrior II, 58 mètres, est toujours le navire amiral de la flotte Greenpeace. Il fut baptisé en juillet 1989, à la date anniversaire de l'attentat contre son prédécesseur. Le nouveau Rainbow Warrior a effectué plusieurs tour du monde afin de relayer les campagnes de Greenpeace sur toutes les mers du globe. L'Esperanza ancien brise-glace Russe qui était présent au Bassin du midi lors des journées portes ouvertes.

Bhopal. Peu après minuit le 2 décembre 1984 la pression et la température monte dangereusement dans un réservoir de méthylisocyanate (MIC) de l'Entreprise Union Carbide à Bhopal (Inde état du Madya Pradesh). Vers une heure du matin, la structure vibre puis explose laissant s'échapper une fumée blanchâtre. Au petit matin, le nuage du terrible MIC s'est étendu sur une zone de 40 Km2 et voyage au gré des vents. Une trentaine de tonnes de méthylisocyanate, composé volatil, inflammable et explosif; est libérée dans l'atmosphère provoquant l'intoxication des populations se trouvant sous le vent. Du fait du caractère nocturne de l'accident, la majorité des victimes sont décédées dans leur sommeil, celles sortant au dehors pour s'enfuir s'exposaient encore plus. Dans les heures qui ont suivi, la confusion dans les systèmes de secours a régné devant le grand nombre de victimes (2500 morts au total) et 250.000 blessés et leur inadaptation à gérer une crise de cette ampleur. Cette confusion a été renforcée par le fait que les polluants en cause n'ont pas été correctement identifiés. En fait, les différentes autorités ont cru que le MIC n'était que l'unique polluant libéré, mais en fait le MIC une fois émis a réagi, présence probable de phosgène et autres sous produits chlorés....

Un objectif central est d'obtenir l'interdiction d'un produit fabriqué par Dow et dénommé Durban. Il s'agit d'un insecticide interdit aux Etats-Unis pour cause de toxicité, mais que Dow essaie d'introduire en Inde à grand renfort de publicité. Bel exemple de "deux poids, deux mesures", qui reproduit le mépris dans lequel Union Carbide tenait les questions de sécurité et d'hygiène en Inde et qui a été à l'origine du désastre de 1984.

Toulouse. 30 morts, 2000 blessés. L'explosion du 21 septembre 2001 à Toulouse Le 21 septembre 2001, à 10 heures et 17 minutes une ou deux explosions soufflaient la moitié de l'usine AZF-Grande-Paroisse-Atofina, détruisant des milliers de logement, tuant et blessant de nombreuses personnes. A proximité de cette usine d'autres sites chimiques encore plus dangereux, et qui ont été gravement endommagés, aurait pu et peut encore réserver de très mauvaises surprises à l'ensemble de la population de l'agglomération toulousaine. Des composés chimiques mortels, explosifs, hautements toxiques, restent en effet stockés en quantités phénoménales sur la zone.

Sète.Les bons réflexes en cas d'alerte !En cas d'accident industriel majeur (explosion, incendie, fumée d'incendie), la population est alertée par une sirène au son modulé (montant et descendant), à raison de 3 fois une minute. La population doit alors scrupuleusement se soumettre à certaines consignes : s'abriter dans un local. Ne pas prendre sa voiture afin de ne pas s'exposer au danger et ne pas gêner la circulation des véhicules de secours. Fermer toutes les issues, portes et fenêtres, ventilations (un local clos ralentit la pénétration éventuelle de gaz toxiques ou produits radioactifs), éventuellement se réfugier dans une pièce intacte, un placard. Ecouter la radio (102 Mhz en FM) où les consignes de sécurité sont diffusées. Laisser les enfants à l'école (ils y seront plus en sécurité que dans la rue). Ne pas téléphoner (les lignes doivent rester libres pour les urgences et les secours).Ne pas fumer, allumer ou éteindre la lumière ou les appareils électriques (étincelle ou flamme pouvant provoquer une explosion). La fin de l'alerte, annoncée par un signal continu (non modulé) durant 30 secondes, ne signifie pas que tout danger est écarté. Les consignes édictées doit continuer à être respectées. (Sources Drire).

