Le CHICHOIS N°48 - VERSION PAPIER - www.regionsud.com
Le Journal d'Information de Sète et du Bassin de Thau sur le Net.

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Sortie: 14 / 10 / 02. Prochaine parution: 28 / 10 / 02
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ECHOS

Nous fêtons nos deux années d'existence.

Avec le Chichois N° 48 nous fêtons nos deux années d'existence. Nous remercions les lecteurs, Sétois d'ici - Sétois d'ailleurs - Sétois de coeur - non Sétois et néanmoins lecteur, de leur attachement à nos publications.

Notre équipe, dans laquelle vous pouvez faire partie en nous envoyant vos articles, est composée de membres bénévoles, de journalistes professionnels et amateurs. Nos finances sont d'une simplicité admirable: pas de rentrée et quasiment pas de sortie...... notre passion s'exprimant en heures d'écriture et de mise en page !

Techniquement nous avons adopté un nom de domaine propre au Chichois " www.regionsud.com " et le site est hébergé en partenariat sur les serveurs de la société OPIS présente à Sète depuis 1997 .

Nous attendons de gagner le gros lot à la loterie, bien que personne ici ne se décide à donner de l'argent à la Française des jeux, afin de développer quelques projets qui nous tiennent à coeur comme une Web TV avec interviews en direct et reportage avec sons et lumieres. Qui sait cela est peut-être pour bientôt ! ----Bonne lecture

L'Equipe du CHICHOIS

Escroquerie ?

Officiellement c'est Non ! " Ce problème ( l'aménagement du triangle de Villeroy) étant au coeur des préoccupations de nos concitoyens, je pense qu'un référendum seait de nature à apaiser leur inquiétude " F.Commeinhes -- Mars 2001. Mr Commeinhes a changé d'avis et s'est prononcé officiellement contre toute idée de référendum sur le projet de Villeroy.

Mr Commeinhes participait récemment au coté de Messieurs Raffarin, Juppé et Douste-Blazy au congrés de l'UMP qui se tenait à la cité des sciences de Paris. Mr Commeinhes a changé d'avis et d'apolitique est devenu membre actif de l'UMP.

Pourquoi la politique ne suivrait-elle pas les mêmes régles juridiques que le commerce et serait donc pénaliser pour publicité mensongère, par exemple ? Car au-delà des probables " Pschitt !" il est certain qu'une importante partie des Sétois ont voté pour Mr Commeinhes en raison de ses opinions présentées lors des élections et aujourd'hui reniées. Etait-ce prémédité ?

Le plus beau film de Spielberg

A mon avis il faut toujours se méfier quand on nous propose ce qualificatif avant la séance. Comparé à des ET, Liste de Schinder et Soldat Bryan le dernier film de Spielberg " Minority report " avec Tom Cruise est un tantinet vide. Il faut reconnaîtrre la grande qualité graphique des images mais qui ne saurait remplir un film à moins d'être un documentaire. Cette impression de vide provient en fait de l'interprétation de Tom Cruise à l'aise dans les scénes vives et spectaculaires mais sans réelle identité scénique.

Louis Ernesto

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Vie Actuelle

Sinistrés? D'accord. Sinistres ? Pas d'accord.

Les artistes de tous horizons se donnent rendez vous à Sommières pour un grand coup de pied à la fatalité. La Compagnie Malabar est fédératrice du projet , elle invite 5 compagnies de Théâtre de rue dont Les Plasticiens Volants , 10 fanfares, des performers... Pour un grand évènement autour de Vidourle.
  Au lendemain des inondations à Sommières dans le Gard, le bilan est lourd comme vous le savez mais aujourd'hui nous avons le projet pour le 31 octobre d'une grande fête "expiatoire" dont l'unique but est de remettre les sourires à leur place.

53 jours après les inondations, le bilan est lourd, mais nous ne baissons pas les bras. Un collectif composé d'associations culturelles et sociales, d'artistes de cirque, de comédiens, de chanteurs, de danseurs, de plasticiens, viennent des 4 coins de France apporter leur soutien bénévole le 31 octobre aux Sommiérois?

Le départ de la fête sera donné à partir de 18 heures par une convergence de fanfares, de groupes de musiciens, à pied ( Coriandre, Les Fanfarons, Les 400 coups; Les Kadors, La Grande Bleue, Les Zozoides...) de lieux durement touchés par VIDOURLE jusqu'à la Place du Marché où un pique nique géant sera installé, chaque convive pouvant amener une spécialité à partager, On partage après avoir pataugé. A 21 h Les Compagnies de Théâtre de Rue, Malabar, Plasticiens Volants, Naphtaline emmènent la population et leurs invités vers un spectacle tumultueux.

Un magnifique Rituel, sur Le Pont Romain, et les berges de Sa Majesté Vidourle. Au même moment des milliers de bougies illumineront Sommières. 'Le Feu après l'eau" Et la fête continue une bonne partie de la nuit dans notre belle cité. Nous espérons pouvoir projeter des scènes de films sur le mur du Cinéma Le Venise durement touché par les inondations et dont la réouverture est menacé.

Yannick Alonso

Le numéro de téléphone de La Compagnie Malabar 04 66 77 10 27, demander Sylvestre Jamet ou Yannick Alonso Yannalonso@aol.com Nous avons besoin de vous pour redonner l'énergie de la vie à notre belle cité. Merci .

