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A propos de l'article " Tamgout mon amour " : De grace, ne mélangeons pas tout .. Vous avez là un armateur (Nolis) qui veut s'expliquer en toute franchise et vous vous mettez du coton hydrophile dans vos oreilles (je ne comprends toujours pas votre allusion à la fin de votre article concernant le coton dans les cales - sachez que lorsqu'un navire transporte des marchandises liquides, il n'a pas de cales, mais des cuves - du navire). Savez vous au moins à quoi sert l'UAN (Urea Amonium Nitrate) que transporte beaucoup de tankers ??. A être déversé en l'état sur les champs. C'est de l'engrais liquide très dilué. Alors quand, fièrement, vous parlez de concentration élevée, c'est un produit qui peut être dangereux, mais là, ce n'est pas le cas. Quant à la température élevée suite à un feu, personne n'est à l'abri de conséquences facheuses, même vous dans votre voiture. Quant à la Commission Européenne elle n'a pas enlevé le Tamgout de sa liste noir du fait que l'armateur ait changé sa classe. Si l'armateur a procédé ainsi c'était pour ne pas avoir davantage de frais à faire pour des produits qu'il ne chargerait pas du fait de son traffic essentiel de transporteur d'huile végétale. Avant de vous demander si certaines autorités travaillent "consciencieusement", peut-être pourriez vous avoir un peu plus de réflexion avant d'écrire vos articles incendiaires. Attaquez les vieux navires "pourris" mais pas les jeunes beaux ... il n'y en a presque pas sur le marché !! Bien à vous j-Christian Lavenir ps : je suis courtier de fret maritime en produits liquides, principalement en oléagineux depuis plus de 25 ans. ______________________ Bonjour le Chichois! Je m'appelle Yves Blacher et j'ai bientôt 64 ans dans 4 jours. Récemment installé avec ma femme il y a bientôt un an, plus exactement depuis le 5 août 2002 à Sète, nous savourons notre nouvelle vie de retraités dans notre confortable appartement, un F4 face au paysage imprenable du Bassin du Midi. Étant sourd à 80 % depuis l'âge de 4 ans, ma vie a été jalonnée de diverses formations scolaires puis professionnelles au sein de la société des entendants, sans avoir, pour ainsi dire, pas vraiment rencontré de grosses difficultés d'adaptation. Ainsi, nanti en 1960 d'un diplôme d'aide technicien de laboratoire avec bourse d'études, j'ai été, de 1960 à 1972, laborantin en chimie biologique et bactériologie durant 9 ans dans divers laboratoires et hôpitaux. Puis je me suis converti à partir de 1972 pour entrer au Crédit Lyonnais en qualité d'informaticien programmeur. Titulaire d'un Certificat d'Aptitude Professionnel de Banque et du Brevet Professionnel de Banque 1ère année, j'ai travaillé successivement dans la même maison et dans plusieurs postes d'assistant puis de technicien commercial en micro-informatique. J'ai enfin obtenu ma retraite complète depuis le 1er mai 2000 avec pour récompenses la médaille de vermeil du Crédit Lyonnais et les médailles d'argent et d'or du Travail en 1997. Ma femme a été infirmière fonctionnaire durant plus de 30 ans à la Faculté des Sciences de Jussieu, Université Paris VI et bénéficie aussi d'une retraite complète bien méritée depuis octobre 2000. Mon côté exceptionnel comme vous vous en apercevez ne s'arrête pas là: je descends d'une très grande famille de bourgeois intellectuels et j'ai de qui tenir: feu mon père, Louis Blacher, né en 1883 à Saint Pierre en Martinique, fut Gouverneur des colonies en A.O.F. avant guerre puis avocat à la Cour d'Appel de Paris. Ses travaux et son dévouement pour la France lui ont valu d'être nommé officier de la Légion d'Honneur. Feu ma mère Béatrice Appia, née en 1899 à Eaux-Vives, près de Genève, et fille de famille nombreuse, fut naturalisée française depuis son installation à Paris en 1920. Elle a été en 1924 la première femme d'Eugène Dabit, artiste peintre puis romancier populiste auteur de "Hôtel du Nord" dont Marcel Carné en a tiré en 1938 un film à caractère devenu un grand classique avec Louis Jouvet et Arletty comme acteurs principaux. Eugène Dabit étant décédé en 1936, je suis né en 1939 d'un mariage en secondes noces de mes parents. Je me suis dit que sans la mort d'Eugène Dabit, je n'aurais