Louis Ernesto

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INTERVIEW

PalmBiscotte Cyberculture, beurre et confiture.

Sébastien Pattier webmaster de palmbiscotte.com a créé un site Internet Sétois relatant les évènements majeurs de l'actualité multimédia avec un regard décalé, et proposant surtout un contenu propre depuis près de 2 ans. " Ainsi, régulièrement nous mettons en ligne de nouveaux épisodes de notre roman photo racontant les aventures extraordinaires de Grosse Poulpe un super héro hors norme. Palmbiscotte c'est aussi un cimetière virtuel où l'on peut "mettre en web" ses périphériques informatiques disparus, ou encore un laboratoire de recherche sur l'underclocking et la "déZoptimisation". "

Exemple de décalage qui rafraichit le Web et nous fait penser à autre chose de plus joyeux que les zigouillages de start-up " Suite à notre guide complet de l'Underclocking "Grave" et de la "DéZoptimisation", Palmbiscotte.com à ouvert un département "Research & Development" dans ses locaux de Sète." ou encore le numéro 7 du feuilleton Grosse Poulpe " Après la chute de GrossePoulpe,la MDM imposa un règne de terreur à la face du monde. Plus aucun humain à la surface du globe ne pouvais vivre en paix, alors qu'elle commença à supprimer un à un tout les opposants à son régime. Le monde entra alors dans sa periode la plus noire ... L'ère de la MDM ! "

A voir pour rigoler franchement à la mode Sétoise ! Le site de Palmbiscotte

Cathy Delaincourt

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Editorial

La transgression 

J.F.Mattei avant d’être ministre de la santé était, sans la plus minuscule hésitation, contre l’expérimentation sur l’embryon, contre l’utilisation des cellules souches, donc contre l’instrumentalisation de l’être humain même embryonnaire.
Depuis qu’il est ministre tout aurait il changé et pourquoi ? 

Il a dit le 22 octobre à la télé qu’il était maintenant, pour ! 

Deux arguments sont avancés, l’un est économique, l’autre est un badigeon idéologique, un sophisme. 

Le premier est la guerre économique : nous ne sommes plus concurrentiels pour le prix de revient des produits manufacturés courants mais il nous reste les produits à forte valeur ajoutée, de haute technicité, malheureusement tous les pays « avancés » visent ce même marché, alors nous ne devons nous laisser distancer, à aucun prix. 

L’autre argument prend assise sur le fait que la science a souvent avancé en transgressant d’anciens interdits....... l’expérimentation sur les embryons est actuellement un interdit donc le transgresser est bien et se justifie en soi. Ce qui est marrant avec ce gouvernement c’est que bien qu’ayant souvent éructé contre ce qu’ils appellent « la pensée 68 » ils vont maintenant se ranger derrière sa bannière où est inscrit « Il est interdit d’interdir » ! 

Toutes les transgressions ne sont pas bonnes en soi, les médecins nazis qui expérimentaient sur le vivant sans aucune limite n’ont produit que de la souffrance et aucune connaissance, si ce n’est celle là : tout n’est pas permis, sinon on risque de quitter le champ de l’humain et du viable.

On pourrait enfiler les sophismes comme des perles de notre culture. 

Ainsi, toutes les époques ont connu des extinctions d’espèces, particulièrement les époques reconnues après coup comme des périodes charnières, aujourd’hui les extinctions battent des chiffres records, donc c’est à priori bon signe. Et à posteriori ?

ben, on ne sera plus là ! Sans oublier, dans le registre la logique facile et fausse, Il y a déjà eu des réchauffements du climat et des déluges, donc la montée des eaux que certains prévoient n’a rien que de très normal.