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SCOOP

Les actions de Greenpeace ont portées leurs fruits !

Rapellez vous : Au mois de Mars dans le port de Sète ( Chichois N° 34 ) La semaine dernière a été riche en rebondissements avec l'épisode " Greenpeace ". Un grumier " L'Agia Irène ", battant pavillon Saint Vincent - Grenadines, transportant du bois en provenance du Libéria, a été arraisonné en pleine mer par le " Raimbow warrior II appartenant à l'organisation écologiste internationale Greenpeace et battant pavillon néozélandais. Lundi 25 février à 6h du matin, des activistes s'attachaient à l'ancre du grumier, bariolant des grumes en rouge, " couleur de la honte " selon eux, et peignant la phrase: " la France détruit les forêts anciennes ".

Montpellier s'engage en faveur d'une gestion durable des forêts tropicales. Les revendications menées, entre autres, dans le port de Sète par l'association Greenpeace et leurs sympatisants ont été traduites par le conseil municipal de Montpellier en termes concrets. Le 25 septembre 2002, le conseil municipal de la ville de Montpellier a décidé à l'unanimité, de privilégier l'utilisation de bois de proximité pour les besoins de la ville et d'éviter l'achat de bois tropicaux provenant de forêts gérées non durablement.

Cette décision est le résultat d'un long travail de lobbying du groupe local de Greenpeace Montpellier auprès de sa mairie . Après trois rendez-vous avec M. Roumegas et neuf mois d'attente, les militants ont enfin obtenu satisfaction. De grandes villes comme Paris, Lyon, Lille ou Poitiers s'étaient, quand à elles, engagées dans cette voie il y a déjà plusieurs mois. Montpellier tardait à manifester son intérêt pour la sauvegarde des dernières forêts anciennes. C'est pourquoi l'annonce de l'engagement de la mairie de Montpellier a d'autant plus réjouit les militants du groupe local de Greenpeace.

L'engagement entériné hier soir comporte 4 articles: - Le premier oblige la ville de Montpellier à demander à ses fournisseurs un certificat mentionnant l'essence du bois ainsi que la localisation précise de la forêt d'origine. - Le second interdit à la ville d'utiliser toute essence de bois menacée recensée en annexe I II et III de la CITES. - Le troisième interdit à la ville d'utiliser du bois tropical qui ne serait pas certifié par le FSC Forest StewardShip Council qui garantit une gestion durable des forêts tropicales. - Le dernier rappelle à la ville de Montpellier son devoir d'informer les citoyens sur la nécessité absolue de protéger les forêts tropicales et sur leur responsabilité à cet égard.

Elle doit notamment informer les maîtres d'œuvres lors de la délivrance du permis de construire. Greenpeace félicite la ville de Montpellier pour cette avancée en faveur de la protection des forêts tropicales qui constituent un patrimoine mondial particulièrement fragile et néanmoins essentiel pour l'équilibre de la planète.

François Catzeflis, responsable forêt pour Greenpeace Montpellier (04.67.14.34.01)

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le résumé du Conseil Municipal de la Ville de Montpellier du 24 Sept 2002 :

Accepté à l’unanimité . Voeu relatif à l'utilisation de bois tropicaux par la Ville de Montpellier.

- Vu la loi n° 98-172 du 17 juin 1998 autorisant l'approbation de l'Accord international sur les bois tropicaux de 1994, - Vu la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES) et ses annexes I, II et III, - Vu la liste rouge des espèces menacées recensées par l'Union internationale pour la Conservation de la Nature (UICN).

La Ville de Montpellier, - Considérant que les forêts tropicales constituent un patrimoine mondial particulièrement fragile et néanmoins essentiel pour l'équilibre de la planète ; - Considérant que l'exploitation forestière industrielle sans garanties de respect de l'environnement et des populations n'est pas viable, qu'elle entraîne la perte irréversible d'espèces animales et végétales et aggrave le phénomène de changement climatique ; - Considérant que l'Accord international sur les bois tropicaux précité institue dans son article 1d l'objectif 2000 visant à ce que "d'ici l'an 2000, les exportations de bois et de produits dérivés de bois tropicaux proviennent de sources gérées de façon durable" ; - Considérant que les collectivités territoriales consomment du bois pour l'aménagement des édifices publics, le mobilier urbain et d'autres produits dérivés, elles peuvent contribuer à la transparence de la filière bois et à la gestion durable des forêts en recueillant des informations précises et des garanties lors de l'achat ou de la commande de bois ou de produits dérivés. En conséquence, il convient de privilégier l'utilisation de bois de proximité et d'éviter l'utilisation de bois tropicaux provenant de forêts gérées non durablement. Emet le voeu suivant :

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INTERVIEW

Sète, le port et le Bois ( Extrait d'un article paru au printemps 2002 dans le Chichois)

Le port de Sète est le portail sud de la filière bois. La performance et la sécurisation du port font que Sète est un centre de négoce international de bois tropicaux pour la Méditerranée.

