Le millénaire vient de s'achever... et nous nous devions, comme tout un chacun, de regarder le chemin parcouru.Nostalgique du passé ? Pas du tout... le passé permet de construire l'avenir ou, du moins, d'entretenir cet optimisme nécessaire pour continuer à avancer.
L'histoire de l'humanité suit une courbe exponentielle... où chaque avancée technologique permet de construire l'étape suivante plus vite que la précédente...avec ses incidences sociologiques, cognitives, religieuses, scientifiques... etc.
Combien de millénaires se sont écoulés depuis l'apparition sur terre des premiers hommes jusqu'aux premières grandes civilisations ? Quelques dizaines !
Des Égyptiens jusqu'à l'émergence de la pensée grecque, il n'en faudra que trois. L'idée forte, à mon sens, de cette période, est la construction de la pensée humaine avec l'invention (ou la révélation) du raisonnement.
L'an zéro marque le point de départ d'une grande idée dans le monde occidental : la prise de conscience de la fraternité. Idée majeure que le christianisme va répandre dans tout le bassin méditerranéen pour s'étendre sur tout le monde occidental.
L'an mille débute avec la crainte de la fin du monde... L'apocalypse n'ayant pas eu lieu, l'homme occidental se lancera dans une grande aventure : celle de la connaissance. Et c'est à partir du 18ème siècle que la courbe exponentielle va s'élancer vers l'infini.
Le Siècle des Lumières fut le point de départ de nombreux développements : la science devient indépendante des dogmes religieux et connaît un essor formidable dont la folle course n'est toujours pas achevée, la Déclaration des Droits de l'Homme permet de définir un cadre juridique, donc social, à l'égalité des hommes.
L'exponentielle poursuit sa courbure... le dernier siècle nous amène à une compréhension de plus en plus fine de l'infiniment petit et de l'infiniment grand (dans l'espace et dans le temps). Les nations suivent et leurs populations également... en intégrant ces nouvelles connaissances dans leur quotidien.
Et ce n'est pas fini... Aujourd'hui, la connaissance continue d'évoluer très rapidement. La science finira-t-elle par tout nous expliquer ou existe-t-il une limite que nous ne pourrons jamais atteindre. Mais ce que je crois (ou souhaite) c'est que la technologie amènera l'homme à évoluer dans son éthique... Existe-t-il un point dans l'histoire de l'humanité à partir duquel l'évolution exponentielle concernera la spiritualité... ou, au moins, la nature des relations humaines.
Et le Chichois dans tout ça ? Ce n'est qu'un grain de sable dans la grande aventure de l'homme... Mais même la plus belle des plages n'est qu'un ensemble de grains de sable... Alors continuons... avec cet avantage sur les Anciens : à la vitesse où va la progrès, nous en observerons les conséquences avant la fin de notre existence.
Bernard STÉPHAN.
_____________________________________________________On dévie Les poussanais et aussi les sétois qui vont vers l'arrière-pays ont eu un cadeau de nouvel an: la déviation qui évitera la difficile traversée de Poussan va être mise en chantier le 15 janvier. Dès le début du prochain été, on ira directement rejoindre, via le rond-point de Gigean, la route entre Montbazin et Villeveyrac. Ainsi, les dangereux virages de la sortie de Poussan seront aussi escamotés.
On dévie pas Quid de la route littorale transférée le long de la voie ferrée? Ce serpent de mer resurgit et entraîne un bras de fer entre la municipalité et les services de l'Équipement. La première trouve le projet excessivement coûteux pour les finances locales, les autres estiment que la route actuelle est condamnée par l'inéluctable érosion de la plage. A suivre...
On dessert Les sétois avaient râlé lorsqu'il fut décidé que le débouché de l'A 75, l'autoroute venant du Massif Central, serait orienté vers Béziers. Le grand port du Languedoc-Roussillon se trouvait ainsi court-circuité. Les ans passant, on s'est rendu compte que l'économie régionale souffrait de cette situation. Du coup, on va essayer de rattraper cette erreur en créant à Mèze un accès à l'autoroute A9 qui, de toutes façons, s'imposait depuis longtemps.
On tague Explosion de tags dans la nuit du 4 janvier sur tout le centre-ville. Mais cette fois, les sauvageons ont été pris sur le fait et vont devoir (du moins leurs parents...) rembourser les frais de remise en état. A moins qu'ils ne soient contraints à effacer leurs méfaits si le juge les punit de travaux d'intérêt général. Dans les rues de Gaulle, Gambetta, Honoré Euzet, etc, on n'a pas fini de les voir au travail mais de jour cette fois.
......B.Baraillé
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BALLADE
La chartreuse de Villeneuve
Voila une balade que l'on peut ajouter à celle du précédent Chichois vers les Baux. Villeneuve-lez-Avignon se trouve face à Avignon, sur la rive droite du Rhône et se situe dans le Gard. Elle fut créée par la papauté installée en Avignon, au 14° siècle.
