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Ce titre est en fait une étude réalisée à la demande de plusieurs organismes Internationaux ( Centre for Marine and Climate Research, International Institute for Applied System Analysis, Flood Hazard Research Centre, Stockholm Environment Institute, Institute for Environmental Studies, Institute Symlog ) spécialisés dans l'étude des modifications marines et climatiques. Comme le cite ce programme de recherche " Face aux incertitudes actuelles concernant le processus de changement climatique et ses conséquences sur le monde tel que nous le connaissons aujourd'hui, la recherche de stratégies possibles de réponse est justifiée. Or, les individus décideurs doivent, dans ces situations hautement incertaines, non seulement gérer une menace potentielle pour un espace vital, mais également justifier leurs choix et décisions alors qu'ils ne savent pas. Attendre avant une prise de décision permettrait de diminuer ou de résoudre l'incertitude – mais l'attente peut rendre une véritable gestion impossible et même aggraver le risque encouru... L'étude de cas présenté dans cet article met en oeuvre un dispositif de recherche combinant l'utilisation de scénarii extrêmes (hypothétiques mais plausibles, d'une faible probabilité mais dont les conséquences sont très importantes)". Consulter au format PDF le dossier complet de l'étude Donc en ce qui concerne la Camargue sous les eaux : " hypothétiques mais plausibles, d'une faible probabilité mais dont les conséquences sont très importantes ..." Par contre ce qui n'est ni pas du tout "hypothétique" c’est le résultat d’un projet européen baptisé « Prudence » qu’a présenté, Michel Dequé, chercheur à Météo France. Ainsi, selon le chercheur, le thermomètre pourrait grimper de 4 à 7 degrés en moyenne l’été en France pendant le siècle actuel. Un bond colossal qui, de l’aveu même de Michel Dequé, ferait apparaître la canicule de 2003 comme « un été froid ». « On aura dix fois plus de chances, un jour d’été quelconque, pris au hasard, de dépasser le seuil de 35 degrés », précise Michel Dequé, qui rappelle que la fourchette évoquant une hausse de + 4 à + 7 degrés l’été n’est qu’une moyenne : cela signifie que dans certaines régions, le thermomètre pourra grimper de 9, voire 10 degrés l’été en 2070-2100 par rapport à aujourd’hui. En montagne, les étés seront donc nettement moins frais, conséquence de la baisse de l’enneigement l’hiver, et les hivers plus doux et pluvieux, surtout au Nord. « Le régime des pluies pourrait être changé, relève M. Dequé. Il ne pleuvra pas forcément plus souvent, mais à chaque fois qu’il pleuvra, cela pourrait être plus intense », entraînant un risque d’inondation accru de certains fleuves. En revanche, les précipitations augmenteraient faiblement l’hiver sur le sud de la France, ce qui ne suffira pas à compenser la sécheresse accrue l’été. " La couverture neigeuse et l’extension des glaces ont diminué de 10% depuis les années 1960. La période de glaciation des lacs et des rivières a diminué de deux semaines dans l’hémisphère nord pendant le XXe siècle. De même il y a eu un retrait des glaciers de montagnes et la superficie des glaces de mer a diminué de 10 à 15 % dans l’hémisphère nord. Le niveau moyen des mers s’est élevé de 10 à 20 cm pendant le XXe siècle. Les précipitations ont augmenté de 0,5 à 1% par décennie sur la plupart des continents de moyenne et haute latitude de l’hémisphère nord et de 0,2 à 0,3% dans les zones intertropicales.El nino a été plus fréquent, plus durable, plus intense. Solutions : Cesser très rapidement toutes diffusions dans l'atmosphere de CO2 du fait rejets polluants des activités humaines ( voitures, incinérateurs, usines ...etc ). Les actions possibles en tant que particuliers : acheter des produits conditionnés avec le moins d'emballages possibles, réduire ses consommation d'énergie, utiliser la voiture avec parcimonie, gérer ses déchets de peintures, solvants, etc .. en les déposant dans les endroits adéquats et non dans les bennes à ordures. Ne pas acheter pour jeter ( gadgets inutiles, sacs plastiques ...). Notre vie et celles de nos enfants en dépendent.
C.D
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