Ainsi, le port de l'Ile singulière est classé 1er de la filière bois au niveau national,. Il représente 1/3 du trafic portuaire, soit, en 2 000, 129 615 tonnes à l'importation et 11 779 tonnes à l'exportation. Le terminal forestier reçoit du bois de l'Afrique, de l'Asie, du Brésil… Les installations portuaires bénéficient d'un environnement favorable (présence d'entreprises de négoce, sciage, stockage et distribution) conjugué à des atouts performants : 1 500 m de linéaire de quais multifonctions pour limiter les attentes, un tirant d'eau admissible de 11,70 m, un matériel adéquat (notamment 5 grues dont une d'une capacité de 32 tonnes), un axe routo-ferroviaire important proche du port et des laboratoires de recherche spécialisés dans les bois tropicaux (Montpellier-Agropolis)........... K.Gosselin

Une multitude de sociétés basées ou non à Sète gérent l'importation du Bois via le port Maritime sétois.

BOIS

ADRESSE

LE COMMERCE DU BOIS

6 avenue de
Saint-Mandé
75012 PARIS

Syndicat des importateurs et industriels de
BOIS TROPICAUX ET AMERICAINS DU SUD-EST

7 quai Aspirant Herber
34200 SETE

SECRETAIRE DU SYNDICAT
JEAN ALLEMAND

133 rue Georges Clémenceau
69110 SAINTE-FOY-LES-LYON

BEURIER S.A

43 rue Saint-Maximin
69003 LYON

 BOIS NORD-SUD

  Z.I des Eaux Blanches
34200 SETE

B.T.M

  Zone Portuaire
B.P 307
34204 SETE CEDEX

 Ets CABANNES

  5 boulevard Normandie Niemen
42100 SAINT-ETIENNE

CENTRE IMPORT BOIS MEDITERRANEE

  Z.I des Eaux Blanches
34200 SETE

COMASUD/SICOBOIS

  7 rue Chevalier Paul
B.P 2436
13216 MARSEILLE
CEDEX 02

  COMPAGNIE COMMERCIALE ORION SUD

  3 quai Léopold Suquet
34200 SETE

DUCERF SARL

183 avenue de Préssensé
69200 VENISSIEUX

INDUBOIS

1 Zac de l'Ancien Pont
LA PEYRADE
34110 FRONTIGNAN

JULLIER

La Palun B.P 28
13541 GARDANNE

SCIAGES & GRUMES

Zone Portuaire B.P 341
34204 SETE CEDEX

SODIBOIS S.A

Rue de la Gendarmerie
B.P. 147
34110 FRONTIGNAN

  SOFRABOIS

  Zone Portuaire 17
34200 SETE

HENRY PERE & FILS

 La Gare B.P 11
38840 SAINT-HILAIRE DU ROSIER

 

.........Quelles répercussions auront sur ces sociétés et sur le trafic portuaire Sétois la décision prise par la Ville de Montpellier ? Ces sociétés se sont-elles déjà préparées à l'importation de bois certifiés FSC Forest StewardShip Council qui garantit une gestion durable des forêts tropicales ? Un dossier sur ces sujets sera disponible dans notre numéro 49 du Chichois avec interviews et réactions de ces professionels du bois.

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Editorial

Le Chichois Déchainé par Katy.Gosselin ( suite à une erreur de mise en page nous rediffusons cet article dans son intégralité)

DE QUOI MEDITER…

Tout le monde a fait sa rentrée. Du plus petit au plus grand, chacun a repris le chemin des études ou du travail. Même les ministres fraîchement nommés ont eu droit à des vacances annuelles. Mais, paraît-il, ils n'en oublient pas pour autant la France et, entre deux bronzettes, concoctent des mesures pour améliorer le sort des Français. Là, il y a matière à méditer. Florilège !

Que faire des multiples sans papiers et comment stopper l'émigration ? De ce côté, rien de nouveau à l'est ni au sud puisque on arrive encore en masse dans le beau pays de France dispensatrice d'aides financières en tout genre. Depuis le temps qu'on nous le rabâche, on est parfaitement au courant que la France est, seule, au milieu de l'Europe, une terre d'asile. Les autres pays laissent chez nous ceux qui voudraient entrer chez eux ou laissent tranquillement passer chez nous leurs immigrés. Alors, de temps en temps, certains d'entre eux n'ont que ces seuls mots à la bouche : on veut ! occultant totalement la notion de devoirs envers le pays d'accueil.

Cet été, on a vu des Musulmans occuper tout bonnement des églises, propriété des communes, certes. Mais pourquoi pas s'installer dans des mosquées, des temples ou des synagogues ? Que diraient les Musulmans si des sans papiers et autres sans domicile fixe de toutes confessions ou athés investissaient leur ainsi leur lieu de culte ? En résumé, tous les pays d'Europe sont touchés par le problème récurrent de l'immigration clandestine. Sauf un peut-être : l'Etat du Vatican ! Où la garde rapprochée du pape empêche toute intrusion sur son territoire ou alors, modestie catholique oblige, il ne dit pas qu'il en héberge.