Le pape Innocent VI en confia la décoration à Matteo Giovanetti, déjà auteur des fresques du Palais des Papes. Son mausolée a retrouvé sa place dans l'église. Au milieu des jardins, trois cloîtres en font la plus grande chartreuse de France et constitue aujourd'hui un important centre international culturel avec, entre autres, le Centre national des écritures du spectacle. La visite est libre et commentée de 9h30 à 17h30 sauf les jours fériés. Accès: Par l'A9, sortir à Remoulins et prendre la N 100 en direction d'Avignon.
-- B. Barraillé
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SCIENCES
PAS D'ARTICLE SCIENCES POUR CE NUMERO 7 DU CHICHOIS
P.S. Tous les premiers mardi du mois il y a un " café philo " à l'espace ATHENEE
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LE COURRIER DES CHICHOINAUTES
Ecrivez nous pour publier vos articles
info@opisline.com
Pour ce numéro 7 nous vous proposons une petite incursion dans les archives du CHICHOIS ...
CONSEIL D'UN SETOIS HYPOCRITE A MA PETITE DORADE Dans notre golfe du lion On te voit sirène et poisson Tu portes la robe de faille D'un grand faiseur, orné d'écailles. la Suite
Nous avons reçu au Chichois un projet d'association sous le titre : CO - LO - SO . L'intitulé est clair, il s'agit de se regrouper pour lutter " contre la lobotomie sonore " ! On peut supposer qu'il existe, à Sète, d'autres groupements de fâcheux qu'indispose le bruit incessant, et particulièrement l'odieuse, l'abominable, la débilitante, la décervelante muzique zique zique, celle qui est censée donner du cœur aux zombies, aider à rythmer une vie lourde et vide à la fois, peupler de dégoulinures émotionnelles des êtres désertés, conformiser puis agglomérer par et pour la grande consommation des individus atomisés .Car certains font la fine bouche, n'en veulent plus, et surtout pas 16 heures par jour, et 5 mois par an ! la Suite
Isabelle. 28 ans. 2nd capitaine Qui ne s'est pas promené sur le môle un dimanche après-midi ? Les voiliers font rêver, les barques sont colorées, les chalutiers sont " endormis " prêts à attaquer la prochaine " marée ". Mais que se passe-t-il derrière les lourdes grilles du port de commerce ? Que se passe-t-il sur ces gros bateaux que l'on aperçoit du phare ? la Suite
Un groupe de supporters de l'OM nous prie d'inserer : Le 13 octobre 2000, un jeune homme de 18 ans a reçu un siège sur la tête lors du match PSG-OM. Ce jeune homme n'a pas encore retrouvé l'usage de sa jambe et risque d'être, à 18 ans, paralysé à vie. la Suite
Nouveau sétois, Ursule nous livre ses réflexions sur l'Ile singulière Coucou, je suis Ursule. Originaire de la capitale des Gaules, autrement dit Lyon, Habitant Sète depuis peu, je découvre la ville, l'arpentant en long, en large, en carré, en travers. la Suite
Voici un courrier reçu au Chichois , adressé par notre déjà fidèle S.Démos. PSYCHOSE !… vous avez dit psychose. Depuis quelques semaines le mot - l'insulte ?- s'épanouit à la une des journaux, fleurit dans la bouche des présentateurs de J.T, et clapote sur les ondes radio à propos de la crise de confiance sur la sécurité sanitaire de la filière bovine. " Psychose " tout sec ou " psychose collective ", c'est selon la Suite
FLASH
La poésie a toujours été un genre littéraire à part. En dehors des grands boulevards de l'économie de marché, absente des meilleures ventes en librairie, elle a su, néanmoins, franchir les siècles en conservant ses valeurs d'origine : allier le rythme et les mots. Georges FAVREAU perpétue la tradition par son écriture inspirée des mille et une émotions qui émaillent la vie quotidienne. Venu sur le tard à la poésie, il nous en livre sa motivation dans ces vers :
"Si je suis parvenu, sans haine et sans passion
A soulever en vous quelques instants d'émotion
A vous faire rêver et à vous divertir
J'aurais atteint mon but, celui de vous servir."
Mais qui est Georges FAVREAU ? Né à Nantes, son enfance se partage entre Frontignan où vit sa mère et la ville bretonne où son père tient boutique. Le Languedoc le connaîtra écolier et la cour de l'école primaire de Frontignan se souvient peut-être encore de ses jeux d'enfant. Il poursuivra des études classiques à Nantes jusqu'au baccalauréat. La Guerre mettra fin à cette scolarité. C'est le départ pour le régiment... et en 1944 une évasion qui n'a rien de poétique.
Après les hostilités, il revient à Nantes, revend la quincaillerie familiale et se lance dans une carrière de commerce international spécialisé dans les articles de cadeaux. Son entreprise prend de l'ampleur et il se retrouve, après quelques années, à la tête d'un réseau de 25 agents et de nombreux entrepôts répartis sur tout le territoire français. Son activité l'amène à voyager dans toute l'Europe et il garde de cette période de sa vie un goût prononcé pour le contact et l'enrichissement qu'il procure.