Géronime Glasgow

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LE COURRIER DES CHICHOINAUTES

lectrices, lecteurs et internautes de tous horizons...

Passer à l'écriture. Bon défouloir et mise au net de vos pensées. Envoyez nous vos articles, nouvelles ou reflexions nous vous publierons dans ce CHICHOIS Ecrivez nous pour publier vos articles --------<> info@regionsud.com

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SOCIETE

Assurance, sécurité et toute puissance. 

Encore un petit métier qui se perd..... Celui d’assureur. 
Ils seraient au bord de la faillite et refusent d’assurer: 

-- Les utilisateurs d’OGM et autres biotechnologies, 

-- Contre les catastrophes naturelles d’origine climatique, 

-- La téléphonie mobile, et plus généralement les risques pouvant être dus aux champs électro magnétiques 

-- Les hôpitaux et cliniques, les obstétriciens et autres radiologue ou tout médecins 

-- Les patients trop malades qui sont radiés 

-- Contre le risque terroriste aérien 

- Contre le vol des scooters 

-- Et les risques industriels ? Dans nos pays « développés » c’est pas terrible, voire Toulouse, mais lorsque une grosse multinationale ( Carbide ) vient s’implanter dans un coin perdu en Inde , à Bhopal par exemple parce que les salaires y sont dérisoires , et se rend responsable de plus de 20 000 morts et 150 000 malades chroniques à force de rogner sur la sécurité (cf. Chichois N°12 ) c’est l’horreur. Cette firme dévoile ses vrais visages : férocité et avidité sans frein parce que sans autre valeur que le profit. Les indemnisations pour les travailleurs et les habitants de Bhopal ont été ridicules, le site n’a toujours pas été dépollué et 18 ans après le drame les gens, sans travail, sans soins et malades continuent à y survivre et à se battre. Dow Chemical , premier groupe mondial pour la chimie, reprenant par absorption Carbide, n’a pas non plus dépollué le site ni réajusté les indemnités ni la prise en charge des soins médicaux des survivants. W.Endersen, l’ex PDG de Cardide vit luxueusement à New York, jugé responsable de l’accident il est pourtant recherché au niveau international. Mais sur le site internet de Dow Chemical on peut lire :  «  Chez Dow, protéger les personnes et l’environnement fait partie de tout ce que nous faisons et de chaque décision que nous prenons. » ! ! Alors qu’aux USA, Dow a été reconnu coupable de différents scandales :plainte des vétérans du Viet Nam contre l’agent défoliant Orange, contamination par la dioxine, fabrication d’implants mammaires défectueux.... 

Donc il est indispensable qu’il y est des assurances mais aussi une législation internationale qui contraigne les entreprises à assumer la responsabilité des catastrophes environnementale dont elles sont la cause. 

Dans l’industrie le pollueur n’est pratiquement jamais le payeur et les assurances se font discrètes, évanescentes... L’ industriel essaye de faire prendre en charge par la communauté les mesures coûteuse de sécurité et de dépollution - voir l’inénarrable réunion entre le directeur de Sud Fertilisant et des militants de diverses tendances politiques. La réunion accueillait, plus ou moins sous le sceau du secret ( on se demande pourquoi ?), Mr. Frechet - pour nous parler de la sécurité, de la « culture du risque » ....et des payeurs. 
Il finit par persuader les deux tiers de l’assemblée que financièrement c’était à la communauté de prendre en compte les coûts de sécurité d’autant que l’usine n’est pas rentable ! Là on se pose la question si l’usine est déficitaire, dangereuse, polluante et inutile ... Alors pourquoi ne pas fabriquer de la layette à la place ? 