Inondations : Des gens ont tout perdu. Toute une vie de travail emportée par les flots. Malgré tout, ils savent rester dignes, pleins de pudeur. Simultanément, face aux occupants de ces locaux sinistrés, blessés ou endeuillés pour certains, la TV a montré des sans papiers, des clandestins… bien vêtus, rassemblés pour réclamer haut et fort un logement et de… l'argent. Lequel ? Celui de ceux qui travaillent, celui de ceux qui ne perçoivent même pas le Smic, celui de ceux qui servirait à remédier à notre propre misère, à aider les sinistrés de toutes catastrophes sur notre sol. Les associations qui ont obligé ces sans papiers à gueuler dans la rue auraient été plus avisées de les les inviter à aller aider les sinistrés sur le terrain. Pour un temps, ils bénéficié du couvert et du " gîte ". Pour mémoire, les inondations ont toujours existé. Avant, comme disent les anciens, les terrains inondables étaient vides de toutes constructions. Mais, la population augmentant, les taxe foncière, d'habitation, professionnelle rapportant des subsides aux communes, on a construit à tout va, pas toujours là où il fallait. Rentabilité oblige !

Aide aux sans papiers. Le gouvernement octroierait une prime au retour à certains, notamment à ceux de Sanghate. Cette prime en poche, il n'est pas sur du tout que les bénéficiaires repartent chez eux. Et, en tout état de cause, il est plus que certain qu'ils reviendront en Europe sous un faux nom. Que les associations, style Logement pour tous ou Ligue des droits de l'homme (qui devrait se muer en ligue des droits et des devoirs de l'homme), etc, logent donc quelques étrangers chez eux et subviennent à leurs besoins sur leurs propres deniers.

Notre ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, a passé quelques jours en Roumanie pour convaincre le gouvernement de garder ses ressortissants, aide financière à l'appui. Là encore, avec l'argent pris dans la poche du contribuable français. Le gouvernement de ce pays utilisera le legs à sa convenance et le petit peuple, n'en voyant pas la couleur, reviendra chez nous.

Le président du Zimbabwe, très BCBG dans son costume bien coupé tout comme celui de ses amis, fout les " colons " français dehors. Soit. Préparons nous alors à financer ce pays car les agriculteurs du cru risquent, à l'instar des habitants du Maghreb, de crever de faim à plus ou moins brève échéance. Mais au fait ? Cela ne s'appellerait-il pas du racisme… anti blanc. Là, la Ligue des droits de l'homme reste muette. Etrange, non !

Inutile aux âmes sensibles qui liront cet édito de crier au racisme, à l'embrigadement et à l'idéologie politiques ou cultuels. Ces propos - forts éloignés de la pensée unique et du politiquement correct, c'est vrai - sont du simple bon sens que de nombreuses personnes pensent mais n'osent pas dire. Certaines ethnies seraient mieux chez elles mais il leur faudrait mouiller la chemise pour travailler. Manier la pelle et la pioche n'a rien de dégradant mais pourquoi se fatiguer quand, dans certains pays, on perçoit de l'argent en ne faisant rien, excepté faire la queue et pleurer dans diverses administrations. De plus, pour ces personnes, un RMI chez nous correspond à un salaire de luxe. Certains ont les moyens d'envoyer de l'argent au " pays ", de prendre bateau ou avion pour enterrer leurs morts ou simplement passer des vacances. En France, des gens habitant dans le midi n'ont pas les moyens d'enterrer les leurs et réconforter leur famille résidant dans le nord, faute d'argent pour payer le train ou le carburant du véhicule.

Côte d'Ivoire : l'armée française participe au rapatriement des Etrangers et plus particulièrement des ressortissants français, même pas nés là-bas pour certains. En regardant les reportages, certains Français doivent avoir le cœur serré, notamment ceux nés en Algérie (département français il fut un temps…). Ils ont été obligés d'en partir alors que l'Armée est restée l'arme au pied (Accords d'Evian). A leur arrivée en métropole, on leur a dit " dehors les Pieds noirs ".

Santé : Le nouveau gouvernement a augmenté les honoraires des médecins. Normal : ils étaient au même tarif depuis des lustres. Mais réclamer de l'argent, se plaindre d'une baisse de pouvoir d'achat alors que ces professionnels côtoient la misère au quotidien, soignent des patients qui n'ont peut-être pas mangé de viande depuis… des lustres. Il faut oser. A l'instar d'autres professions " nanties ", il ont osé ! Malheureusement, ces augmentations sont payées par la Sécu. Et la Sécu, c'est… le patient lambda dont les moins fortunés font partie. Pour boucher le trou légendaire (accroissement de la longévité, droit à la santé gratuite pour d'autres…), le ministre de la santé a donc envisagé de dérembourser des médicaments tels veinotoniques ou sirops contre la toux. Comme c'est agréable, monsieur le ministre d'avoir mal aux jambes, de tellement tousser qu'on a l'impression d'avoir les poumons en feu. Il faut reconnaître que certains prescripteurs et usagers abusent : aller chez son médecin pour se faire prescrire du doliprane, faire déplacer l'infirmier pour une prise de sang ou le docteur pour renouveler une ordonnance alors que ces pseudo malades courent comme des lapins. Ne parlons pas de ceux qui se mettent en maladie pour convenance, etc. Regardons si, de ce côté là, il n'y aurait pas quelques économies à réaliser ? In fine, ce sont les gens vraiment malades qui vont pâtir de ces mesures.