Il devient sétois... c'était il y a trente ans. Encore faudrait-il préciser qu'il est mi-sétois, mi-martiniquais car il passe la moitié de son temps là-bas sur cette île lointaine. Une île en cache une autre et sa passion est entière pour l'une comme pour l'autre. La poésie vient frapper à sa porte d'une façon singulière en 1994. Il se trouve alors à la Martinique, bien embêté par un maudit fax en panne. En attendant la réparation salvatrice, il griffonne un petit poème qu'il nomme "Martinique" et quand le technicien lui demande par téléphone de faxer un document pour tester l'appareil, il envoie ce qu'il a sous la main : ce petit poème. Quelle surprise de recevoir par retour... le même poème signé par tous les membres de l'agence des PTT qui lui témoignent ainsi qu'ils ont aimé, beaucoup aimé ces quelques rimes dédiées à leur île.
Après tout va très vite... la directrice des PTT, Mme Clovis, prend contact avec lui... ce sera l'occasion d'un deuxième poème dédié à Saint-Pierre, et depuis ce texte figure en bonne place au musée de cette ville. Puis la rencontre et la reconnaissance d'Aimé CESAIR, poète martiniquais de renom. Enfin, sublime honneur, ses poésies seront apprises, comme récitations, par les petits écoliers de la Martinique.
Plusieurs éditeurs se manifestent, et finalement c'est aux éditions "L'étoile de la pensée" que paraîtra son premier recueil de poésie. Les prix viennent couronner son talent : L'Institut Académique de Paris et l'Académie Florimontaine d'Annecy dont il devint membre du jury par la suite.
Ses meilleurs souvenirs sont les nombreux témoignages de sympathie qu'il reçut et continue de recevoir. Que ce soit de personnalités connues, comme Raymond Barre, ou de nombreux anonymes qui retrouvent leurs propres émotions dans l'écriture de Georges Favreau. Beaucoup de femmes, reconnaît l'auteur. Sans doute est-ce dû à sa grande sensibilité qui sait sublimer le quotidien dans une rime riche et un rythme balancé.
Aujourd'hui, Georges FAVREAU poursuit son écriture... son éditeur est devenu, par suite d'un rachat de fonds, Les Éditions de La Mezzanine. Et pour fêter la naissance de son premier petit-fils, il a écrit ce poème qu'avec son autorisation, nous vous livrons en avant-première :
LE PREMIER NÉ.
Tout à son émotion, n'osant à peine y croire
La sentence espérée vient de lui faire savoir
Qu'assouvi est son rêve, grâce à ce nouveau-né.
Un moment de bonheur qui ne peut s'oublier.
Le voici arrivé, ce jour tant attendu
Cette journée historique, celle du premier venu.
Il est bien agréable, certes, de vivre à deux
Mais se retrouver trois est tellement merveilleux.
Le tenir dans ses bras pour la première fois,
Exprimer sa tendresse par des larmes de joie,
L'effleurer d'un baiser, est un bonheur extrême.
Pouvoir en l'admirant se retrouver soi-même.
Et quelle tendre surprise, lorsque tout souriant
Il bredouille enfin le doux nom de Maman.
Agréables instants que l'on n'oubliera pas,
Quand tenu par la main il fait ses premiers pas.
Ainsi de jour en jour, il s'ouvre à la vie
Et de ses propres ailes s'envolera du nid.
Ces tendres événements seront des souvenirs
Qu'avec ce PREMIER NÉ vous verrez refleurir.
Georges FAVREAU.
Sans doute découvrirons-nous bientôt dans les prochains écrits de Georges quelques vers à la gloire de Sète... L'auteur y songe, nous ne pouvons que l'inviter dans cette voie.
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MOMENTO FINIS
( Suite du N° 6 )
28 Mai 1287 Dame Yseult est venue ce matin, elle gardait le voile à cause du deuil. Elle m'a dit que l'on avait enterré le comte hier après-midi. Nombreux furent ceux qui firent le déplacement, mon maître de chapitre était présent ainsi que de nombreux frères du Temple. Le roi Baudouin lui a fait parvenir ses plus sincères condoléances et il lui a assuré qu'il bénissait son futur mariage avec Jocelin. Personne n'a pu retrouver d'autres démons comme celui que j'ai renvoyé au diable. Pourtant je m'interroge, comment ce fait-il que cette créature ait pu rentrer aussi facilement dans le château pour y commettre ce forfait, et de plus comment un enfant peut-il être corrompu à ce point ? Dieu ne considère t-il pas les enfants comme ses plus chères créatures ? Tant de question qu'il faudrait que j'élucide en temps et en heure.
29 Mai 1287 J'ai enfin pu me lever cette après-midi ! Quelle joie de marcher à nouveau... J'ai demandé à être entendu en confession, on m'a dit que je pourrais le faire dès demain. J'ai eu la visite du maître du Temple de St Abraham ainsi qu'Olivier d'Arçon (notre maître), nous avons longuement discuté. Ils ont voulut savoir exactement ce qui c'était passé avec cette créature et tout ce qu'elle avait dit. Ils m'ont confirmé qu'elle était morte mais que je n'avais pas vraiment tranché la tête de ce monstre, mon épée est restée coincé dans sa colonne vertébrale et c'est Jocelin qui a achevé le travail. Olivier me confirme que cette créature n'est pas seule et qu'il y en a d'autres. La terre de notre Seigneur Jésus Christ à été corrompue il y a longtemps et nous devons la libérer de ces créatures du Diable. Nous aurons bientôt une autre discussion à ce sujet m'a t-il assuré.
