OPIS . Conception, hébergement et gestion de sites Internet.

    Le Journal d'Information de Sète et du Bassin de Thau sur le Net. N° 41 |

 

*

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

^

17/06/02

AH QU'IL EST BON DE CANCANNER ! Un " lectonaute " nous a fait parvenir ce texte truculent sur le bavardage à tout va (ou le " cancanage ", c'est comme l'on veut), oh combien, d'actualité depuis des lustres et qui risque de perdurer à tout jamais.

" Nous avons tous, dans notre entourage plus ou moins proche, des cancaniers professionnels. Mais si ! Cherchez bien celle ou celui à qui vous avez dit : je te fais confiance. Ca reste entre nous n'est-ce pas ? et qui, d'un air solennel a déclamé : je serais muet comme une tombe. Oui mais voilà, ces braves personnes à qui on donnerait le bon dieu sans confession se sont dépêchées de relater avec quelques arrangements vos paroles au premier venu. Sans parler de ces petites choses de la vie quotidienne que l'on ne tient pas à voir étaler au grand jour et sans oublier celles et ceux qui, par secret professionnel, respect d'autrui, ne doivent en aucune manière raconter tout ce qu'ils voient ou ce qu'ils entendent, y compris ce qu'il ne voient pas et n'entendent pas. Car, s'il n'y a rien à dire, ben… on brode, on enjolive par le mensonge, voire la diffamation. Mais pourquoi piapiatent-ils comme ça ? Si l'on jase tant sur les autres, c'est pour mieux remplir son propre vide. Le cancan ne demande ni culture ni intelligence. En fait, les cancaniers ont une estime si faible de leur propre personne que le fait de baver sur autrui leur sert d'auto-défense, leur procure un sentiment de re-valorisation, leur donne la sensation d'exister ! Et la conscience dans tout cela ? C'est simple, ces personnes en sont dénuées. Pour elles, donc, le cancanage n'est pas un problème. Elles camouflent leurs bêtise et méchanceté sous une bonne couche de maquillage et le tour est joué ! Mais comment les arrêter ? Sincèrement, à part le bâillon, rien d'autre n'existe ! Mais rassurez-vous : la meilleure des vengeances est de laisser faire, plus exactement laisser dire. Ces baveurs à gogo qui se tiennent en haute estime, qui se pavanent presque la main sur le cœur, se ridiculisent d'eux-mêmes. Car en fait, on croit qu'ils sont courtisées alors qu'en réalité, les adeptes du non commérage n'ont qu'une piètre opinion des langues de vipère. Mais surtout, victimes, quoi qu'il arrive, résistez coûte que coûte à l'envie - bien que tellement justifiée - de leur envoyer votre pied dans leur postérieur ! " Et de résumer par ces dictons : on est sali par plus sale que soi ou, encore, on accuse les autres de la moitié de ce que l'on est. A bons cancaneurs, salut !

Katy GOSSELIN