Education : Les enseignants ont en marre de se faire insulter, voire tabasser par les élèves quand ce n'est pas par les parents. Oh combien ils ont raison. Par contre, ils déclarent ne pas vouloir faire la police (NDLR : personne ne le leur a demandé d'ailleurs) et s'insurgent contre les mesures " Sarkozy ". Par contre, en cas de problème, ils souhaitent vivement que la police accoure. Logique…

Le saviez-vous ? Notre confrère Le Figaro fait état de la " bergerie " de François Mitterrand à Latché. Trente à cinquante gendarmes mobiles avaient pour mission de garder la propriété de ce président de la République décédé le 8 janvier 1996. Un député de l'autre bout de la France, puisque du Pas de Calais, avait demandé le coût de cette garde statique. Le 15 mars 2001, Alain Richard, alors ministre, déclarait avoir réduit les effectifs de 26 à 18, soit 7 mois plus tard que la question posée par le député. Pas de quoi paniquer : le coût de cette garde a coûté à l'Etat (donc aux contribuables) la bagatelle de 1,294 912 Euros (près de 8,5 MF), en 2000, près de 855 000 Euros (près de 6,6 MF) en 2001 et 6,6 millions d'Euros de 1996 à 2001. Enfin, le 12 août dernier, notre ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, aurait mis fin à cette pratique quelque peu dispendieuse.

Katy GOSSELIN

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LE COURRIER DES CHICHOINAUTES

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SOCIETE

LES PARADOXES DE LA MODERNITE 

Modernité entendue comme le niveau de technicité que nous pratiquons aujourd'hui en occident allié au système économique libéral. 
Comment se fait il que l'humanité ayant inventé et mis en pratique - dans les pays développés - des techniques agricoles qui ont multiplié par 2000 (rapport entre l'agriculture la plus performante et la moins performante au niveau mondial) la productivité en à peine deux siècles, et permis la libre entreprise - théoriquement - pour tous, ainsi que l'aide alimentaire, les prêts aux pays pauvres, se trouve au bord de la crise mondiale pour ne pas dire qu'elle s'y enfonce déjà. 

Comment se fait il que 180 chefs d'état et de gouvernement réunis à Rome en 1996 pour tenter de faire reculer pauvreté et famine, doivent - cinq ans après, reconnaître leur impuissance à tenir leurs engagements ? 

Trois solutions à ces questions : 
                - Soit le monde n'est - à part dans les pays développés - peuplé que d'imbéciles primitifs et trop nombreux.. ..Mais la crise est mondiale - chômage, plan sociaux, faillite, exclusion, chute des cours boursiers, disparition obligée de la petite et moyenne paysannerie, pollution, touchent de plus en plus les pays développés. 

                - Soit il faut attendre encore d'autres perfectionnements techniques que mettront en route les scientifiques des pays les plus avancés, tels les OGM. 

                - Soit on peut se demander s'il n'y a pas lieu, en toute logique, de changer d'analyse et de moyens d'action. 

Sommes nous condamnés à rester scotchés, à l'heure des infos, devant nos postes de TV , médusés par un sentiment de peur, de fatalisme ; et de pitié mêlés, à l'annonce des guerres, des famines et des plans sociaux ? 
Ne peut il exister autre chose que la charité et les lois du marché pour faire vivre l'humanité ? N'allons nous pas aussi pâtir de cette politique et de la crise mondiale qui est déjà là ? 

A l'époque où l'on se targue de changer les lois de la nature, ne peut on modifier celle d'une économie qui se montre si impuissante à faire reculer la misère ici et ailleurs bien qu'elle se vante d'être " mondialisée "? 

Une foule de questions s'imposent : Quel est le lien entre la crise des pays développés, celle des pays en voie de développement - les pays émergeants, bons élèves du FMI et de l'OMC - et celle des pays définitivement - semble t il - les plus pauvres ?

Ces problèmes sont certainement complexes et les solutions seront difficiles à appliquer. 
Pour tenter d'apporter des réponses à ces questions on a trouvé de bonnes pistes dans un livre de 1997, réédité et réactualisé en avril 2002 au Seuil, de M.Mazoyer - Professeur d'agriculture comparée et de développement agricole à l'institut national agronomique de Paris - et L.Roudart - maître de conférence d'économie politique agricole au même Institut : Histoire des agricultures du monde, du néolithique à la crise contemporaine. 

Quelques faits : 

      " Au cours des trois dernières décennies le nombre des personnes sous alimentées dans le monde n'a guerre baissé " 

      " Près des trois quart des individus sous alimentés sont des ruraux " 

      " La plupart des gens qui ont faim dans le monde….sont des paysans producteurs et vendeurs de produits agricoles. Et leur nombre élevé n'est pas un simple héritage du passé, mais le résultat d'un processus très actuel, d'appauvrissement extrême de centaines de millions de paysans démunis".

     " Pour une population agricole active mondiale de 1 milliard 300 millions de personnes, soit la moitié de la population active totale du monde, on ne compte que 28 millions de tracteurs, soit 2% du nombre d'actifs agricoles ! …Les 2/3 d'entre eux a bénéficié de la révolution verte…La moitié d'entre eux dispose de la traction animale…Le tiers de la paysannerie du monde, soit plus de 400 millions d'actifs ( ce qui correspond à plus d'un milliard de personnes à nourrir ) travaillent non seulement avec un outillage strictement manuel mais encore sans engrais, ni aliments du bétail, ni produits de traitement, ni variété de plantes ou race d'animaux sélectionnés. " 

Ce tiers des paysans les plus pauvres ont les terres les moins bonnes et la plupart de ces terres ont une surface trop petite, leur productivité très faible par rapport à celle des pays développés ne leur permet pas d'être concurrentiels avec les résultats en terme de productivité et donc de prix des paysans les plus modernes. Pour ces paysans les plus pauvres la révolution agricole contemporaine a augmenté les inégalités en diminuant les prix de vente des produits agricoles et donc leurs revenus. Ils ne peuvent plus investir ni même renouveler leur matériel et sont condamnés à l'exode vers les bidonvilles et les salaires minimum qui feront le régal des firmes internationales délocalisant la production vers ces pays où la main d'œuvre est infiniment moins chère. 