30 Mai 1287 J'ai été entendu en confession ce matin. J'ai aussi rejoint mon ordre pour participer à la messe de matines. Mes frères m'ont félicité pour ma bravoure. Jocelin va se marier bientôt, je vais aller me recueillir sur la tombe du comte. D'après ce que l'on m'a dit, le château va être bien gardé durant les festivités, un régiment de garde viens d'être ramené de la frontière sud du comté et le Roi lui-même va faire le déplacement. Paraît-il que le Grand Maître de l'ordre (nom ?) va faire le déplacement à son tour. Des rumeurs courent comme quoi ce mariage servirait de prétexte pour permettre à une réunion exceptionnelle d'avoir lieu. Je tiens cela des autres frères, d'après eux, l'attaque de cette créature du diable coïnciderait avec la découverte d'un objet quelque part dans le sud d'Israël. Personne n'en sait plus à ce sujet et à chaque fois que je pose un peu plus de question à ce sujet on me répond à coté ou bien on change de sujet. C'est vexant !
01 Juin 1287 Ca y est ! Je peux enfin sortir définitivement de mon lit. Toutefois je suis inquiet car j'ai fait un cauchemar dans la nuit. Je crois qu'une femme d'une beauté exceptionnelle est venue me voir. Je ne sais toujours pas comment elle est rentrée mais je sais seulement que son visage restera gravé à jamais dans mon esprit, elle n'est pas du coin cela est sûr, ses yeux verts sont comme des joyaux, sa fine bouche faisait la moue mais son expression générale laissait penser qu'elle me plaignait. Je crois avoir tourné la tête pour lui demander ce qu'elle désirait, mais à peine j'ouvrit la bouche qu'elle me fit signe de me taire et disparut alors qu'un grand vent rentrait dans la pièce. Quel étrange pays cette Terre Sainte...
03 Juin 1287 Il commence vraiment à faire chaud ici, moi qui viens du Nord du Royaume de France, je n'ais eu guère l'occasion de profiter d'une telle chaleur. Les gens ne semblent pas vraiment y faire attention. Je suis allé faire un tour dans les rues de Saint Abraham ce matin et j'ai discuté avec Mourad Ben Ashkir, un marchand turc. Celui-ci ne semble pas vraiment au fait de ce qui ce passe ici mais je me doute qu'il en sait plus qu'il ne veut l'avouer. Il m'a invité à partager son repas mais j'ai dut décliner son offre car je dois me rendre à mon chapitre pour accueillir le Grand Maître de l'Ordre qui arrive aujourd'hui. Il fait nuit maintenant, j'ai enfin put rencontrer le Grand Maître, je suis déçu, je m'attendais à quelqu'un d'impressionnant et de charismatique, en fait cet homme vieillissant pourrait passer inaperçu sans son blanc habit. Frère Eudes est bien de cet avis mais il m'a tout de même dit que tous ceux qui l'avaient connu de près l'appelait : la force tranquille. Ce qui veut tout dire. Il m'a convoqué pour demain matin après la messe de prime.
de Alexandre Denjean --------------- A suivre.... dans le prochain numéro (8) du CHICHOIS…
LE COIN DU GOURMET
Spécial remise en état de notre organisme assailli par les vins et les mets des fêtes de nouvel an.
Nettoyer les poireaux en gardant le vert et les découper en tronçon de 1 cm
Les mettre dans une marmitte, couvrir et faire cuire à feu doux pendant 20 mm.
Sortir et égoutter les poireaux.
Battre les oeufs en omelette, y ajouter le comté rapé, un peu de muscade rapée également, la crème fraiche et une pincée de sésame grillé.
Verser le tout sur les poireaux, bien mélanger, couvrir et cuire 15 mm à feu bien doux.
Eplucher les pommes et les couper en quartiers
Mettre dans la sauteuse et cuire 20 minutes
A la fin de la cuisson, ajouter la crème fraiche, le miel et la cannelle
Déguster tiède avec des biscuits
LE CONSEIL DU SOMMELIER
Servir avec Costières de Nîmes Chateau Roubaud -- Rosé prestige. en vente sur le site Internet :
: http://www.opisline.com/axe/index18b.html
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DE QUOI J'E-MEL
........Peut -on resister à la folie acheteuse qui nous prend dans et hors période de fêtes ? Peut - on resister à cette surconsommation qui nous laisse le porte monnaie vide et pas forcément le coeur satisfait ?
C'est la mode des portables, donc tous et toutes ont besoin de portables !
C'est la mode des chaussures d'enfants à 700 Fr la paire et beaucoup d'enfants ont des chaussures à la mode et à 700 Fr. ...
.Et gare à celui ou à celle qui n'a pas son portable / mode ou ces chaussures / étiquetées BBKS ou NOKE ou VUNS ! car ces produits ont été vu à la télé et dans d'autres médias similaires ...et ne pas les posséder est très surement preuve de pauvreté ou de manque de conscience !