jamais vécu en tant que fils unique de ma mère, mon père ayant eu une fille de son premier lit. J'ai donc eu la chance incroyable de vivre ces époques. Artiste-peintre de l'École de Paris, ma mère fut invitée en 1948 par son camarade peintre François Desnoyer à venir avec son fils, en l'occurrence moi-même, passer ses vacances à Sète. Ainsi de 1948 à 1958, ce furent pour moi, alors très jeune, de merveilleuses vacances passées durant un bon mois à profiter de mes jeux de sable sur la plage de la Corniche alors déserte après guerre, d'observation des diverses activités de pêche ou des évolutions de la faune sur les quais du port, toujours sous la surveillance de ma mère. Pendant ce temps là, cette dernière n'arrêtait pas de peindre les divers coins de Sète et des environs. Tant et si bien que le musée Paul Valéry lui rendit en 1989 un hommage mérité au cours d'un vernissage de son exposition de peintures. Quelques années avant sa mort survenue en 1998, ma mère, méconnue de la télévision tout comme Eugène Dabit mais considérée désormais par moi comme l'une des vraies femmes peintres du vingtième siècle, obtint à juste titre et pour l'ensemble de ses travaux, la médaille de Chevalier des Arts et des Lettres. Quant à moi, je suis pour ainsi dire revenu à mes premières amours: m'installer définitivement dans la merveilleuse ville de Sète si riche en souvenirs, ce que j'ai fait. Mais voilà, les temps ont bien changé. Mes amis sétois d'antan ont disparu, emportés par l'âge: le peintre François Desnoyer et sa femme Souza, les très sympathiques Germaine et Attila Giordano qui nous hébergeaient dans leur petit hôtel du ''Bar des Pins'' sur la Corniche. Comme je ne veux pas me sentir isolé loin de mes parents, loin de mes amis parisiens, je souhaite faire connaissance avec de vrais et sympathiques sétoris, pêcheurs ou bateleurs de préférence. Sauriez vous de votre part accomplir mon voeu ? Merci au Chichois et à ses correspondants. Yves Blacher ______________________ Tendre pensée pour René LOUIS. ( A propos de l'article: scoop N° 3 )Quelle émotion de trouver un site qui conte avec justesse la tranche de vie de Rene-Louis Lafforgue, j'entend encore les vieux fantomes de l'école Buissonnière, sous les tentures rouges capitonnées résonnait le piano de Pierre LOUVET, et l'ami Paulo (PREBOIST) qui venait d'avaler sa goupille, et les enfants terribles, et Francesca, Jean-Pierre Leclère et ses ALTER EGO,dont un merveilleux 45 tours dédicacé par René-Louis, ce disque produit par '' Le chant du Monde '' est certainement devenu une relique, il est sorti en 1967, les Alter Ego se produisaient tous les soirs à l'école Buissonnière, il y aurait beaucoup à raconter, tel que la générosité de PAULO qui avait financé de sa poche nos premières guitares ( Favino ) à l'époque, nous avions 22 / 23 ans.... Fernand. ______________________ Danger sur l'Etang Propriétaire aux Terres Marines, Appartement 45 au 10 rue des Oursins, face à l'Etang, il est fréquent, et à plus forte raison en cette saison, que nous nous y baignons. Nous sommes extrêment révoltés par le fait que des scooters des mers nous passent presque dessus, frôlant même les bouées des pêcheurs plongeurs professionnels. Ces scooters viennent du canal de l'Ile de Thau, côté terrains de sport (nord). Il serait bon avant qu'un accident ne survienne que des bouées de chenal pour la sortie de ce canal sur l'Etang soient installées. Je sais que ce n'est pas de votre ressort que de les installer, mais vous aurez certainement un autre poids plus prépondérant auprès des autorités compétentes que vous devez connaître pour en faire demande. Nous risquons l\'accident de 14 à 17 heures tous les jours. Je vous remercie d'avoir pris connaissance du présent et vous remercie de la bonne suite que vous pourrez lui réserver. Meilleures salutations. ______________________ Bravo En vacance dans la région avec mon portable,je suis tombé sur votre journal!Il est fantastisque et je ne manquerai pas de le consulter régulièrement. Pendant dix ans j'ai campé au Castellas à Marseillan et c'est le coin de l'Hérault que je préfère.pour info je suis originaire de PIGNAN. Continuez!!! ______________________ |
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