Comment sont fixés les cours mondiaux et qui peut s'aligner ?
Les seuls qui peuvent abaisser leurs coût de production aussi bas sont les grands latifundistes des pays en voie de développement, ceux qui allient une très grande productivité ( mécanisation + grande quantité d'intrants chimiques) à d'immenses surfaces ( plusieurs centaines ou milliers d'hectares) et utilisent une main d'œuvre très misérable qui se contente de salaire plusieurs centaines de fois inférieurs à ceux pratiqués dans nos pays. 

Quelles sont les conséquences de ces prix très bas des produits agricoles ? 
Les paysans des pays développés eux même ne peuvent pratiquer ces prix de vente, aussi tous les états des pays subventionnent largement les producteurs pour qu'ils restent concurrentiels !

Dans les pays plus pauvres ils n'y a pas de subvention, la productivité est faible ( mécanisation presque inexistante), les surfaces insuffisantes (même pour l'auto consommation, souvent coexistante avec de grandes propriétés dont la production est destinée à l'exportation), les paysans ne peuvent investir pour se moderniser, ni même renouveler leur maigre matériel, ils sont concurrencés par les céréales d'importation, laissent leurs terres pour les bidonvilles et les programmes d'aide alimentaire internationaux, vont grossir les cohortes de misérables, qui pour survivre, s'enrôleront dans n'importe quelle armée ou mafia, ou travailleront pour des firmes internationales avec des salaires dérisoires, surtout ils abandonnent des terres cultivable - alors que la population s'accroît - et n'assurent plus les cultures vivrières fraîches peu importables qui assurent l'équilibre alimentaire en vitamines et minéraux - ouvrant encore plus la porte aux multinationales de l'agro alimentaire qui proposent, avec des trémolos dans la voix, leur riz OGM vitaminés pour nourrir les foules des bidonvilles. Il leur reste encore la reconversion vers les cultures illicites. 

Quelles solutions seraient envisageables ? Tous les pays développés ont, à un moment ou un autre de leur développement agricole, protégé leur marché intérieur par des barrières douanières, mais aujourd'hui ces pays ont surtout besoin de débouchés alors l'OMC oblige tous les pays à ouvrir leurs marchés intérieurs à la libre circulation des marchandises. Ne serait ce pas la première mesure à prendre - laisser les pays en développement protéger leur agriculture, comme nous l'avons nous même longtemps pratiqué - pour que les agriculteurs puissent vivre dignement de leur travail ?

En 2050 la population mondiale atteindra 9 ou 10 milliards d'êtres humains. Plusieurs solutions sont envisagées.

       - Augmenter encore la productivité - au delà du niveau actuel - de l'agriculture moderne. Cela veut dire : risquer encore plus le désastre écologique, sans augmentation de la production totale mais en diminuant la main d'œuvre, donc accroissement du chômage s'il n'y a pas non plus de travail peu qualifié dans la production industrielle. 

      - Augmenter la production par la modernisation de l'agriculture des pays qui n'ont pas encore atteint un optimum, ce qui est possible dans quelques pays

      - Attendre que les OGM répondent aux espoirs de leurs défenseurs et prouvent leur innocuité, mais les semences seront toujours trop chers pour les paysans du tiers monde, et les conditions pour ce genre de culture sont loin d'être remplies dans ces pays.  Aujourd'hui les OGM ne servent qu'à faire gagner un peu de temps aux agriculteurs très mécanisés, qui doivent sans cesse s'agrandir pour seulement maintenir un revenu stable. 

     -Reste à mettre en culture toutes les terres avec des techniques adaptées à ces écosystèmes difficiles et permettre aux paysans qui cultivent ces terres d'en vivre, c'est à dire d'augmenter les prix des denrées agricoles. Mesures qui ne peuvent être prises que très progressivement.

Les auteurs de l'ouvrage cité montrent que les agricultures non modernes ne sont immobiles et dénuées d'inventivité, encore faut il les laisser vivre. - Il est évident que la nourriture qui résulterait de synthèse industrielle est encore une lointaine utopie. 

Qu'aurions nous à gagner à soutenir l'autosuffisance du tiers monde ? Un immense marché, constitué par une demande solvable de ces pays, pour nos produits industriels et une hausse des salaires qui ne rendrait pas aussi intéressantes les délocalisations. Peut être une paix plus stable. 

 Géronime Glasgow  ..Suite au prochain Chichois 
P.S On demande des contradicteurs…….. 

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FLASH

Un réel projet social

Puisque l'utilisation de l'espace du triangle de Villeroy est partagée entre projet de construction et espaces verts, et se trouve donc à la source de nombreux conflits, pourquoi ne pas alors concilier toutes les aspirations en implantant sur le site des éoliennes ? Energie renouvelable avec approvisionnement en énergie electrique d'une bonne partie de la ville et même création d'un pôle high tech aux vertus pédagogiques qui ne manqueront pas d'attirer curieux et scientifiques.