Revenons au problème de l’esquive des assureurs. Ils pensent eux, qu’il existe des risques trop forts, trop au dessus de celui qui serait acceptable comme rançon du progrès. Ils voient aussi que les consommateurs, les victimes s’organisent et que la législation se transforme et leur donne des armes. Certains entonnent, depuis un moment déjà, la complainte des contemporains trop frileux qui ne supportent aucun risque alors que le risque zéro n’existe pas. 
Ne peut on y voir une autre contradiction ? La science -biotechnologie, médecine, chimie, agro alimentaire - se présente comme porteuse de toute puissance, de vérité. Et elle seule a ce privilège. A tel point que les récalcitrants, ceux qui ne sont pas assez convaincu et refusent de se soumettre sont poursuivis devant les tribunaux ( les témoins de Jéhovah par exemple s’il y a accident. Ou les cultivateurs qui refusent la loi des semenciers d’OGM).

A une époque ou on se doit de mourir en bonne santé, ce qui est devenu une valeur en soi, où le héros est devenu le greffé, le génétiquement bidouillé, où la science prétend avoir enfin percé les secrets de la nature comment ne pas être déçu, offusqué de ne pas etre soit même un miraculé ou pire d’ etre une ratée dans la merveilleuse mécanique..

Si la science se présente comme la seule vérité, donc la vérité absolue, elle se doit d’avoir les résultats qui correspondent. 

Sinon elle doit en rabattre sur ses prétentions et privilèges. Ce sont les assureurs qui placés entre le marteau et l’enclume, sont les plus sensibles à la contradiction et prennent la fuite les premiers.

Géronime Glasgow

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FLASH

Windows, Qu'est ce que c'est exactement ?

D'abord qu'est ce qu'un ordinateur ? Un ordinateur est un peu comme une chaine Hi-Fi c'est à dire composé de circuits électroniques sous forme de cartes et de systèmes de lectures, d'enregistrement etc ... On pourrait dire que c'est une chaine Hi Fi couplée à une télévision ... Un ordinateur est modulable. Ce n'est pas une seule piece mais un ensemble ayant chacun une fonction particulière. Une carte graphique pour gérer l'affichage sur l'écran ( comme il y a un circuit graphique dans la tétévision pour gérer l'afichage sur l'écran ), une carte son pour gérer le son ( comme il y a un circuit électronique dans la tétévision ou la chaine HI FI pour gérer le son ), une carte mère qui contient de multiples circuits électroniques pour gérer les autres cartes ainsi que les lecteurs de disquettes, CD et autres accessoires. Donc que de l'électronique dans notre ordi ! Pas de magie mais des résistances, des condensateurs, des transistors, des puces ou microprocesseurs qui ne sont que des circuits électroniques miniaturisés. L'électronique, petite fille douée de l'électricité, n'est qu'un système régit par les mêmes lois que sa mère; c'est allumé ou c'est éteint, le courant passe ou ne passe pas. En terme informatique on dit que c'est la valeur 0 ou la valeur 1.

On peut donc communiquer avec son ordinateur en utilisant que des combinaisons de 0 et de 1, ce que fait d'ailleurs " l'assembleur " le langage de programmation le plus primaire ( pas dans le sens péjoratif ). Comme la pratique de l'assembleur est d'une énorme complexité il a été créé d'autres moyens de communication entre l'utilisateur et l'ordinateur. On a nommé ces systèmes: des systèmes d'exploitation car ils exploitent les possibilités de votre machine, comme la télécommande exploite les possibilités de votre télévision sauf qu'il faut sur l'ordinateur utiliser la souris pour cliquer et, donc lancer une commande. La technologie appliquée dans les systèmes les plus récents sont le " fenêtrage ( windows en anglais) ". Chaque commande donnée à votre machine comme écrire, écouter de la musique, voir une animation ou faire des calculs est présentée et gérée dans un espace graphique regroupant toutes les actions neccessaires que l'ordinateur aura à effectuer pour répondre à l'application demandée. La page que vous lisez actuellement est dans une fenêtre composée de menu ( fichier, édition, affichage, ect... et de la possibilité avec la croix en haut et à droite de fermer l'application demandée).