Mais peut - on considérer l'enfant qui subit toute la journée les moqueries de ses camarades parce qu'il n'a pas le dernier vêtement/mode avec l'étiquette correspondante comme étant le responsable de ce désir ou doit -on reprocher aux fabricants, aux télés, à tous les autres qui ont en toutes connaissances de cause forcés l'achat en jouant sur la compétitivité, la honte d'être en retard ?
... Bien entendu, ces émotions compétitives, le désir de prestige est nécessaire à l'être humain et sans cela nous frolerions le végétatisme, mais que des familles travaillant ( ou devrais je dire s'abrutissant ) pour trois sous, soient dans l'obligation de s'endetter pour se maintenir artificiellement dans un état de standing télévisé avec voiture à la mode, portable à la mode et fringues pour gosses hors de prix cela n'est que le fait d'autres êtres humains qui ont comme on dit communément " un porte monnaie à la place du coeur "
Louis Ernesto
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VIE ACTUELLE
PEUT ON ÊTRE UN JOURNAL APOLITIQUE ?
" Le " et " la Politique ", c'était déjà les titres de deux œuvres philosophiques de l'antiquité : l'une de Platon, l'autre d'Aristote ." L'homme est un animal politique " dit l'un, l'autre imagina une société idéale. " Politique ", ce terme vient de polis : la ville , en grec.
Faire de la politique c'est dès le moment où on commence à s'occuper du "comment vivre ensemble " . Un des châtiments les plus graves, chez les Grecs, était d'être chassé de la cité. On peut être apolitique sans doute si l'on choisit de vivre en solitaire, si on est non seulement autonome mais autosuffisant.
On peut, sans doute, se situer hors des partis politiques mais ne pas être indifférent à la gestion de la cité. Bien souvent ceux qui se disent apolitiques sont pour le statu quo, ils tirent parti, individuellement, de la situation présente. Faire de la politique ce n'est pas - seulement - être affilié à un parti, c'est surtout être en souci de comment faire pour gérer l'agressivité entre des hommes qui vivent ensemble, trouver des solutions aux problèmes sociaux, économiques.
Le Chichois n'a pas de couleur politique, ou plutôt il est multicolore dans la composition de son équipe. Si être neutre c'est s'interdire de discuter les sujets qui touchent à la gestion de la ville , que reste il ? La rubrique des chiens écrasés ou se transformer en béni oui oui. Ca serait bien trop triste ! Apprendre la transparence, la discussion sans -trop - de mauvaise foi, écouter les avis des autres, savoir se laisser convaincre , voilà qui est utopique mais pourtant serait enrichissant pour tous.
Géronime Glasgow
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Echos Littéraires
Paru chez Privat : "La France Méridionale dans la Grande Guerre". Cet ouvrage regroupe plusieurs thèmes relatifs à cette Guerre qui a ébranlé toute l'Europe au début de ce siècle. On lira avec émotion les paroles de femmes de poilus languedociens.
De Banaudo José : "Sur les rails des Causses aux Cévennes" 'Ed de Borée). Pour les passionnés du train, ce livre, richement illustré, retrace l'histoire des deux grands lignes qui desservaient le Languedoc à partir du Centre : la ligne des Causses et celle des Cévennes.
A deux pas de Sète, Janice Deledalle-Rhodes poursuit, dans le calme de sa demeure languedocienne, ses recherches sur l'histoire des idées et la littérature anglaise. Diplômée des universités de Londres et de la Sorbonne, Docteur d'Etat ès Lettres, et après avoir enseigné aux universités de Tunis, Libreville et Avignon, elle est actuellement attachée à "l'Institut de Recherche en Sémiotique, Communication et Education" de l'Université de Perpignan. Elle est également membre de l'Association Internationale de Sémiotique dont elle coédita les Actes du IVe Congrès. Son dernier ouvrage "L'Orient représenté" (paru chez Peter Lang) analyse en détail et décrit de manière vivante les représentations de l'Orient à travers les récits des voyageurs anglais du XIXe siècle. La première partie est consacrée aux motivations du voyage ainsi qu'au voyage lui-même. La deuxième partie fait la synthèse des attitudes aussi bien des voyageurs à l'égard des Orientaux que des Orientaux vis-à-vis des voyageurs. La troisième partie est consacrée aux idées politiques et religieuses auxquelles les voyageurs du XIXe siècle furent les premiers à être confrontés. Une lecture qui éclaire d'une manière pertinente les événements actuels en Orient.
