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| Le Journal d'Information de Sète et du Bassin de Thau sur le Net. N° 39 | | |||
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DU COTE DE LA POLICE
Des mutations ont eu lieu au sein du commissariat de police de la circonscription Sète-Frontignan. Le 1e avril dernier, le lieutenant Carole Verta a pris ses fonctions de chef du bureau de police de Frontignan (14 avenue Frédéric Mistral). Cette Sétoise, pur jus, est entrée dans la police en 1992 à Paris, dans un commissariat de quartier jusqu'en 1997. Elle a ensuite intégré, jusqu'en 1999, la 3e division de la police judiciaire (DPJ). Elle a ensuite choisi la police de proximité dans un commissariat du 3e arrondissement de Paris. " Ainsi, à Frontignan, je suis en plein dedans " confie cette policière de terrain qui " en veut ". Elle entend être proche des gens, de la vie des quartiers. De plus, son cheval de bataille est de réaliser " un travail de fond sur les mineurs et leur famille par la prévention afin de réduire les incivilités qui empoisonnent la vie". Pour la petite histoire, ses collègues hommes n'auraient jamais cru être, un jour, commandés par une dame. Ah, quand les professions se féminisent… A Sète, Hugues Hermant, qui occupait les fonctions de chef du commissariat de Frontignan, a, lui, été affecté au commissariat de Sète (quai du Bosc) en qualité d'adjoint du commandant de l'unité de police de proximité. Ce Champenois de 42 ans, nommé inspecteur en 1984 et été affecté à la Police judiciaire (stup) de Nanterre (région parisienne) jusqu'en 1989. Cet ancien de la Préfecture de police (PP) a ensuite officié, jusqu'en 1993, au Service des voyages officiels (SVO) et au Service de protection des hautes personnalités (SPHP). Hugues Hermant a alors terminé sa carrière parisienne comme responsable de la sécurité du ministre de l'Intérieur, dont Paul Quillès. L'envie de changer, de voir autre chose que les tours du monde avec le président de la République notamment , l'a amené en Sécurité publique (SP) à Sète. "Toutes les tâches sont nobles, que ce soit en PJ ou en SP " souligne-t-il. Dans l'Hérault, il a " voyagé " entre Sète et Frontignan : responsable de la brigade des mineurs à Sète, mise en place de la police de proximité à Frontignan et à nouveau Sète pour " chapeauter " la police de proximité du centre ville (16 fonctionnaires polyvalents dont le rôle va de l'occupation du terrain au traitement du petit judiciaire : prise de plaintes, relevé d'empreintes…) ). Son objectif est, " malgré les difficultés, d'interpeller rapidement, de fixer des objectifs très précis pour faire baisser la délinquance ", poursuivant, " il faut taper de façon de façon à ce que les délinquants ne s'adaptent pas à la situation ". Le capitaine Hermant considère " que la police de proximité est l'affaire de tous, où chacun doit intervenir a son niveau avec un savant dosage et de manière opportune, des palettes préventives et répressives "., Hugues Hermant va s'atteler à un travail de longue haleine, à savoir : " réduire les délais d'attente des plaignants pour un service public de meilleure qualité, apporter une réponse rapide aux plaintes de victimes, etc ". Après 18 ans au service de la police, Hugues Hermant déplore quelque peu le manque de moyens budgétaires mais il a toujours la " foi ".
Les projets gouvernementaux son louables. Davantage de policiers entend-on tous azimuts ! On peut tout de même s'interroger comment on va trouver tous les fonctionnaires promis. C'est vrai que maintenant, avec le clônage, l'espoir est permis. Mais, même dans ce cas, il faut des… sous. C'est bien là que le bât blesse. Par ailleurs, avec la mise en place du Groupement d'intervention régional (Gir), impliquant policiers, gendarmes, douanes, fisc, instauré par Nicolas Sarkozy en début de semaine vont, à coup sûr, connaître différents problèmes de réalisation. L'harmonisation est un peu chaotique. En Languedoc-Roussillon, le Gir sera placé sous l'autorité de la gendarmerie alors que la majorité seront chapeauté par les Services régionaux de la police judiciaire (SRPJ). Une fois de plus, le gouvernement applique la règle du " deux poids, deux mesures " qui risque bien de créer quelques remous. A suivre ! Katy GOSSELIN
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