En fait malgré son nom ce n'est pas Microsoft Windows qui a découvert ce principe de communication avec son ordinateur mais les Macs...

D'autres systèmes d'exploitation existent comme les systèmes pour les Macs ou les versions gratuites des systèmes LINUX ( basés sur UNIX ces systèmes d'exploitation sont beaucoup plus stable, sécuritaire - contrairement aux logiciels Microsoft, Linux n'est pas attaqué par les virus - et fiable que ceux de Microsoft. Ils sont aussi plus difficile à utiliser pour le débutant ).

C.D

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MEL

Les 10 principes de Bhopal sur la responsabilité des entreprises. Greenpeace demande aux gouvernements d’apporter leur soutien aux Principes de Bhopal sur la Responsabilité des entreprises

1. Mettre en oeuvre le principe 13 de la Déclaration de Rio. Les États doivent en priorité engager des négociations pour la création d’un instrument juridique international réglementant la responsabilité des entreprises et les compensations aux victimes de pollution et de dommages environnementaux, et adopter des lois nationales afin de rendre opérationnel le principe 13 de la Déclaration de Rio, permettant ainsi sa mise en oeuvre.

2. Etendre le champ de responsabilité des entreprises. Les entreprises doivent être tenues strictement responsables, au-delà de la question de la culpabilité, de tous les dommages quels qu’ils soient découlant de l’une de leurs activités qui portent atteinte à l’environnement, à la propriété ou à la personne. Il en va de même de la réhabilitation du site touché. Les sociétés mères et toutes leurs filiales doivent prendre en charge l’indemnisation et la réparation des dommages provoqués. Les entreprises doivent porter la responsabilité de tous leurs produits manufacturés « depuis le berceau jusqu’à la tombe ». Les États doivent mettre en oeuvre un régime de responsabilité individuelle pour les directeurs et les cadres couvrant les actions ou les lacunes des entreprises, y compris des filiales.

3. Assurer la responsabilité des entreprises pour les dommages commis au-delà des juridictions nationales. Les États doivent s’assurer que les entreprises sont responsables des préjudices aux personnes et des atteintes à la propriété, à la diversité biologique et à l’environnement au-delà des limites des juridictions nationales, ainsi qu’aux biens communs que sont l’atmosphère et les océans. Ce régime devra comprendre une obligation de couvrir financièrement les opérations de décontamination et de réhabilitation.

4. Protéger les droits de l’Homme. Les activités économiques ne doivent pas enfreindre les droits humains et sociaux fondamentaux. Les États ont la responsabilité de protéger ces droits, en particulier le droit à vivre, le droit à travailler dans de bonnes conditions d’hygiène et de sécurité, le droit à un environnement sain et sûr, le droit à l’accès aux soins et à la prise en charge des préjudices et des dommages, le droit à l’information et le droit à l’accès à la justice pour les individus comme pour les groupes qui promeuvent ces droits. Les entreprises doivent respecter et soutenir ces droits. Les états doivent s’assurer du respect de ces droits par les entreprises.

5. Promouvoir la Participation citoyenne et le Droit de savoir. Les États doivent exiger des entreprises de délivrer systématiquement toute l’information sur le s rejets dans l’environnement de leurs établissements respectifs ainsi que l’information sur la composition des produits qu’ils commercialisent. La confidentialité commerciale ne doit pas l’emporter sur les intérêts des citoyens à connaître les dangers et les responsabilités associés à ce que génèrent les entreprises, qu’il s’agisse des produits eux-mêmes ou des pollutions collatérales. Dès qu’un produit pénètre le domaine public, il ne doit y avoir aucune restriction sur l’accès public à l’information pertinente en termes d’environnement et de santé. La responsabilité et la transparence des entreprises doivent être promues au travers de la transparence du management environnemental et de la rédaction de rapports environnementaux publics relatant de manière claire et exhaustive les impacts sociaux et environnementaux des activités de l’entreprise.

