La
plus grande plate-forme de glace de l'Arctique, nommée
Ward Hunt, située à 800 km du pôle Nord s'est rompue
en plusieurs gigantesque morceaux. Cet important évènement
a été contasté par des chercheurs canadiens,
Warwick Vincent - Derek Mueller et Martin Jeffries qui estiment
qu'il est la conséquence du réchauffement du globe terrestre.
C'est
une "catastrophe sans précédent", a commenté le professeur de
géophysique Martin Jeffries.
Cet
ancien bloc de glace épais a commencé à se former il y a 4 500 ans et
il était en place depuis les derniers 3 000 ans. À peu près 90 % de
la superficie de la glace avait disparu en 1982. Comme en Antarctique,
le réchauffement local du climat est responsable de cette fonte des
glaces de l’Arctique, estiment les trois chercheurs, qui s’apprêtent
à publier leurs résultats dans les Geophysical Research Letters.
Selon
certaines projections, les glaces permanentes pourraient avoir disparu
d'ici à la fin du siècle", avertit le climatologue Jean Jouzel, car
les effet du réchauffement de la planète sont amplifiés dans les régions
polaires. "Si la température moyenne de la planète augmente de 3 degrés
en cent ans, celle de l'Arctique pourrait progresser de 10 degrés",
note-t-il. Le niveau moyen de la mer pourrait s'élever en un siècle
de 9 à 88 cm selon les scénarios, en grande partie en raison de la fonte
glaciaire. Or, une fois ces processus enclenchés et même dans l'hypothèse,
aujourd'hui irréaliste, d'une stabilisation des émissions de gaz à effet
de serre, "ils pourraient continuer d'exercer leur action pendant des
siècles et avoir des effets irréversibles".
Sans
être diplomé d'un institut de géophysique, on
peut raisonnablement envisager une montée des eaux, ou du moins
des perturbations climatologiques assez dérangeantes accompagnés
de tempêtes - comme nous les prouvent les canicules, les inondations
et les orages violents. Dans ce cas est-il toujours raisonnable d'établir
des projets de construction en bord de mer (Villeroy par exemple ).
Même en étendant artificiellement la surface de la plage
et en relevant exagérément le niveau du sol qui pourra
affirmer aux futurs propriétaires des villas du triangle de Villeroy
que leurs biens ne seront pas inondés au cours de ce siècle
?
Bien
entendu cela sous-entend que les constructions envisagées sont
baties avec une espérance de vie normale .... comme on batissait
avant, pour plusieurs siècles. Mais peut-être prévoit-on
l'implantation de villas jetables ......?