Un écrivain atypique... Michel BAQUÉ... ? Oui, certainement ! Sétois d'adoption, il pose ses valises à Sète en 1988 pour enseigner une matière qu'il connaît particulièrement bien : "la restauration internationale". Il faut dire que ses valises sont remplies de souvenirs d'Amérique Latine où il travailla pour la chaîne Sheraton au Chili, en Bolivie, au Paraguay et en Argentine. De retour en France, il enseigne à Nîmes, puis à Montpellier pour finalement poursuivre sa carrière d'enseignant au Lycée Charles de Gaulle à Sète. A 57 ans, il quitte l'enseignement pour créer sa propre entreprise spécialisée dans la méthodologie de prévention d'hygiène en restauration. L'écriture était une sorte d'amusement... il avait pris l'habitude de "pondre" quelques petites saynètes pour divertir son entourage. Le déclic viendra un soir de télévision particulièrement insipide. Il se lance alors un défi : écrire un scénario de téléfilm de meilleure qualité que ce qu'il venait de subir par petit écran interposé. La première bouture du "démon de la Malaïgue" vient de naître. Elle sera présentée à un concours de scénario organisé par la Ville de Bordeaux... mais son "démon" ne sera pas retenu. C'était il y a six ans... et l'an dernier, Michel BAQUÉ reprend son "démon" en main... la deuxième bouture prend forme, elle sera retenue par Jean SAGOLS (TF1) pour un téléfilm d'une heure quarante. Aujourd'hui, le téléfilm est en cours de réalisation... en attendant que nous puissions le voir sur notre petit écran, Michel en a repris l'écriture pour en faire un roman édité aux Editions de la Framboisière. Un style simple, inutile de le cacher... c'est un roman-scénario. Point de style alambiqué... les rondeurs sont celles du vécu, de l'authentique. Ce qui séduit le lecteur, et plus encore le lecteur des bords de l'étang de Thau, ce sont les clins d'oeil faits aux conchyculteurs du bassin, aux Sétois de Sète et à tous ceux qui sauront se reconnaître dans cette observation fine de notre culture locale. On appréciera le travail soigné de documentation pour rendre l'histoire plausible. A lire donc, pour passer une soirée agréable.
A signaler également, "Epi" de Daniel Guyondet qui saura raviver de nombreux souvenirs chez tous ceux qui ont eu l'occasion de séjourner dans le Pacifique... touristes ou marins. Daniel Guyondet fait revivre la petite société coloniale du début du siècle à travers un roman imaginé dans son intrigue mais fort bien documenté.
Saluons la dernière édition du Bulletin de la Société d'Etudes Historiques et Scientifiques de Sète et sa Région. Un bel ouvrage qui va de la période préhistorique à nos jours en traitant de sujets variés. Les différents thèmes sont traités avec beaucoup de sérieux et de rigueur tout en étant d'une lecture facile et enrichissante. Que vous soyez Sétois de Sète ou d'adoption, féru d'histoire ou simplement curieux de naissance, vous trouverez grand plaisir à la lecture de cet ouvrage... disponible dans toutes les librairies de la ville.
Pour clore ce passage en revue des différentes nouveautés littéraires concernant notre région, nous vous présentons un polar inspiré d'un authentique fait divers survenu dans le sud des Etats-Unis. Le roman retrace les crimes d'un "serial killer" ne s'attaquant qu'aux femmes. Véritable génie du crime et profitant d'une chance inouie, le meutrier va sévir pendant plusieurs semaines... une véritable psychose s'intallera... Du grand frisson... digne des meilleurs thrillers. Derrière le roman, un auteur : Romain Blahuta. Pas encore connu du grand public, mais bien connu des services de Police... et pour cause, il fit partie de la Grande Maison. Originaire de Reims, il démarre sa carrière au peloton motocycliste de Versailles puis participe à la création d'un peloton à Avignon. Grièvement blessé en service, il reprend ses études à l'École Nationale Supérieure de Police de St-Cyr-au-Mont-d'Or et obtient le grade d'Inspecteur Principal. Sa première affectation l'amène dans l'est de la France avant d'être muté à Alès. Son dynamisme lui vaudra d'être élu Président de l'Amicale de la Police d'Alès puis Président Régional de l'International Police Association. Cet organisme, regroupant plus de 200 000 policiers dans 51 pays du monde, lui permettra de rencontrer des collègues du monde entier et de recueillir des anecdotes aussi insolites que percutantes. Dans ce cadre associatif, il sera amené à écrire de nombreux articles qui paraîtront dans diverses revues. Le démon de l'écriture est né... Inspecteur Principal Honoraire de la Police Nationale, aujourd'hui à la retraitre, il sait de quoi il parle... et sa compétence lui permet de rendre ses récits vraisemblables. L'odeur du vrai ne suffit pas pour faire un bon polar... il faut savoir aussi maîtriser le récit... rendre les personnages pittoresques... faire rebondir l'action... entretenir le suspens...surprendre le lecteur. L'auteur nous fait connaître le meurtrier dès les premiers chapitres et l'on poursuit la lecture en se demandant bien comment la police va réussir à coincer ce fou furieux... et tout bascule... Arrivé à un moment du récit... la question devient : "Qui a fait le coup ?"... c'est à partir de cet instant qu'on ne peut plus lâcher le livre ... les intrigues se suivent... les réponses aussi... jusqu'à la dernière page. Et au milieu de tous ces méandres policiers, l'amour ajoute cette petite touche qui rend les héros si sympathiques. Tous ses aspects se retrouvent dans le roman "Tueur de femmes"... A lire... après avoir bien pris soin de verrouiller à double tour sa porte... au cas où !
Bernard Stéphan / Maison de la Presse 1 rue général de Gaulle
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INTERVIEW
Entretien
reflexion à propos du LE TRIANGLE DE VILLEROY
L'EXPANSION
DE SETE VERS L'OUEST
Pourquoi tout le monde, et en premier
nos maires successifs, louchent vers ce fameux triangle des salins de Villeroy
?