6. Adhérer aux standards les plus exigeants. Les États doivent s’assurer que les entreprises adhèrent aux standards les plus sévères pour la protection des droits humains et sociaux dont ceux concernant la santé et l’environnement. En adéquation avec le principe 14 de la Déclaration de Rio, les États ne doivent pas permettre les entreprises transnationales d’appliquer délibérément des normes moins exigeantes de fonctionnement et de sécurité dans les lieux où les régimes de protection sanitaire et environnementale sont plus faibles.

7. Prévenir une influence excessive des entreprises sur les gouvernements. Les états doivent coopérer pour combattre la corruption sous toutes ses formes, promouvoir des mécanismes de financement politique transparents et éliminer l’influence des entreprises sur les politiques publiques par le biais de contributions au financement des campagnes électorales et/ou de pratiques de lobbying non-transparentes.

8. Protéger la souveraineté alimentaire contre les entreprises. Chaque État doit permettre à son peuple de conserver sa souveraineté individuelle sur ses propres ressources alimentaires, y compris à l’aide de législations et de mesures destinées à prévenir la pollution génétique de la diversité biologique et agricole par des organismes génétiquement modifiés ainsi que pour empêcher le brevetage des ressources génétiques par les entreprises.

9. Mettre en oeuvre le Principe de précaution et exiger des évaluations d’impact environnemental. Les états doivent mettre en oeuvre totalement le Principe de Précaution dans le droit national et international. En conséquence, les États doivent exiger des entreprises des actions préventives avant qu’un dommage environnemental ou des impacts sanitaires soient encourus, lorsque une activité, une pratique ou un produit fait peser une menace d’atteinte sérieuse ou irréversible à l’environnement ou à la santé.

10. Promouvoir un développement propre et soutenable. Les États doivent promouvoir un développement propre et soutenable, et doivent établir une législation nationale pour abandonner les utilisations, les rejets et les émissions de substances dangereuses et de gaz à effet de serre, ainsi que toute autre source de pollution, pour utiliser leurs ressources de manière soutenable, et pour conserver leur diversité biologique.

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A TABLE

Croustillant aux châtaignes et au chocolat

Pour 4 personnes

Confection de la tuile Ingrédients: 60 g de beurre en pommade, 60 g de sucre, 70 g de farine de châtaigne, 3 blancs d’œuf.

Préparation: Mélanger à la spatule. Laisser reposer et cuire sur papier sulfurisé pendant six minutes à 180 degrés, à plat.

Confection de la mousse au chocolat Ingrédients: 150 g de chocolat noir à 70%, 150 g de crème à 35%, 2,5 cl de crème fouettée, 10 cl de blanc d’œuf monté. Préparation: Faire une ganache en mélangeant le chocolat et la crème. Ajouter la crème fouettée et le blanc monté.

Confection de la mousse de marron Ingrédients: 250 g de crème de marron, 5 cl de rhum brun, 250 g de crème fouettée. Préparation: Mélanger la crème de marron avec le rhum et incorporer la crème fouettée.

Confection du sorbet mandarine Ingrédients: 5 dl de jus de mandarine, 1/2 jus de citron, 60 g de sucre. Préparation: Mélanger les jus de mandarine et de citron avec le sucre. Turbiner et laisser reposer au froid.

Finition de l'assiette Poser en haut d'une assiette une tuile. La recouvrir d'une couche de mousse au chocolat. Poser une seconde tuile. Faire de même avec la mousse de marron. Poser une troisième tuile pour terminer le millefeuille. Décorer à votre manière avec un petit jus réduit de mandarine et quelques copeaux de chocolat. Ajouter une quenelle de sorbet mandarine; parsemer l'ensemble de sucre glace.

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