Des aides et des projets soutenus par l'état et les sociétés.

'EDF. Le programme EOLE 2005 Le programme Eole 2005 est un programme français de développement de centrales éoliennes raccordées au réseau électrique. Il a été lancé en février 1996 par le Ministère de l’Industrie. L’objectif du programme est d’installer en France une puissance de 250 à 500 MW éoliens d’ici l’an 2005, soit plusieurs centaines d’éoliennes.

Grâce aux progrès technologiques enregistrés ces dernières années, le coût de production du kWh éolien s’est rapproché du seuil de rentabilité. Le but de ce programme est donc de développer la filière pour qu’elle franchisse ce seuil et soit compétitive le plus rapidement possible. Dans le cadre du programme EOLE 2005, les projets d’installations éoliennes sont sélectionnés selon une procédure d’appels à propositions pilotée par EDF. Les modalités de ces appels à propositions sont élaborées conjointement par la Direction Générale de l’Energie et des Matières Premières (DGEMP) du Ministère de l’Industrie, les Ministères de l’Environnement et de la Recherche, l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (Ademe) et EDF. Les dossiers sont sélectionnés par un comité de sélection composé de représentants d’EDF, des Ministères concernés (Industrie, Environnement et Recherche), de l’Ademe et de personnalités qualifiées. Les critères de sélection des projets sont le prix d’achat du kWh par EDF proposé par le candidat, l’intérêt économique et industriel du projet, l’intérêt à terme des solutions techniques retenues, le respect de l’environnement, l’avis des collectivités territoriales et l’implantation géographique.

Pendant une durée de 15 ans, EDF garantit pour les 20 projets sélectionnés dans le cadre du premier appel à propositions, des prix d’achat stables de l’énergie produite, ce qui représente une aide d’EDF de plus de 150 millions de francs sur la période. Le prix d’achat moyen des projets retenus en France métropolitaine est de 33,7 centimes. Les candidats sélectionnés devront réaliser leurs projets dans un délai de 3 ans.

LA COMPAGNIE DU VENT est une société anonyme de droit français Le rôle principal de cette société est d’investir dans des installations de production d’énergie éolienne et de les exploiter. À ce titre, elle est propriétaire de la première centrale éolienne de France qui est située à Port-La-Nouvelle dans l’Aude. Elle construit par ailleurs 8 parcs éoliens en France, pour une puissance installée de 40,2 MW (303 MF). Tant en France qu’à l’étranger, et en collaboration avec divers partenaires, LA COMPAGNIE DU VENT participe à la recherche de sites pouvant accueillir de nouvelles installations éoliennes.

Rentabilité et continuité écologique du bassin de Thau

La région du Languedoc-Roussillon, avec 5 % de son territoire venté en permanence à plus de 7 mètres par seconde, constitue une zone propice au développement de l'énergie éolienne. L'installation de 15 éoliennes produisent aujourd'hui l'équivalent de la consommation électrique d'une ville de 10 000 habitants.

Bien entendu, rien à voir avec les gains à court terme espérés avec la construction de villas touristiques et d'un Mc Donald sur le triangle de Villeroy mais ce projet d'implantation d'éoliennes aurait des répercussions beaucoup plus profondes autant sur l'économie que sur la respectabilité de Sète et du Bassin de Thau. Conservation de la qualité des eaux de la mer et de l'étang, qualité qui pourrait se dégrader avec les projets d'implantation de cités en bord de mer et d'étang, conservation aussi des charmes et de la quiétude du bord de mer, création d'un pôle des nouvelles technologies de l'environnement qui couplé avec les actions de nos voisins du Bassin de Thau; Mèze ( écosite, et recherche ...par exemple) attirerait certainement tout le long de l'année les scientifiques, des congrés, des universités.

C.D

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MEL

Pourquoi faire simple alors que l'on peut être compliqué ?

Internet peut-être à la fois excessivement simple d'utilisation et extrèmement complexe dans son fonctionnement.

Se connecter grace à son fournisseur d'accès est maintenant réduit à sa plus grande simplicité ( du moins dans la grande majorité des cas). Mais utiliser tous les avantages qu'offre Internet peut relever du parcours du combattant. Nous avons dénombré qu'il faut au minimum 6 petits logiciels nommés communément des " plug-in" afin de profiter pleinement du Net.

  • Le logiciel Adobe Acrobat afin de lire les documents " PDF " fréquemment utilisé dans les sites scientifiques ou universitaires.
  • Un logiciel de décompression des fichiers " zip" ( pour les PC). Tres souvent les fichiers un peu trop volumineux sont compressés afin qu'ils soient téléchargeables plus facilement. Le format le plus utilisé par les PC est le .zip
  • Les deux petits plug-in de macromédia qui sont respectivement Flash et Shockwave et qui permettent de lire les animations du même nom très présentes sur Internet.
  • Le logiciel Real player qui lui nous donne la possibilité d'écouter les radios sur le net et de voir de petits films ou des reportages en direct.
  • le logiciel Windows média player qui apporte les même fonctions mais est conçu par Microsoft qui se singularise à chaque occasion.