Depuis 50 ans toutes les mairies
veulent acheter aux Salins du Midi ces terrains sablonneux avec des bassins
d'eau qui semblent plus ou moins stagnants, bons seulement pour faire des
salins, coincés entre une plage qui recule, la mer qui avance, et l'étang
de thau qu'on ne peut se permettre de polluer .
Pourquoi ?
D'abord c'est une question d'espaces
constructibles.
La ruée vers l'ouest permettra
seule l' expansion de la ville.
Les cow -boys de l'immobilier ne
s'y sont pas trompés. Rappelons le plan ATOLIS du temps de Y.Marchand
: 3000 logements, que de l'immobilier sur toute la surface et le projet de
tout bétonner au delà du triangle vers l'ouest, jusqu'à
Marseillan.. Atolis avait pour finalité que Séte passe rapidement
le cap des 100000 habitants ! Y.Marchand voulait greffer cette nouvelle ville
de 60000 habitants sur l'ancienne, ce sont ses propres termes. Il est certain
que cela aurait créé des emplois au début, mais après
? Les Salins du midi ont toujours refusé, les prix proposés
étaient trop bas ,sans doute ; et puis il y a eut la loi du littoral
en 86 qui est censée protéger les littoraux d'un excès
d'urbanisation.
L'
ASPECT ECOLOGIQUE ET ESTHETIQUE
Nous nous sommes posés quelques
questions à propos de ces projets d'urbanisation du triangle de Villeroy,
apparemment si séducteurs quelque soit la couleur politique de la mairie
- avec quelques variantes cependant, selon la dite couleur .
Car il existe une face cachée
à la belle affaire immobilière, ou même au projet de développement
économique de la ville (tourisme sous diverses formes, selon les projets),
un revers à l'action sociale ( logements sociaux prévu par la
mairie actuelle) : c'est l'aspect écologique de l'histoire et son aspect
esthétique.
Dans le premier numéro du
Chichois nous avions interviewé une scientifique chargée d'enseignement
de la gestion des zones humides . Naïk Faucon travaillait à l'annexe
Sétoise de l'Université de Montpellier puis elle a été
chargée de missions dans tout le bassin Méditerranéen
pour la formation des acteurs locaux chargés de la conservation et
la gestion des zones humides. Ces zones humides - marais, lagune, estuaires,
étangs - ont un rôle primordial d'assainissement, de filtration
des eaux, de réserve naturelle en particulier pour les oiseaux, de
régulation des niveaux d'eau , de lutte contre l'érosion, et
ils interviennent dans le climat. Si la France enseigne les pays étrangers
dits sous développés, il serait bon qu'elle soit exemplaire
sur la question - enfin pas trop ignorante !
Certains entendent aussi conserver
- les ruines et poubelles en moins - ces espaces dans l'état sauvage,
pleins de vie, pour le plaisir des yeux et du cœur. Ce qui est aussi indispensable
qu'un multiplex par exemple !
LA
CONTROVERSE AUTOUR DE CES DEUX FORCES QUI SEMBLENT OPPOSEES
Comment gérer les aspects
opposés - économique et écologique d'une même histoire
: voilà un sujet intéressant et qui prouve que Séte est
dans le vent de l'histoire, c'est le sujet d'actualité par excellence
. Aussi c'est à un débat entre scientifiques, économistes,
usagés écologistes et usagés commerçants , hommes
de la mer, pêcheurs de l'étang que nous aurions aimé assister,
tout au long des mois passés depuis l'achat et la déclaration
en ZAC.
COURTE
ET RAPIDE ENQUETE SUR LE SUJET
Donc, nous posâmes quelques
questions et eûmes quelques réponses - moins nombreuses . Dans
la suite de l'article ce sont ces questions - il y en a beaucoup d'autres
que les lecteurs du Chichois poserons dans le forum, très certainement
- que nous avons exposées, à la mairie actuelle puisque c'est
son projet, et aux écologistes puisque pour nous (je ferais mieux de
dire " je " puisque dans l'équipe du Chichois d'autres mises en perspectives
du problème existent.) c'est la principale opposition à l'urbanisation
des salins restants.
Question
: En premier lieu qui (écologiste scientifique, spécialiste
de l'environnement et des zones humides ) a participé au projet actuel
?
Réponse
: On a pas eu de réponse très complète , seul
un organisme d'écologistes indépendants : " les écologistes
de Leuzière " y a été nommé pour leur participation,
et sans doute des ingénieurs " qui s'y connaissent en environnement
" Mais la " tour du Valat ? Le conservatoire du littoral ? l'Atelier
technique des espaces naturels ? spécialistes des zones humides dans
la région ? (peut être n'avons nous pas posé la question
aux bonnes personnes )
Question
: L'enquête publique était elle obligatoire ou a t-
elle été décidée par la mairie ?
Réponse
: A partir du moment ou la mairie a décidé de faire
de Villeroy une ZAC - zone d'aménagement concertée - elle s'engageait
à organiser une enquête publique.
