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    Le Journal d'Information de Sète et du Bassin de Thau sur le Net. N° 48 |

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14 / 10 / 2002

Le Chichois Déchainé par Katy.Gosselin ( suite à une erreur de mise en page nous rediffusons cet article dans son intégralité)

DE QUOI MEDITER…

Tout le monde a fait sa rentrée. Du plus petit au plus grand, chacun a repris le chemin des études ou du travail. Même les ministres fraîchement nommés ont eu droit à des vacances annuelles. Mais, paraît-il, ils n'en oublient pas pour autant la France et, entre deux bronzettes, concoctent des mesures pour améliorer le sort des Français. Là, il y a matière à méditer. Florilège !

Que faire des multiples sans papiers et comment stopper l'émigration ? De ce côté, rien de nouveau à l'est ni au sud puisque on arrive encore en masse dans le beau pays de France dispensatrice d'aides financières en tout genre. Depuis le temps qu'on nous le rabâche, on est parfaitement au courant que la France est, seule, au milieu de l'Europe, une terre d'asile. Les autres pays laissent chez nous ceux qui voudraient entrer chez eux ou laissent tranquillement passer chez nous leurs immigrés. Alors, de temps en temps, certains d'entre eux n'ont que ces seuls mots à la bouche : on veut ! occultant totalement la notion de devoirs envers le pays d'accueil.

Cet été, on a vu des Musulmans occuper tout bonnement des églises, propriété des communes, certes. Mais pourquoi pas s'installer dans des mosquées, des temples ou des synagogues ? Que diraient les Musulmans si des sans papiers et autres sans domicile fixe de toutes confessions ou athés investissaient leur ainsi leur lieu de culte ? En résumé, tous les pays d'Europe sont touchés par le problème récurrent de l'immigration clandestine. Sauf un peut-être : l'Etat du Vatican ! Où la garde rapprochée du pape empêche toute intrusion sur son territoire ou alors, modestie catholique oblige, il ne dit pas qu'il en héberge.

Inondations : Des gens ont tout perdu. Toute une vie de travail emportée par les flots. Malgré tout, ils savent rester dignes, pleins de pudeur. Simultanément, face aux occupants de ces locaux sinistrés, blessés ou endeuillés pour certains, la TV a montré des sans papiers, des clandestins… bien vêtus, rassemblés pour réclamer haut et fort un logement et de… l'argent. Lequel ? Celui de ceux qui travaillent, celui de ceux qui ne perçoivent même pas le Smic, celui de ceux qui servirait à remédier à notre propre misère, à aider les sinistrés de toutes catastrophes sur notre sol. Les associations qui ont obligé ces sans papiers à gueuler dans la rue auraient été plus avisées de les les inviter à aller aider les sinistrés sur le terrain. Pour un temps, ils bénéficié du couvert et du " gîte ". Pour mémoire, les inondations ont toujours existé. Avant, comme disent les anciens, les terrains inondables étaient vides de toutes constructions. Mais, la population augmentant, les taxe foncière, d'habitation, professionnelle rapportant des subsides aux communes, on a construit à tout va, pas toujours là où il fallait. Rentabilité oblige !

Aide aux sans papiers. Le gouvernement octroierait une prime au retour à certains, notamment à ceux de Sanghate. Cette prime en poche, il n'est pas sur du tout que les bénéficiaires repartent chez eux. Et, en tout état de cause, il est plus que certain qu'ils reviendront en Europe sous un faux nom. Que les associations, style Logement pour tous ou Ligue des droits de l'homme (qui devrait se muer en ligue des droits et des devoirs de l'homme), etc, logent donc quelques étrangers chez eux et subviennent à leurs besoins sur leurs propres deniers.

Notre ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, a passé quelques jours en Roumanie pour convaincre le gouvernement de garder ses ressortissants, aide financière à l'appui. Là encore, avec l'argent pris dans la poche du contribuable français. Le gouvernement de ce pays utilisera le legs à sa convenance et le petit peuple, n'en voyant pas la couleur, reviendra chez nous.

Le président du Zimbabwe, très BCBG dans son costume bien coupé tout comme celui de ses amis, fout les " colons " français dehors. Soit. Préparons nous alors à financer ce pays car les agriculteurs du cru risquent, à l'instar des habitants du Maghreb, de crever de faim à plus ou moins brève échéance. Mais au fait ? Cela ne s'appellerait-il pas du racisme… anti blanc. Là, la Ligue des droits de l'homme reste muette. Etrange, non !