Tous ces logiciels sont gratuits et peuvent être téléchargés à partir des sites des concepteurs ( Adobe, Real, Macromedia, Microsoft). Il est aussi très pratique d'acheter dans les kiosques à journaux un magazine d'informatique et d'internet qui vous offrira un CD sur lequel il y aura quasiment tous ces logiciels ( en général rubrique " Trousse à outil du Web").

Frime et prestige.

" Nous sommes sur INTERNET ". Ce mot emplit quelquefois tellement la bouche de ceux qui en parlent qu'il les gonfle d'importance et malheureusement aussi d'ignorance.

Combien de sites Internet de sociétés ou d'entreprises n'offrent qu'un bla bla vide de contenu propre à satisfaire un potentiel client ? Et sans parler des sites qui n'offrent que le " veuillez imprimer le bon de commande et l'expédier à ...." pour clore une transaction en ligne !

Dans l'autre extrême, les Vivendi et consorts ont tout misé sur les vingt milliards d'internautes qui achèteront ceci et s'abonneront à cela ( on en rêvait des milliards, ils étaient mille ). Les opérateurs téléphoniques comme notre France Télécom eux ont choisi le rêve technologique " UMTS" qui signifie en gros liaison très haut débit pour les portables et qui donnerait accès entre autre à l'internet sur son écran minuscule. Les Etats d'ailleurs dans cette course aux chimères financiero-technologique ne furent pas en reste en mettant aux enchères et à des prix vertigineux ces licenses UMTS.

Au milieu de tout ce gaspillage d'intentions et de réalisations incomplètes ont proliféré les jongleurs financiers ( investissements, audit .... ). Il paraîtrait même que certains investisseurs conseillaient à leur client de ne surtout pas utiliser l'argent pour développer un produit ou un service mais de l'investir massivement dans le marketing afin de gonfler les cours de la Bourse .

Cela montre qu'il est plus qu'urgent qu'il y ait de réels responsables au sein des décideurs d'entreprises et que l'économie soit soumise à une éthique et non à cette jungle remplie d'irresponsables se jouant des actionnaires.

Louis Ernesto

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A TABLE

HARICOTS BLANCS EN SALADE Pour 4 personnes: 200 g de haricots blancs, 1 oignon haché menu, 2 tomates coupées en petits dés, 50 g d'olives noires, sel, poivre, 1 brin de cannelle, 1 cuillère à soupe de feuilles de menthe, 1 clou de girofle broyé, 4 cuillères à soupe d'huile d'olive.

Faites tremper les haricots dans de l'eau pendant 12 heures. Ensuite faites-les cuire à feu doux avec le brin de cannelle pendant 2 heures environ. Égouttez-les et versez-les dans un saladier avec l'oignon, le clou de girofle, les tomates et les olives concassées. Assaisonnez d'huile, salez et poivrez, puis parsemez de feuilles de menthe avant de servir

 

DAURADE A LA MARTINIQUAISE Pour 4 personnes: 1 daurade de 1 kg écaillée, vidée, coupée en tranches de 1 cm d'épaisseur, de 5 à 8 citrons verts, 1 petit piment vert ou rouge, 1 oignon, 1 gousse d'ail, 4 branches de persil, 1 brindille de thym, 2 baies de poivre de Jamaïque

. Pressez assez de citrons verts pour obtenir 1,2 dl de jus ou 8 cuillerées à soupe; versez le jus obtenu dans un plat creux, ajoutez 1 cuillerée à café de sel et 1/2 litre d'eau, mélangez bien. Lavez les tranches de poisson, essuyez-les avec soin et vérifiez qu'il ne reste pas d'écailles, posez les tranches côte à côte dans le plat contenant l'eau et le jus des citrons et laissez- les mariner pendant 1 h.

Au bout de ce temps, pelez l'ail et l'oignon; lavez le persil; en procédant sous l'eau courante, équeutez le piment, ouvrez-le en deux et ôtez-en les graines. Hachez ensemble l'ail, l'oignon, le persil et le piment. Mettez les éléments précédents dans une sauteuse avec 1/2 litre d'eau, le poivre de la Jamaïque et les feuilles de thym, faites chauffer à feu moyen et laissez bouillir pendant 5 min.

Égouttez alors les tranches de poisson, placez-les dans la sauteuse, réduisez le feu et laissez-les cuire à petits frémissements pendant 10 min. Au moment de servir, retirez délicatement les tranches de poisson de la sauteuse avec une écumoire, ôtez la peau qui les entoure, disposez-les sur un plat de service, pressez un citron vert et versez 2 cuillerées à café du jus obtenu dans le jus de cuisson; versez alors le jus de cuisson sur les tranches de daurade et portez à table aussitôt

LE STUM Philippe

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ECRITS

LES JOIES DE L'ETYMOLOGIE

La Pétanque !

Serait issu d'une racine Indo-Européenne " Ped " signifiant le Pied. De là à dire qu'il y en a qui joue comme un pied cela serait un facheux raccourci...Car au début du siécle apparaît le terme provencal " ped tanco " qui signifie " pied fixé au sol ".

Comme tout le monde ( sauf les tricheurs ) le sait c'est une des principales règles de ce jeux qui a donner d'ailleurs son nom à ce jeux bien d'ici " La Pétanque ".

Dictionnaire étymologique du Français. J.PICOCHE Le Robert

CD

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