Question
:La mairie a acheté, en plus du triangle de Villeroy ,63
hectare aux Salins qu'elle s'engage à protéger, a n'y faire
que des aménagements légers : pour pouvoir s'y balader, observer
la faune et la flore , se relier à l'histoire de Sète ( les
salins sont à l'origine de Sète, font parti de son patrimoine)
Mais si la mairie change ? Les bonnes intentions risquent de s'envoler avec
le premier mistral ou marin qui soufflera. …
Réponse
:: La revente de ces 63 hectares est presque signée avec
le conservatoire du littoral qui a pour mission de protéger le littoral
et ne risque pas d'y construire des marinas. .
Question
:Au total un dixième de la surface achetée ( 10 hectares
sur 107 ) sera construit….. Pour le moment ! Mais on a déjà
vu que les chiffres sont versatiles et infiniment croissants , par exemple
: on avait parlé de 200 logements puis 450, on en est à 800
! De plus le projet prévoit un camping municipal ( qui en fait sera
très probablement privé), ce qui est une excellente idée
puisqu'il n'y en a pas, les deux précédents ont disparu, croqués
par l'immobilier bien plus rentable. On peut donc s'inquiéter à
propos de l'extension immobilière qui semble être une tendance
naturelle très forte.
Réponse
: …
Question
: Et si la mer monte comme il est possible - ou probable? Les locations
pourront vraiment s'enorgueillir d'être " les pieds dans l'eau ". ….
Réponse
: La mer elle montera pas, peuchère ! En tout cas on sera
plus là
Question
: Y aura t il un Multiplex ?
Réponse
: Ca sera un multiplex sans en être un , pas comme celui
de Montpellier en tout cas. Un multiplex Sétois, donc singulier et
artistique ! Un lieu culturel pour les jeunes ! ( Plus moderne qu'une MJC
, qui n'existe pas d'ailleurs à Séte, mais aussi plus chère
et plus passive sans doute. C'est là une remarque perso )
Question
:Les bâtiments ils auront 2 ou 3 étages ? ….
Réponse
:Réponse que l'on pourrait résumer ainsi : oh ! on
va pas chipoter ! on part de deux comme promis, mais on ne sait pas où
on arrivera ! on n'est pas regardant à l'ouvrage !
Question
: Les plans d'eau que vont ils devenir ? On connaît le rôle
des marais et étangs pour la flore et la faune et la nécessité
de ne pas modifier - cimenter - leurs berges et fond …Leur fragilité
extrême en même temps que leur extrême richesse en vie (
dans ce domaine elle viennent juste après les forets équatoriales)
On sait aussi qu'elles sont, à travers le monde et donc chez nous aussi
, le plus souvent laissées à l'abondon, servant de décharge,
mais c'est cet argument (décharge)
qui justifie les futurs travaux d'assainissement sur Villeroy.
Réponse
: Les plans d'eau seront déplacés (est ce vraiment
nécessaire ?) et les berges stabilisées…..pour améliorer
la circulation de l'eau ! ! et dessus on fera des constructions sur pilotis
et des centres de thalasso et …que des choses plus rentables plus utiles plus
modernes que le vol des aigrettes et des canards
Question
: Il serait prévu, entre la mer et l'étang, en continuant
vers Marseillan un doublement de la voie ferrée , une nouvelle route
vers l'Espagne …
Réponse
: Mais non ce sera au Nord de l'étang.
Question
: Quelle est la force contraignante, d'un point de vue législatif,
de la loi du littoral ?
Réponse
: Elle a le grand mérite d'exister mais elle n'est pas "
béton " justement, elle est à défendre, à expliquer,
à développer.
Question
: Il y a eut des propositions de référendum, la mairie
a préférer l'enquête publique
Réponse
:Les " Verts " de la mairie n'en ont pas entendu parler.
On va s'arrêter
là pour le moment en espérant avoir amorcé un débat
sur le forum Le point important de cette controverse est sa presque universalité
aujourd'hui, elle se pose partout : Richesse naturelle contre économie
de marché .
Choix de la biodiversité,
du plaisir esthétique, de la joie de vivre dans un paysage dans lequel
on se sent en harmonie contre rentabilité.
N'est ce pas un bon exemple de la
distinction entre richesse et capital ?
En tout cas c'est un dilemme sur
lequel la société actuelle, dans le monde entier butte à
chaque pas.
Un dernier mot à
propos de l'indispensable développement, économique et spatiale,
de Sète : Mr. Y.Marchand voulait rajeunir et multiplier par deux ou
trois la population de Sète. Mr. Martinez veut l'orienter vers les
personnes âgées qui seront de plus en plus nombreuses, Mr. Liberti
veut répondre à une forte demande en logements sociaux (200
prévus) et standards (600) .
Et camping.
Alors trop de monde , pas assez,
trop jeunes , trop vieux :la solution passe toujours par le béton et
les centres de bruyantes animations que certains disent culturelles.
Encore un mot pour souligner que le projet actuel est sans commune mesure dans la mégalomanie avec celui de Mr. Marchand .
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Brèves
de comptoir.
Le coin des féministes
Pour changer du machisme habituel, des femmes nous prient d'inserer:
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Conception CHICHOIS . OPIS Sète 04 67
53 24 59
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