Inutile aux âmes sensibles qui liront cet édito de crier au racisme, à l'embrigadement et à l'idéologie politiques ou cultuels. Ces propos - forts éloignés de la pensée unique et du politiquement correct, c'est vrai - sont du simple bon sens que de nombreuses personnes pensent mais n'osent pas dire. Certaines ethnies seraient mieux chez elles mais il leur faudrait mouiller la chemise pour travailler. Manier la pelle et la pioche n'a rien de dégradant mais pourquoi se fatiguer quand, dans certains pays, on perçoit de l'argent en ne faisant rien, excepté faire la queue et pleurer dans diverses administrations. De plus, pour ces personnes, un RMI chez nous correspond à un salaire de luxe. Certains ont les moyens d'envoyer de l'argent au " pays ", de prendre bateau ou avion pour enterrer leurs morts ou simplement passer des vacances. En France, des gens habitant dans le midi n'ont pas les moyens d'enterrer les leurs et réconforter leur famille résidant dans le nord, faute d'argent pour payer le train ou le carburant du véhicule.

Côte d'Ivoire : l'armée française participe au rapatriement des Etrangers et plus particulièrement des ressortissants français, même pas nés là-bas pour certains. En regardant les reportages, certains Français doivent avoir le cœur serré, notamment ceux nés en Algérie (département français il fut un temps…). Ils ont été obligés d'en partir alors que l'Armée est restée l'arme au pied (Accords d'Evian). A leur arrivée en métropole, on leur a dit " dehors les Pieds noirs ".

Santé : Le nouveau gouvernement a augmenté les honoraires des médecins. Normal : ils étaient au même tarif depuis des lustres. Mais réclamer de l'argent, se plaindre d'une baisse de pouvoir d'achat alors que ces professionnels côtoient la misère au quotidien, soignent des patients qui n'ont peut-être pas mangé de viande depuis… des lustres. Il faut oser. A l'instar d'autres professions " nanties ", il ont osé ! Malheureusement, ces augmentations sont payées par la Sécu. Et la Sécu, c'est… le patient lambda dont les moins fortunés font partie. Pour boucher le trou légendaire (accroissement de la longévité, droit à la santé gratuite pour d'autres…), le ministre de la santé a donc envisagé de dérembourser des médicaments tels veinotoniques ou sirops contre la toux. Comme c'est agréable, monsieur le ministre d'avoir mal aux jambes, de tellement tousser qu'on a l'impression d'avoir les poumons en feu. Il faut reconnaître que certains prescripteurs et usagers abusent : aller chez son médecin pour se faire prescrire du doliprane, faire déplacer l'infirmier pour une prise de sang ou le docteur pour renouveler une ordonnance alors que ces pseudo malades courent comme des lapins. Ne parlons pas de ceux qui se mettent en maladie pour convenance, etc. Regardons si, de ce côté là, il n'y aurait pas quelques économies à réaliser ? In fine, ce sont les gens vraiment malades qui vont pâtir de ces mesures.

Education : Les enseignants ont en marre de se faire insulter, voire tabasser par les élèves quand ce n'est pas par les parents. Oh combien ils ont raison. Par contre, ils déclarent ne pas vouloir faire la police (NDLR : personne ne le leur a demandé d'ailleurs) et s'insurgent contre les mesures " Sarkozy ". Par contre, en cas de problème, ils souhaitent vivement que la police accoure. Logique…

Le saviez-vous ? Notre confrère Le Figaro fait état de la " bergerie " de François Mitterrand à Latché. Trente à cinquante gendarmes mobiles avaient pour mission de garder la propriété de ce président de la République décédé le 8 janvier 1996. Un député de l'autre bout de la France, puisque du Pas de Calais, avait demandé le coût de cette garde statique. Le 15 mars 2001, Alain Richard, alors ministre, déclarait avoir réduit les effectifs de 26 à 18, soit 7 mois plus tard que la question posée par le député. Pas de quoi paniquer : le coût de cette garde a coûté à l'Etat (donc aux contribuables) la bagatelle de 1,294 912 Euros (près de 8,5 MF), en 2000, près de 855 000 Euros (près de 6,6 MF) en 2001 et 6,6 millions d'Euros de 1996 à 2001. Enfin, le 12 août dernier, notre ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, aurait mis fin à cette pratique quelque peu dispendieuse.

Katy GOSSELIN

 

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