Nos
lecteurs .N°
71
12
janvier 2004
Intérrogation
? Vous affirmez que la délibération limitant le temps de
paroles, par liste, est légale. Cela me laisse perplexe par le fait
que la notion de liste n'existe pas dans le code des collectivités térritoriales.
Il n'existe que la notion de groupe, totalement indépendante de celle
de liste dans le code électoral. De plus chaque conseiller à des droits
individuels et donc toute limitation collectives est nulle et non avenur
par décision du conseil d'Etat de 1987. Alors je pense qu'avant de déclarer
une délibération légale il faudrait laisser passer un peu de temps.
Amicalement. Michel
que
chichois au sein des politiques? je viens de lire l'article
du Midi Libre de ce dimanche parlant de gifles et coups de poing entre
sétois et balarucois dont Calabrese....qu'en est-il? nous sommes allés
nous promener vers Villeroy et les immeubles fleurissent!!!! seront-ce
les Sétois qui en seront bénéficiaires? que va devenir Sète 2010 vantée
sur les panneaux municipaux? meilleurs voeux à toute l'équipe qui n'a
pas la langue de bois. M Rufète
Comme
prévu, sur invitation de Monsieur le Maire, nous avons visité,
l’immense chantier de la Carrière du Ramassis. Si nous avons été satisfaits
des explications fournies par les responsables du chantier sur le déroulement
des travaux, de M. le Maire quant à la destination du stockage ( Bessan)
et M. Réamot quant aux analyses faites sur ces mâchefers, nous mettons
cependant quelques bémols. En effet, si ces mâchefers subissent un traitement
spécial qui consiste à séparer les métaux lourds des autres matériaux
traités manuellement, rien ne sépare les réfioms ( cendres des fumées
d’incinération). Comme tout le monde le sait, ces mâchefers qui ont
été entreposés en toute illégalité dans les années 94, n’ont jamais
subi de traitement, à cette époque, la plate-forme n’existait pas.
Cependant,
nous voulons penser, puisque M.Réamot nous la confirmé, que ces mâchefers
sont exsangues de tous réfioms. Dans le cas contraire cette manipulation,
mettrait en péril non seulement l’environnement car ces mâchefers stockés
à même le sol, ne sont pas isolés des eaux de ruissellement mais aussi
la santé des ouvriers. Autre problème : Dans l’arrêté préfectoral article
4.1 émissions diffuses et envols des poussières, il est dit : -« lorsque
les stockages se font à l’air libre, l’exploitant doit prévoir l’humidification
du stockage ou la pulvérisation d’additifs pour limiter les envols par
temps sec » « Les principaux points d’émissions de poussières sur l’unité
de concassage-criblage, sont équipés de dispositifs fixes d’aspersion
d’eau, ces dispositifs sont en permanence en service lors du fonctionnement
des installations. » Or nous n’avons vu ni aucun point d’eau, ni aucun
dispositif d’aspersion d’eau sur l’unité de concassage-criblage.
Nous
allons transmettre un courrier à la SA Elite afin qu’elle nous rassure.
Par contre nous avons été très surpris et ravis d’entendre M.Commeinhes
nous dire « qu’il était plus écolo que nous" Aussi, en profitons-nous
pour lui demander : - D’être très vigilant quant à la destination finale
des mâchefers, ceux-ci devant servir en sous-couche routière, nous ne
voudrions pas les voir revenir lors de l’aménagement du Lido entre Sète
et Marseillan. l’Abandon de l’Urbanisation du Triangle de Villeroy La
fermeture aux véhicules de l’Espace Naturel et Protégé appartenant au
Conservatoire du Littoral . ENTRE
MER ET ETANGS SETE ENVIRONNEMENT La Présidente Marialys. Caramel
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